Je me doutais de la qualité de ce film en le lançant, de même que je pouvais deviner, rien qu’au thème qu’on nous balance dès le début, que spoiler: Kate tomberait enceinte mais qu’elle aurait une mère de substitution avec qui il y aurait un problème grave . Rien de tout cela ne serait possible si on n’avait pas affaire à un film banal dans toute sa splendeur, ce que peut faire Hollywood en attendant l’inspiration, de l’alimentaire en somme. Tout va dans ce sens, de la trame ultra usitée, à l’histoire très marquée par la culture US, aux clichés incessants, des mensonges éhontés qui seront forcément révélés dans une scène apocalyptique, aux dialogues pompeux et caricaturaux, à un actoring exagéré et sans imagination, aux longueurs qui replissent le long métrage, au rythme plat… Je ne pouvais juste pas prévoir le montage catastrophique fait de coupes maladroites et qui cassent la continuité du récit, seul un réalisateur qui se fiche de son taf ferait ça, un éclair de lucidité dans la façon de gérer son œuvre ? Hormis ce côté prévisible au possible, sans aucune surprise pour nous divertir, ni humour (hormis à leurs dépens) je n’ai pas grand-chose à en dire, à part que la musique est moche, que c’est lourd, débile (pas dans le sens déjanté hein ? juste nul), que les dialogues sont navrants (en VF comme en VO), que les seules « stars » alias Kinnear et Sigourney ne sont là que quelques minutes histoire de légitimer le film, et que non de toutes façons tout est loupé tant c’est artificiel, facile mais mal fait et sans envie de bien faire. 1 étoile pour Weaver, pour l’idée de départ pas du tout exploité, et parce que j’ai déjà vu pire, sinon basta.
Une quarantenaire célibataire engage une mère porteuse idiote. Elles se mentent et ne se ressemblent pas. C'est le pitsch. C'est tout. Baby Mama, c'est la médiocrité dans les grandes largeurs. Surfant sur un thème de société servant d'écrin aux situations, gags et dialogues les plus éculés du monde, ce film aseptisé bloqué dans les 90's doit tout à son casting en or. Malheureusement, celui déploie son énergie dans le vide. Alors qu'elle est tête d'affiche, Sigourney Weaver est reléguée à une place de guest de luxe, pendant qu'Amy Poehler (la jeune mère) et Tina Fey (la femme de carrière, transfuge de 30 rock) cabotinent jusqu'à l'épuisement pour dissiper la nullité d'une écriture bâclant jusqu'aux personnages.
Prévisible de bout en bout, abandonné à un premier degré d'une non-ambition exemplaire, Baby Mama se noie dans l'abondante masse des comédies insipides pensées en un quart-d'heure et fabriquées à la chaîne. Il doit en France son infinitésimale notoriété à quelques passages sur Canal lors des heures creuses. Cette diffusion remonte à quelques mois, mais si vous aviez demandé leur avis aux quelques égarés s'y étant risqués, ils n'auraient peut-être pas su s'en rappeler. Il n'y a aucune matière, aucun investissement sinon celui d'un trio gaspillant ici son talent, il n'y a donc rien à dire sur Baby Mama.
Petite comédie légère et assez vaine sur la maternité. Ce n'est pas drôle et rempli de clichés. De plus l'interprétation des actrices laisse à désirer. Mais qu'est venu faire Sigourney Weaver dans cette galère ? On se le demande.
Une heure excellente qui se doit beaucoup pour son casting en commençant par Tina Fey et en soulignant l'actrice Amy Poehler qui se défoule complètement et on le ressent, que dire de Steve Martin qui se tape un bon délire lui dans la peau de son personnage zen chakra. Et pour terminer sur une bonne dernière partie sans pouvoir nous procurer peut-être un plaisir que j'aurais voulu plus conséquent.
Un sujet d'actualité prétexte pour une comédie trop facile, Il y a bien quelques passages amusants seulement tout est prévisible avec des personnages sans finesse. Ce n'est pas non plus assez délirant pour rester dans les mémoires.
Comédie américaine plutôt rafraîchissante, essentiellement grâce à l'abattage de ses comédiennes, Tina Fey comme Amy Poehler rivalisant à grand renfort de répliques bien senties tout au long du film. Au-delà des considérations sur le sujet des mères porteuses (souvent très éludé et qui ne sert que de prétexte, une constante du cinéma US), le film est un traditionnel festival de gags et petits détails, avec le happy end ordinaire qui va bien. En bref, c'est une production courante mais qui saura amuser, sans verser trop dans la vulgarité.
Parce qu’une femme, carde sup, n’arrive pas à trouver un homme et dès lors à procréer, elle décide, de faire appel à une mère porteuse. Mais la jeune femme va lui en faire voir de toutes les couleurs. Véritable phénomène humoristique aux States, Tina Fey, quasi-inconnue chez nous, s’empare de la première place dans un film et veut montrer qu’elle peut réussir dans un premier rôle. Passé deux/trois pépites scénaristiques, le film tourne le plus souvent à vide, sans saveur, sans un humour accrocheur. La prévisibilité a un rôle majeur et même les personnages ne sont pas intéressants. Et quand un malheur pareil s’installe peu à peu dans l’esprit du spectateur, il est tant pour lui de zapper et passer à autre chose.
Une gentille comédie avec un très bon casting et une histoire pleine de bons rebondissements et de quiproquos. Ce n'est pas un chef d'oeuvre mais on rit et on s'amuse beaucoup. Plutôt réussi comme premier film!!