1987 puis 2008, Oliver Stone nous offre un Wall Street à chaque tsunami boursier. Espérons qu'il doive attendre longtemps avant de commettre un troisième volet. Cela dit, on se lèche les babines en retrouvant cette vieille canaille de la haute finance qu'est Michael Douglas alias Gordon Gekko. Son numéro d'acteur reste le principal atout du film, qui par ailleurs s'enlise entre une description sans originalité de ce monde de requins avides, et une romance pataude et convenue. Un tout petit Oliver Stone qui reste malgré tout un agréable divertissement.
Si le film ne surprend pas et si l'on traite le tout de manière trop superficielles pour les initiés et trop complexes pour les non connaisseurs, ne trouvant de ce fait pas vraiment de public.On peut s'intéresser à l'intrigue simpliste mais sympa et la qualité des acteurs qui nous font littéralement rentrer dans l'histoire, on en apprend quelques une cependant dans la première moitié du film.
Crise financière oblige, le retour de Wall Street aurait pu faire un massacre. Malheureusement le film culte des années 80 est d'un autre niveau. Le gros problème de cette suite est sans aucun doute le scenario où le thriller économique n'est qu'un argument pour une naïve histoire d'amour. On alterne donc entre d'excellentes scènes sur fond financier et d'autres avec cette inintéressante romance. Je pense que Shia LaBeouf n'avait rien à faire dans ce film où son personnage manque clairement de charisme face à des monstres comme Josh Brolin et bien sûr le mythique Gordon Gekko alias Michael Douglas. A ce propos son rôle est plutôt décevant, l'attitude du personnage étant beaucoup moins travaillé que dans le premier et bien trop bisounours (la fin est juste exécrable de nullité). Déception aussi au moment du retour de Charlie Sheen où on pouvait s'attendre un échange pimenté et croustillant mais rien de cela finalement... La réalisation de Oliver Stone reste malgré tout à la hauteur, à voir si on a aimé le premier sinon l'intérêt parait limité.
Parfait , moi qui n'étais déja pas un grand fan de Oliver Stone , j'ai trouvé ce film excellent a mon grand étonnement ! J'avais quand déja entendu parler du "mythe" de Gordon Gekko en bien , donc autant voir le 2 : c'est mieux de prendre un train en marche , au lieu de le rater ! Donc pour vous dire , je ne comprends pas les critiques qui s'acharnent sur ce film qui est pourtant d'une excellente qualité . Les acteurs sont bons apart peut être ( mais c'est vraiment du détails ) Carrey Mulligan qui pourra énerver certaines personnes à cause de son air niais , et Josh Brolin après réflexion estsurment un peu trop caricatural dans le role du nouveau méchant . Mais attention ! ils sont quands mêmes très bons car le top de ce casting 4 étoiles est quand même Mr Douglas et Mr LaBoeuf . Gordon Gekko , le mythe est de retour , la personne qui donna envie à énormement de personnes de devenir Trader est encore une fois la CLASSE incarné et Laboeuf de mon avis s'en sort avec plus que les honneurs : il tient tête au salop de Gekko , et au monstre de cinéma qu'est Michael Douglas ; donc moi je dis bravo ! Sous fond de crise des sub-primes et de l'éffondrement de l'immobilier aux Etats - Unis , ce film nous amene dans l'océan de la finance ainsi que les personnes qui y ont perdus toutes humanités a rester nager dans ces eaux là ( Josh Brolin ) , ou ceux qui sont qui sont attirés l'eau et la profondeur ( Douglas ) . Et ce contraste faits entre l'argent que peut accumuler un trader et gérer sa vie de famille peut être compliqué mais l'avarité est un vilain défaut ! Donc avec des termes certes un peu compliqués , mais cela reste quand même abordable ( j'ai ammené mon frère de 11 ans pour vous dire ^^ ) , Oliver Stone nous livre un de ces meilleurs scénarios depuis biens longtemps . Gekko est un salaud , j'apprends rien et en plus il le reste dans le 2 . Mais on peut voir en lui , une sorte de semi-caricature reflétant la personnalité des hommes qui l'on peut dire dirige le monde ( le 1 million en 1 milliard , c'est très fort ) . Au début à la sortie de prison de l'ancien boss , on peut voir que la chute fut dur : il n'a plu rien ! Mme sa fille Winnie , ne lui parle plus , elle c'est de quoi il est capable ; et le plus impressionant du film sont l'apparition de sentiments humains de la part du requin le plus connus du monde . De l'empaathie , de la tristesse ; la scène ou il pleure devant sa fille reste crédible et est imlpressionante d'un certain coté ! Mais , les traders qui verront ce film doivent en tirer une conséquence : même si ils ont une classe à la Gordon , le plus important c'est la famille et pas l'argent . Ils sont des êtres humains comme nous , mais leurs magouilles peuvent les ammener à plus rien . Mais , on va me dire regarder Gordon , il refout la merde au milieu du film mais lui c'est maladif : l'avarice c'est son credo ;) ! A VOIR ! Pour ses acteurs , son histoire , sa leçon d'humanité , .....
Fan du premier opus, j'avais hâte de voir le second. A la lecture des rudes critiques de nombreux spectateurs, j'étais néanmoins un peu froid. Mais, finalement, je n'ai pas été déçu. Je ne me suis pas ennuyé. Le scénario est crédible. Les acteurs sont bons. Bref, je conseille ce film aux lecteurs de ces lignes...
Gordon Gekko, sorti de prison, est de retour. Et l'ancien requin de la finance semble s'être assagi, témoignant l'envie de renouer avec sa fille qui sort avec le jeune Jacob Moore, jeune trader avec une certaine éthique, loin de le faire ressembler à Gekko ou même à Bud Fox. Moore et Gekko apprennent donc à se connaître alors qu'une crise financière vient secouer Wall Street et que Moore a une vengeance personnelle à accomplir... Première suite que réalise Oliver Stone, renouant alors avec l'un de ses personnages cultes, "Wall Street : l'argent ne dort jamais" est plus proche du drame familial que du thriller et la critique acerbe qui faisait le sel de "Wall Street" semble s'être évaporée au profit d'une certaine humanisation. Certes, Stone pointe du doigt tout ce qui fait tourner les rouages de la finances américaine à grands coups de magouilles, de tirs dans les pattes et de manipulations mais alors que le premier film était prophétique, celui-ci ne nous apprend pas grand chose de nouveau et le cinéaste assure le minimum syndical niveau réalisation, calmant son hystérie pour quelque chose de plus posé. Même s'il est assez faible en terme de dramaturgie et qu'on attendait mieux de toutes les intrigues à moitié tissées dans le scénario, le film reste suffisamment divertissant pour que l'on s'y attache, notamment parce que Michael Douglas n'a rien perdu de sa niaque en Gordon Gekko, que les seconds rôles sont assez réussis (Josh Brolin, Frank Langella et même Eli Wallach) et que Shia LaBeouf s'en sort plutôt bien dans le rôle principal.
Les films d'Oliver Stone n'ont jamais fait dans la nuance. De ce fait, le cinéaste a perdu avec le temps beaucoup de son crédit, accusé de mélanger convictions parfois douteuses et mercantilisme primaire. Ici il tente justement de renouer avec son passé glorieux quand il était encore un jeune réalisateur prometteur, en ramenant à la vie Gordon Gekko. Toujours opportuniste, Stone profite de l'émoi provoqué par la crise financière des subprimes et de l'aura de son héros, pour retrouver un peu du lustre d'antan. Après neuf ans passés derrière les barreaux, Gekko va s'associer au fiancé de sa fille, qui ne veut plus le voir, pour se venger de celui qui l'a conduit en prison afin d' éliminer un concurrent dangereux. Stone est un professionnel , il sait donc mener son affaire et pour ça il n'hésite pas à utiliser les artifices les plus clinquants comme ces vues aériennes sur la grande ville censées nous rappeler l'isolement du petit épargnant balloté dans le grand manège boursier. Par ses ruses permanentes et ses retournements faciles, Stone nous fait douter de sa sincérité et rate ainsi ses deux objectifs : convaincre et séduire le box-office. Reste Michael Douglas plus reptilien que jamais dont la prestation revêt un caractère pathétique quand on le voit fumer le cigare à pleine bouche alors que quelques semaines après le tournage il sera opéré d'une tumeur à la gorge. Saluons aussi la prestation de Frank Langella toute en humanité et l'apparition d'Eli Wallach à près de 95 ans. Dispensable
C’est une première pour Oliver Stone qui 22 ans après met en scène une suite à son chef-d’œuvre "Wall Street" qui dénonçait déjà les dérives du capitalisme. Il nous propulse ici en 2008 pendant le krach boursier, période à laquelle Gordon Gekko sort de prison dépossédé de tout ce qui faisait de lui un grand ponte de la finance mais aussi un père de famille. Jeune trader, Jacob Moore cherche un moyen de venger son patron et mentor et va trouver conseils auprès de son futur beau-père… Oliver Stone peut décevoir par son scénario faisant trop de place à l’humanité de Gekko (notamment dans le final) ou à la relation encore Jacob et Winnie mais il nous comble une nouvelle fois quand il s’agit de décrire les multiples manipulations qui ont cours à Wall Street. Dans ce second épisode il s’écarte un peu des traders et de la bourse pour se concentrer sur ceux qui tirent vraiment les ficelles, à savoir les banques capables de tout pour se couvrir et éviter de perdre trop d’argent. Michael Douglas est toujours excellent dans ce rôle, Shia LaBeouf réussit à s’éloigner des rôles de teenagers, Carey Mulligan confirme sa prestation d"Une Education", Josh Brolin est tout en nuances et Frank Langella est absolument magistral, en bref un casting hallucinant ! La très bonne composition de Craig Armstrong accentue l’ambiance de ce "Wall Street : l’argent ne dort jamais" qui peut décontenancer les fans du premier mais qui un très bon film.
Un peu déçue par le film, car au lieu d'un film sur la crise, bien peu exploitée ici, on se retrouve avec un drame familial et deux sombres histoires de vengeance. De plus, le mythe de Gekko en prend un coup, car même s'il est toujours en grande forme, il est capable de faire preuve de bonté, eh oui.... Shia LaBeouf m'a, par contre, convaincu dans son rôle, il est loin de ce qu'il fait d'habitude, donc c'est la bonne surprise du film.
J'y allais à reculonsavais tord! On passe un exellent moment, seul reproche la fin qui est un peu trop jolie à mn goût! Shia Labaouf remonte dans mon estime quand Michael Douglas il a toujours autant classe!
ça fait 10 ans environ qu'oliver stone n'a pas tourné un bon film,la mise en scène,la direction des acteurs,les dialogues sont mauvais,on s'ennuie car le film ne dénonce rien et n'explique pas grand chose,même gordon gekko est fade dans cette version.oliver stone s'est vendu au grand studio il y a bien longtemps,il a été neutralisé!
Bien réalisé par un Oliver Stone qui maitrise son sujet, l'histoire nous transporte sans vraies longueurs et on passe un bon moment de cinéma. Les non-initiés (comme moi) ne seront pas perdus malgré le sujet et Stone nous montre bien que la finance est un monde de charognard (entre jeu et pouvoir). Mais avant tout, ce film est d'abord un ensemble de grands rôles tous bien campés par des grands acteurs: rien à redire sur Douglas ou LaBeouf.... Je placerai même Josh Brolin bien au-dessus (je l'ai trouvé énorme). Bref je m'attendais à un film ennuyeux et au contraire, je suis sorti bien content de ma séance!!!!!