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CH1218
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1,0
Publiée le 27 décembre 2017
Emmené par Jason Statham, le sourire aux lèvres (non, j’déconne), ce casting de gros durs est affublé de rôles féminins insignifiants qui, à l’exception de celui tenu par Joan Allen, ne servent strictement à rien d’autre qu’à émoustiller le public masculin à qui ce film d’action est destiné. Comme c’est signé Paul W.S Anderson, le niveau zéro n’est donc pas une surprise bien que, il faut l'avouer, les courses automobiles, les cascades et autres effets pyrotechniques dans une arène pénitencière valent quand même le coup d’œil.
Death Race est un film moyen dans la lignée de tous les films du super fighter Statham qui mets des tatams à tout le monde tout le temps. Ce film ne surprend en rien mais le speech de base est plutôt bien trouvé puisqu'il s'agit de prisonniers, qui dans une prison où il parait qu'il n'est pas possible de s'évader, doivent participer à des courses de voiture mortelles où tous les coups sont permis. Comme d'habitude, Jason, qui n'a peur de rien, va montrer les muscles. Bref : aucun soupçon d'intelligence dans ce film mais à voir pour la course à la mort.
Paul Anderson a certainement oublié qu'il n'était plus dans une adaptation de jeu vidéo, ou alors il est tombé amoureux du genre. Non seulement le postulat de départ n'a pas une once de crédibilité, mais en plus l'action elle-même n'est qu'un jeu vidéo géantr où... les voitures doivent rouler sur des cases bonus. Non mais allo quoi. Jason Statham vient hélas d'inscrire un navet à sa filmographie.
Un titre pareil associé au nom de Jason Statham annonce clairement de l’action. Et en effet, de l’action… on en a ! Surfant sur quelques faits établis aujourd’hui comme la télé-réalité et la surpopulation des prisons, Paul W.S. Anderson en a fait un survival, un genre de cinéma devenu très à la mode en ce début du XXIème siècle. A la différence près que ce n’est pas un simple survival au sens strict du terme, puisqu’il se termine sur une pirouette certes prévisible mais quelque peu inattendue. Prévisible en regard du genre de personnages auxquels nous avons affaire, et inattendue pour les dirigeants de la prison et pour le spectateur par rapport au fait qu'il est en présence d’un survival. Le scénario est simple, et si ça choque certains qu’on puisse envisager la possibilité de regarder un jour un jeu de télé-réalité mortel, eh bien il va falloir qu’ils se fassent à cette idée. Après tout, on peut assister aux exécutions depuis la nuit des temps… et puis la télé nous offre des jeux toujours plus extrêmes. Il n’empêche que ce genre de sujet (le jeu de télé-réalité mortel) est de plus en plus couramment abordé par le cinéma. Des exemples ? D’accord : "Paintball" (2010), ou encore "The tournament" (2011), ou encore plus connu "Hunger games" (2012). Sauf que cette fois, la télé-réalité mortelle est placée sous le signe de l'utilité publique : eh bien oui, les prisons sont surchargées, et il faut faire de la place pour accueillir de nouveaux pensionnaires. Sans doute pour ne pas choquer outre mesure, Paul W.S. Anderson a placé son intrigue dans un décor futuriste. Mais pas si futuriste que ça. C’est même dans un futur relativement proche, bien qu’à l’échelle du temps, on pourrait se demander ce que veut dire proche. En témoignent certains véhicules que le spectateur reconnaîtra en dépit des nombreux bricolages, et les projectiles utilisés qui sont bien de notre temps. Ben tiens, tant qu’on y est, on pourrait même dire que c’est du Mario Kart anabolisé aux amphétamines ! Sauf que là, ce ne sont pas des bananes, ni des carapaces, ni des cubes ou encore des bombes qui sont utilisés. L’effet est le même, mais en plus musclé. Nettement plus musclé. Cependant le spectateur ne trouvera pas très moral de livrer les prisonniers à de tels jeux, et ce malgré ce qu’ils ont pu faire auparavant. Surtout dans le cas de Jensen Ames. Car c’est le plus malin qui s’en sortira. En principe... Enfin normalement, quoi... La directrice de la prison (Joan Allen) a plus d’un tour dans son sac, tous plus scandaleux les uns que les autres. Aussi le spectateur se prend d’envie de voir (sans mauvais jeu de mots bien entendu) la roue tourner contre elle, en accordant faits et cause principalement pour ce fameux Jensen Ames (Jason Statham). Ben oui, il se retrouve là sans rien avoir demandé, le pauvre... suite à un honteux coup monté. En attendant, il en résulte un film d’action assez décérébré, dans une prison à la taille démesurée. On pardonnera facilement cette lacune quant à la surface démentielle de l’établissement, car "Course à la mort" est tourné ostensiblement vers le divertissement sans qu’il donne à réfléchir. Grâce aux scènes d’action tournées à l’ancienne et sans avoir recours plus que ça aux effets visuels post-production (ce qui n’empêche en rien le côté spectaculaire), ce film remplit plutôt bien son contrat. Sans être particulièrement jouissif, il remplira facilement 1h45 de votre temps, à condition toutefois d’apprécier le film d’action décérébré. Cela dit, je vais être honnête, on termine sur une sacrée note de satisfaction !
En dehors de la caméra qui tremble et change de plan à chaque seconde pendant la course... C'est un film d'action assez bon avec des gros bras taulards qui jurent sur les mamans. Beaucoup d'explosions, beaucoup de morts chez les pilotes et des voitures presque dignes de Mad Max avec des armes lourdes, du blindage et quelques gadgets défensifs.
On a de bonnes scènes d'actions avec un scénario qui tient la route (hahahahaha). Les courses sont bien fichues et les gunfights aussi. Ça se laisse regarder.
Bon film d'action futuriste dans un univers très mad max avec une esthétique très réussie et des scènes d'action et cascades à couper le souffle. Certes ce n'est pas le film de l'année mais c'est une excellente série B qui vaut largement des blockbusters plus clinquants. Un détenu en fin de peine, injustement incarcéré pour le meurtre de sa femme, suite à un complot, doit participer à une course de la mort télévisée, où des bolides se livrent à une course sans merci, où tous les coups sont permis. Le vainqueur qui en ressort vivant regagne sa liberté. C'est très bien réalisé, rythmé et Jason Statham est excellent avec en prime la belle Natalie Martinez, actrice adorable et talentueuse, pas assez reconnu. Du bon divertissement sans prise de tête, spectaculaire et bien joué.
Death Race est un bon film d'action , efficace avec une mise en scène propre et simple , et un scénario pertinent. Les dialogues sont simples , les scènes d'action/ course sont bien réalisées et bien filmées. C'est divertissant et ça détend. 3/5
Film d'aventure inspiré et dans la lignée des Mad Max. Beaucoup d'action , de cascades , de voitures cassées. Le costaud Jason Staham assure bien dans son rôle de héros super costaud. Pour passer un moment de détente sans se compliquer, mais le scénario est un peu faible et le film tire en longueur.
Scénario absurde, personnages à la limite sur zéro, situations irréalistes, mais côté divertissement tout est là, et c'est bien le seul intérêt du film. Du spectacle, des explosions, et de la baston, voilà à quoi se résume l'histoire. Juste pour les poursuites en voiture, à voir.
Remake d'un classique de la série B réalisé par un protégé de Roger Corman, un remake dans les 2000's aurait pu être une idée sympa... à condition d'engager les bonnes personnes. En prenant Paul W.S. Anderson à la réalisation, l'entreprise s'est d'emblée flinguée toute seule, puisqu'en plus d'être inutile, cette relecture parvient à être médiocre. Personnages ultra-stéréotypés, intrigue inintéressante, dialogues piteux et surtout, la dimension politique qui faisait tout le sel de l'original a ici complètement disparu, se contentant d'une théorie du complot bas de plafond sans la moindre envergure ni profondeur. Cela aurait pourtant pu être supportable si Anderson ne nous resservait pas son imbuvable tambouille habituelle : visuel d'une laideur inouïe, montage hystérique, travail sonore abrutissant et scènes d'action illisible, Jason Statham et Tyrese Gibson faisant encore moins dans la dentelle que d'habitude (c'est dire), seule une poignée de seconds rôles (la splendide Natalie Martinez, Frederic Koehler et Ian McShane, principalement) échappant au massacre, preuve d'une direction d'acteurs au diapason du reste. Reste un vague plaisir régressif à quelques instants et un (très) vague second degré, mais entre l'esthétique de clip, le rap souvent insupportable et quelques aberrations (dont une gaffe invraisemblable lors de la première course!!), difficile d'être un tant soit peu indulgent, surtout lorsqu'on connaît déjà la version de 1975. Grosse sortie de route.
Amis du cerveau développé, bienvenue dans ce film entièrement fait pour vous. Scénario risible, mise en scène plutôt efficace, casting étoffé de second couteaux mais pas des moindres, Course à la mort ne fait pas dans le détail. Clairement estampillé film d'action décomplexé, le spectacle proposé touche sa cible, à savoir divertir sans prise de tête mais construit à l'essentiel, le fun.
Film d'action à prendre comme tel. Scénario simplissime, jeux d'acteurs moyens... Film d'action on vous dit ! Bon film d'action, mauvais drame, me concernant. ^^