Public Enemies
Note moyenne
3,4
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1 658 critiques spectateurs

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Loskof

421 abonnés 688 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 janvier 2013
Quand on voit un tel casting, un tel réalisateur, l'attente est forte et on imagine pas être déçu, ou au moins passer un bon moment. Malheureusement ici, on ne passe pas un bon moment. Ce n'est pas mauvais donc ça mérite la moyenne mais le film est seulement sauvé par son casting et quelques rares moments de bravoure. Parce que le reste du temps, et ce temps est bien long en plus, et ben c'est le vide, le néant, les scènes sensées être fortes sont perdues au milieu d'un flot interminable de scènes intermédiaires et ne font jamais décoller l'ensemble. J'ai vraiment été surpris de m'ennuyer autant, il ne se passe pas grand chose et c'est bien dommage...
Vincent N
Vincent N

3 abonnés 39 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 janvier 2013
L'introduction
Après avoir réussi le pari de transporté « Miami Vice » au goût du jour, sur le grand écran Michael Mann ressuscite John Dillinger (Johnny Depp), braqueur de banque, l'ennemi public numéro 1, le « Jacques Mesrine » des Etats-Unis des années 30. Il y avait tout, absolument tout les ingrédients pour que « Public Enemies » soit peut-être LE film de Michael Mann, son nouveau « Heat » puisqu'il faut bien l'avoué la référence pour tous cinéastes et fan du bonhomme reste encore ce polar qui date maintenant de 13ans.

Un problème de rythme
Hélas « Public Enemies » et bel et bien une déception car le film s'avère beaucoup trop long dans sa deuxième partie. Un cruel manque de rythme se fait ressentir et les personnages ne sont pas la pour rehausser le ton. Au niveaux des personnages principal, si Johnny Depp incarne à la perfection Dillinger il n'en est pas de même pour Melvin Purvis incarné par un Christian Bale qui manque cruellement de profondeur ce qui est assez paradoxal compte tenu du personnage qu'il incarne et des événements qu'il traverse, un flic maladroit et désemparé qui mène tous ses hommes ou presque à l'abattoir. Et pour Marion Cotillard et bien je dois avouer que c'est l'une des principales révélations du film, c'est elle et elle seule qui vient (re)donner un second souffle dramatique qui manqué cruellement à l'histoire, un jeu sobre et tout en retenu qui lui va comme un gant. Quand aux personnages secondaire il y en a un paquet mais ils sont aussi épais qu'une feuille de papier, à aucun moment on ne s'attache vraiment aux hommes de Dillinger pas même son meilleur acolyte jouer par Jason Clarke (Red) même combat pour les membres du FBI dirigé par Melvin Purvis...des « fantômes » dans une œuvre qui contient pourtant d'indéniable qualité déjà en terme de réalisation.

C'est peut-être ici que réside le problème en fin de compte, « Public Enemies » est un paradoxe car la ou tout le monde s'attendait au moins à voir des braquages de banques épique dirigé par un maître qui a le sens du détail et de l'espace, Michael Mann se contente du strict minimum syndical avec peut-être un seul braquage vraiment intense et encore même le braquage de banque du Joker dans « The Dark knight » a plus de gueule. La dernière fusillade de nuit dans le chalet plutôt bien fichue aussi il faut l'admettre mais complètement dénué d'enjeux dramatique tant le film s'avère froid comme un glaçon, on peut entre-apercevoir à travers un ou deux plan le souffle épique qui manque à Public Enemies, frustrant.

Une réalisation fidèle à Michael Mann mais...
« Public Enemies » est foutrement carré dans la reconstitution des années 30, dans son ambiance, le son et la brutalité des impacts de balles, la musique composé par Elliot Goldenthal est excellente...en revanche petit bémol en ce qui concerne le choix de filmé tout en numérique, un procédé adopté par Michael Mann depuis « Ali », « Collateral » et « Miami Vice ». Si certaines scènes sont effectivement filmées en péloche, la globalité du film est filmé en DV et il faut avouer que par moment on y voit qu'eu- dal notamment dans les séquences de nuit. L'image est sale et parfois un peu flou (le comble du paroxysme est atteint si jamais vous avez la malchance d'être dans une salle ou votre projectionniste doit changer de métier). La question fondamentale ce doit d'être posé, « Public Ennemies » n'aurait-il pas mieux fait de rester en pellicule ?

Conclusion
M.Mann réalise un film presque sans âme à cause notamment d'un rythme foutrement mal dosé, sauvé in-extremis par sa dernière partie beaucoup plus réussi beaucoup plus dramatique et intense qui vient enfin rendre à John Dillinger son statut d'icône auprès du peuple américains mais tout cela grâce aussi à Marion Cotillard, le problème est que cette touche dramatique arrive beaucoup trop tard.

Par Vincent N.Van du groupe Madealone
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 janvier 2013
Casting fantastique dont Johnny Depp et Christian Bale qui jouent très bien leurs rôles ce qui donne un excellent film.
Guimzy
Guimzy

194 abonnés 467 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 décembre 2012
Un film de Michael Mann. A quoi s'attendre si ce n’est un bon film ? Public Ennemies est en tout cas un très bon divertissement qui raconte l'histoire de ce très célèbre ennemi public dans l'Amérique des années 30, du nom de John Dillinger, qui était un grand braqueur de banques. Magnifiquement bien interprété par Johnny Depp, ce film nous entraîne dans une vielle Amérique sombre remplie de gangsters et de bandits. Christian Bale, qui interprète le rôle de Melvin Puris, est comme d'habitude, génial dans ce rôle de flic. Ce dernier est celui qui va traquer sans relâche notre ennemi public. Public ennemies est un véritable récit qui enchaîne des scènes spectaculaires, une histoire d'amour, et une course-poursuite comme on n'en a jamais vu. Doté d'une intrigue haletante, d'un scénario intelligent et très de bons dialogues, ce film est un biopic réussi très bien mis en scène, et nous ramène clairement dans la pure tradition d'un romantisme sombre et noir. Marion Cotillard est en revanche pas vraiment convaincante et un peu clichée, c'est dommage. Mais il n'empêche que Michael Mann signe une fois de plus, l'un de ses meilleurs polars, thrillers avec Heat et arrive clairement à nous embarquer ce qui est le plus important. Un très bon film de gangsters.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 décembre 2012
Un film de Michael Mann étant un évènement, nombreux étaient les regards portés sur Public Enemies. Le film étant, l’on pouvait s’y attendre, très bon, voire même excellent, il n’aura cependant pas fait l’unanimité auprès des critiques et du public. Oui, si le cinéaste excellente toujours autant dans la mise en scène, l’on pourra lui reprocher ici une ambition qu’il aura sans doute eue du mal à assumer, d’un point de vue scénaristique. S’attaquer à la légende qu’est John Dillinger n’était pas de tout repos, loin s’en faut, et pour ma part, Mann a parfaitement saisi l’essence du fin de règne du pilleur de banques le plus célèbre de son temps, l’une des dernières légendes du banditisme désorganisé de l’époque de la grande dépression. John Dillinger, donc, ayant le tout nouveau et pimpant FBI de Hoover sur le dos se verra également mis à mal par la pègre, l’ayant jusqu’alors couvert, soutenu et fourni en armes.

Public Enemies, ou le parcours de celui que l’on surnommait l’ennemi public numéro un, est scabreux, délicat à mettre en scène, si bien que Michael Mann s’est appliqué à tourner sur les lieux véridiques, là ou Dilliger lui-même a entrepris les actions que le film nous content. Mann, visiblement captivé par le sujet qu’il développe, est parvenu à un rendu efficace, à rendre une copie honorable, rigoureusement documentée, pouvant compter sur des acteurs de premiers plans tous aussi efficace que lui. Les décors, la retranscription des années 1933 et 1934, le tout est formidablement documenté, vivant. Un sans-faute en terme de visuels, de prises de vues, Michael Mann étant un vendeur d’images hors pair. Il va de soi que Public Enemies ne déroge pas à la règle avérant la génie du réalisateur, pour une chose bien précise, les fusillades, preuve en n’est la prise du Bohemia et la mort du dénommé Baby Face Nelson, pour ne citer qu’une scène mémorable.

Johnny Depp, n’ayant jamais collaboré avec le réalisateur jusque-là, endosse le costume du célèbre braqueur, avec brio soit dit au passage. L’acteur, d’ordinaire plus fantasque, colle au personnage avec application, détermination et une classe qui lui est propre. Son personnage fera dès lors face à l’agent fédéral Melvin Purvis, incarné par un Christian Bale toujours aussi appliqué, se faisant toutefois voler nettement la vedette par le premier. Le reste du casting, passant sur une Marion Cotillard des grands jours, pour sa première incursion dans un gros film US, est composé d’acteurs solides, discrets, sachant s’effacer ce qu’il faut pour laisser place au duo principal, sans pour autant se cacher.

L’on pourra tout de même reprocher à Public Enemies une écriture inégale. Oui, la complexité du sujet ayant vraisemblablement de quoi perdre une certaine partie du public, Michael Mann ayant tenté d’explorer une multitude de sous-thèmes. Pour ma part, j’ai trouvé léger le traitement en ce qui concerne le rôle du crime organisé dans la chute du braqueur. Le filon étant très intéressant alors que Mann ayant préféré orienter son récit vers la confrontation entre le bandit et les fédéraux, offrant une caricature pas folichonne d’Hoover mais jouant habilement sur l’image du bon et du méchant flic. Pour ne pas faire la fine bouche, Public Enemies n’étant de toute manière pas le plus grand film du réalisateur, il n’en reste pas moins un film honorable, habillé d’une formidable bande son, interprété par des acteurs au sommet et filmer par un réalisateur brillant. Un film à ne pas rater. 15/20
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 073 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 février 2017
Ça canarde à tout va. Ce biopic, car il en est un, mise davantage sur l'action, assez brouillone pour ne plus savoir qui tire et sur qui. Les relations, amoureuse - entre bandits ou chien/chat Bale/Depp n'apportent que très peu d'empathie. Par contre ça canarde, sur de belles caisses et avec de beaux chapeaux.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 5 décembre 2012
Ce Public Enemies m'a déçu. Trop de longueurs. Un Michael Mann vraiment mineur pour un film décevant car j'aime beaucoup en général les productions de ce réalisateur.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 décembre 2012
Un très bon film selon moi, j'étais presque en 1930 avec tout ça. Johnny Depp est parfait, le casting est très bon.
A voir !
Lululouci
Lululouci

31 abonnés 272 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 janvier 2013
Un grand film de Gangster émouvant, grisant et moderne qui retrace d'une manière très réaliste la vie tourmenté de John Dillinger, célèbre braqueur de banque des années 30.
Johnny Depp signe une performance magnifique qui est de loin la meilleur de sa carrière tout comme celle de Christian Bale et Marion Cotillard quant à elle est époustouflante. Michael Mann qui après avoir réaliser Heat et Collatéral nous livre une mise en scène qui nous prouve que son talent n'est pas à sous-estimé.
A ne manquer sous aucun prétexte !
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 760 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2022
Le scénario est de facture classique (flics et gangsters jouant au chat et à la souris + histoire d'amour en parallèle), mais la mise en scène, précise, inspirée, grandiose par moments, le transcende formidablement. La caméra HD donne aux scènes de fusillade une intensité hyperréaliste rarement atteinte. Le son (notamment le bruit de l'impact des balles) est également saisissant. Mais cet hyperréalisme ne signifie pas absence de stylisation : Michael Mann et son fidèle chef op' Dante Spinotti jouent sur les éclairages pour créer de superbes teintes sépia ou ambiances nocturnes. Si l'on ajoute à ce style un récit très maîtrisé, une reconstitution minutieuse de l'époque et une excellente BO qui dope l'émotion, on se dit que l'on a sous les yeux la "haute couture" du film de gangsters.
Par ailleurs, belle performance des acteurs : Johnny Depp, d'une justesse irréprochable ; Christian Bale, tout en raideur et froideur ; et Marion Cotillard, avec sa beauté surannée, qui ne s'en sort pas mal en amoureuse éplorée.
Xavier D
Xavier D

82 abonnés 1 146 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2020
la patte de Michael Mann est indéniable parfois caméra à l'épaule pour faire documentaire ou en direct, parfois caméras multiples sur pied pour le côté scènes de fiction intense. Hormis un scénario assez simple, la vie d'un gangster dans les années folles interpréter brillamment par Johnny Depp, poursuivit par un agent du FBI tenace Christian Bale, ce film tiens en haleine tant par ses scènes d'action, en trot celui d'une époustouflante scène de fusillade en courant à travers bois qui me fait rappeler "Heat" du même réalisateur, entre Robert de Niro et Al Pacino, qui manifestement parfois parlait aussi de braquage de banque, coïncidence ou pas. la musique nous transporte. Marion Cotillard donne une touche française à une oeuvre américaine. Giovanni Risibi, fait une courte apparition ainsi de James Russo encore une fois. DOMMAGE. Un bon film de gangster avec ce petit côté polar mafiosi qui se contentera de nous ravir deux heures durant mais qui ne sera pas mémorables non plus.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 23 novembre 2012
Rien à dire au niveau des acteurs mais ça manque de rythme
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 22 novembre 2012
Le film essentiellement intéressant pour le casting. Le reste est à la traine. et comme le scénario et la réalisation reste le principal.... hélas....
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 novembre 2012
Le film est bien porté par la qualité du casting. Il est appréciable de voir que ni Dillinger ni Purvis ne sont élevés au rang de héros. Ils sont traités tous les deux comme des hommes intelligents dans leur domaine mais surtout des teignes ; probablement parce qu'il faut être une teigne pour en attraper une autre.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 8 novembre 2012
Il film un peu mou et trés (trop) long. Michael Mann est un honnête faiseur, et un bon directeur d'acteur. La caméra à l'épaule pour donner un effet de réel, ralentis utilisé à tirelarigo, tous ces procédés sentent le style "actuel" du moment. Bref, un film qui ne revolutionnera définitivement pas l'histoire du cinéma. Mais les qualités qui restent au film suffise pour qu'il se laisse regarder.
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