On ne va pas passer par quatre chemins : ce film est très bon ! La mise en scène est parfaite, les dialogues sont riches, les rôles sont sur mesure, les acteurs sont charismatiques, le tout permettant d’en faire un thriller financier efficace ! Oliver Stone réussi son pari de nous montrer les travers du capitalisme. Un film aussi choquant qu’excitant ! En revanche, il manque ce petit quelque chose qui en aurait fait un chef d’œuvre. Par moment, il y a des longueurs, et parfois, on aurait aimé plus d’explications ou plus de détails des faits.
Une déception... Il a beneficié d'une grosse pub pour au final un scénario plat, une intrigue assez évidente et une fin (Attention Spoiler) absolument pas surprenante. La fausse rédemption du père (Gordon Grekko) qui revient vers son fils lorsque, vieux, il a compris son erreur d'education et son égoisme, ne prend pas. Douglas incarne bien le financier aux crocs acérés mais le père affectueux, à d'autres. Je ne vote pas pour Wall Street 2, je lui mets un "2"/5, justement, pas plus! A noter: les meetings au sommet des grands dirigeants des banques avec un personnage très drole (Eli Wallach) qui sifflote pour dire... pour dire... pour ne rien dire justement.... Mais pourquoi ce choix de dialogues aussi restreints?
Je n'ai vraiment pas accroché... C'est peu crédible, il y a de nombreux raccourcis facile, c'est... décevant... Le monde des finances paraît d'une simplicité en regardant ce film ! Loin de la réalité !
Il semble que les scénaristes n’aient pas réussi à prendre assez de recul par rapport au canevas du premier opus. Par conséquent, le film ressemble à une transposition de son modèle vingt ans plus tard. La sur-utilisation du jargon boursier rend certaines scènes inintelligibles à moins d’être trader (car je pense que même ma conseillère financière ni comprendrait rien). Ceci dit, la réalisation est magistrale, les acteurs font du bon travail (hormis Charlie Sheen pour sa piètre et furtive apparition « j’fais ça en souvenir du bon vieux temps ») et les grands pontes de la finance internationale en prennent pour leur grade. Moins bien que le premier, sûrement meilleur que le troisième…
Gordon Gekko réssucité pendant la crise économique par son créateur Oliver Stone, je dois reconnaitre que le cinéaste a fait un bon cru quand on compare à deux films précédent qu'il a réalisé, "Alexandre" et "World trade center" qui m'ont laissé un gout amer, le réalisateur a retrouvé son niveau et cela fait grandement plaisir. 2008, crise économique mondiale, les banquiers et les traders sont en panique, ça on connait malheureusement. Gordon Gekko, financier crapuleux et sans scrupule, est sortit de prison 8 ans auparavant et voit le monde tel qu'il est. Son gendre est trader et voit son mentor se suicidait aprés une faillite et décide de le venger. Il rencontre Gekko en cachette dont la fille ne veut plus en entendre parler pour filer des tuyaux financières mais quand on a vu le premier volet, on se pose la question si Gekko a trouvé du bon avec le temps ou s'il est en proie avec ses vieux démons, c'est l'attraction principal et le personnage est construit avec fascination. L'histoire est interressante malgré qu'on s'y perd un peu dans les techniques de la bourse pour les nuls comme moi (rire). Michael Douglas, dans un role phare de sa carrière qui lui valut l'Oscar du meilleur acteur livre la une grande prestation aux cotés du trés bon Shia Labeouf, Carey Mulligan, Josh Brolin, Susan Sarrandon, Eli Wallach et la participation de Charlie Sheen. Une bonne surprise.
Je ne m'intéresse pas à la bourse, j'aurai jamais vu ce film si l'acteur Shia LaBeouf n'aurai pas joué dans ce film. Plein de personne sont déçus, moi non. Le film est original et est complètement différent des autres films. Le scénario est original, le jeux des acteurs sont très bon.
Un sujet plus que d'actualité, des acteurs plus que reconnus qui ont encore de belles années devant eux. Ce film est envoutant, malgré que quelques défauts viennent gâcher ce qui aurait pu faire de lui un très grand film.
Tout d'abord, on s'immerge assez facilement dans le thème boursier, le défaut de ce secteur du film est la difficulté de compréhension des termes techniques. Il est vrai qu'il doit être plus que difficile de se faire comprendre de tout le monde tout en restant précis sur un sujet tel que celui-ci.
Le second soucis est cette fameuse fin, qui pour moi est passée trop facilement, elle ne marque pas, par rapport au sujet du film on aurait pu s'attendre à d'autres rebondissements afin d'achever toutes les envies traitées par l'acteur principal. Bref ça manque de grandiose ! Ça ne nous cloue pas le bec !
Personnellement j'adore Shia LaBoeuf, je suis pas le seul quand on voit déjà les rôles qu'il a pu écumer à son âge (24 ans). Dans quelques années, il sera un grand acteur du même acabit qu'un certain Tom Hanks.
Michael Douglas toujours propre à lui-même, froid, distant et pourtant tellement attrayant.
Un film à voir pour ceux qui ne sont pas anti-capitalistes, qui ont déjà entendu et compris de près ou de loin quelques termes boursiers.