Le premier film était une tuerie, un presque chef d'oeuvre, du niveau d'un Enfer Du Dimanche, un très bon film. Cette suite en prend le chemin pendant presque deux heures durant.
Shia LaBeouf remplace l'excellent Charlie Sheen (qui revient pour une excellente apparition, assez pessimiste quand même), Michael Douglas est égal à lui-même, un des meilleurs acteurs de sa génération, reprenant LE rôle de sa carrière, le toujours fourbe et sympathique Gordon Gekko, encore en grande forme et les très bons Josh Brolin, Frank Langella & Eli Wallach. Alors qu'on aurait aimé voir John C. McGinley, on a à sa place les charmantes Vanessa Ferlito et Natalie Morales. On ne perd donc pas au change. La musique de Craig Armstrong, agrémentée des chansons originales de Brian Eno et David Byrne, au top de leur forme est parfaite.
Oliver Stone, en plus d'apparaître encore une fois à la manière d'un Hitchcock, montre qu'il est un des trois meilleurs réalisateurs de sa génération, point de vue technique. Ce film est un manuel de technique cinématographique. Image parfaite, photo parfaite, numérique parfait, montage à se damner... Alors qu'est-ce qui cloche dans ce film parfait jusque là? Une vraie fin. Alors qu'il peut finir son film magnifiquement (Gordon Gekko achetant ses nouvelles chaussures), Oliver Stone nous sert une sorte de happy end totalement nauséabond. Alors qu'il avait évité les poncifs du genre une troisième fois, il se plante totalement sur la fin et gâche alors tout ce qu'il avait entrepris. Heureusement, le souvenir des deux premières heures reste fort.
Un 3 serait prévu, encore avec Gordon The Gecko et Josh Brolin. J'attends avec impatience.
Wall Strees : l'argent ne dort jamais ce thriller financier est une satire mordante du capitalisme. Ce conte de fées pour adulte révant de grsse fortune vont en prendre plein le mirettes avec des dialogue très affutés. Nous sommes ici dans la jungle de la haute finance où seul les roublards survivent. ou presque...
Oliver Stone déçoit par la suite d'un grand film qui s'avérait pourtant bonne. Les acteurs ne sont pas forcément bons et nous ont déjà habitués à des rôles largement meilleurs. Pour ce qui est des décors, rien n'est vraiment éblouissant et on regarde le long-métrage avec un visage impassible. Par ailleurs la BO ne fait en aucun cas ressortir les émotions du film et s'avère même parfois mal choisie ce qui va contribuer à nous ennuyer. De plus le scénario se trouvait au premier abord assez intéressant mais ce n'était qu'un premier abord car il est en réalité ennuyeux et traîne en longueur à tel point que l'on se demande si regarder le film en accéléré ne serait pas mieux. Oliver Stone nous déçoit également par une façon de filmer saccadé qui laisse son film en suspens et laisse des pauses dans le long-métrage qui n'aurait pas du avoir lieu. En bref Wall Street : l'argent ne dort jamais ne se trouve pas être aussi bon que son prédécesseur et nous laisse même de marbre devant le nombre de défauts présents dedans.
Ca sent tout de même le truc opportuniste. Je pense qu'il sont partis avec un scénario assez vague et qu'ils ont rempli au fur et à mesure car rien de vraiment construit n'en sort, tout juste a t-on droit à une petite surprise. Dommage Douglas était encore impeccable et c'était sympa de revoir Elie Wallach. Enfin on n'aura pas attendre longtemps un nouvel épisode.
Longtemps, très longtemps après le cultissime "Wall Street" des années 80, Oliver Stone se décidait à mettre en scène la suite des aventures de Gordon Gekko, requin de la finance à la fois séduisant et impitoyable. Après visionnage, force est tout d'abord de constater le manque total de caractère du long-métrage. Abordant la bourse mondiale de manière terriblement brutale et compliquée, "Wall Street : l'argent ne dort jamais" ne partage pas un aspect technique qui avait pourtant été parfaitement réalisé dans l'opus précédent. Ne vulgarisant jamais, Oliver Stone se permet de plus de perdre son temps lors d'effets stylistiques de forme rédhibitoires qui font honte à sa gloire passée. Au casting, on retrouve Michael Douglas dans le rôle phare accompagné d'un Shia LaBeouf autonome et rigoureux. Malgré quelques bonnes répliques on déplore la performance peu convaincante de Douglas qui déprime plus qu’elle n'impressionne. On relèvera également les rôles révélateurs pour de futures stars telles que Carrey Mulligan ou le caméo très enthousiaste de Charlie Sheen qui consitue un fond relativement solide pour bâtir le récit. Quoi qu'il en soit, "Wall Street : l'argent ne dort jamais" n'atteint pas les espérances et la déception qui en découle est grande malgré le fait que les armes de choix qui étaient mises à la disposition du scénario.
A grands renforts de symboliques pas toujours très subtiles, Oliver Stone offre un film divertissant. ça fait un peu "La finance pour les nuls", et pourtant, c'est parfois un peu obscur pour les non-initiés. Il veut faire cinglant, mais il manque de mordant. Toujours est-il que ce deuxième chapitre de "Wall street" se consomme bien.
Plus didactique que le premier opus, "Wall Street" perd ce qu'il avait en complexité au profit d'une plus grande humanité, s'attachant plus volontiers aux personnages. Au final une suite pas forcément utile mais plutôt sympathique...
Le film est réussi. Drôle, prenant et assez incroyable niveau découverte des coulisses de la finance moderne, on suit avec intérêt et un certain plaisir cette histoire de traders. Michael Douglas et Shia LaBoeuf sont épatants. Au final pas de défaut majeur, mais pas non plus de quoi y voir un chef-œuvre.
Bon, le film n'est pas un chef d'oeuvre, loin de là, et est parfois pathétique quand il tente de diaboliser le méchant financiers en les vulgarisant à outrance. Là où le film est touchant, c'est sur sa tête d'affiche qui se montre blessé et amoindri par son cancer. Douglas est métamorphosé et verbalise sa lutte contre son cancer dans le film en pratiquant la métaphore régulièrement entre la crise financière et le mal qui l'habite. Et c'est cela, qui est intéressant dans ce film.
A mi-chemin entre Magin Call et Inside Job, Wall Street : l'argent ne dort jamais, est une fiction financière plutôt bien réussi mené par Shia LaBeouf.
Pourquoi tant de haine des critiques professionnels ? L'histoire est belle, bien jouée, on comprend bien le mécanisme de la crise financière de 2008... et de la suivante qui nous pends au nez ! A l'heure où on apprends qu'en 2010, 4000 traders américains vont se partager en bonus, l'équivalent de la totalité de la dette française, ou bien l'intégralité de l'aide mondial aux pays sous-développés... je suis certain que ce film apparaîtra dans quelques années , après le big crach du système bancaire mondial, comme un film sacrément prémonitoire !!
Bien sûr que c'est tout sauf réaliste, bien sûr que c'est terriblement simplificateur et rempli de clichés. Il n'empêche : le scénario est plutôt marrant, la réalisation est impec, la bande son pas mal et il y a quelques déclarations qui valent le coup d'être entendues. Je suis probablement un des rares à avoir préféré ce deuxième opus que le premier...ou un des seuls à ne pas m'en cacher.
C'est rigolo... Peut-être ai-je vu le premier trop jeune? Peut-être que quand je l'ai vu dans les années 90 en cassette, ça puait déjà les années 80? Peut-être que j'en avais rien à foutre du monde la finance? Mais je m'étais fait grave chier!! Pour le deux, les critiques sont en gros assez mauvaises. Ils disent que ça parle presque pas de finance, qu'on se concentre trop sur la relation entre Shia LeBeouf et sa meuf mais moi j'ai aimé!! Je trouve la mise en scène super (moi au contraire des critiques pro, si le montage est un peu nerveux, que le réalisateur insère des idées rigolotes comme les tableaux qui se forment avec les buildings de New York, je trouve ça cool). Les comédiens sont bons voir très bons! Shia LaBeouf en tête. Et l'histoire qui se situe à peu près au moment de la crise m'a intéressée. Les passages sur la finance, j'ai rien compris mais j'ai aimé. Les passages sur la love story, c'est au départ pas forcément mon truc mais j'ai aimé. Et même si bien sûr, tout n'est pas parfait, l'histoire est peut-être pas vide mais pas super remplie, moi j'ai passé un très bon moment devant ce film...