Derniers Avis : Wall Street : l'argent ne dort jamais - Page 30
Wall Street : l'argent ne dort jamais
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ISAO12
66 abonnés
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3,0
Publiée le 30 septembre 2010
Les rouages des subprimes sont succintement expliqués mais cela suffit après on voit à quel point une rumeur peut faire basculer une économie et que les banques ne s' interessent qu' à leurs profits quittent à faire crever les épargnants et jeter le monde dans le chaos. Car c' est la première fois que l' argent du capital détrone l' argent du travail ou le triomphe du virtuel sur le réel !
Il y a pourtant vraiment matiere a faire un bon film...Malheureusement il n'y a pas de scenario, les dialogues sont minables, le montage est honteux, les acteurs en deviennent fades. On n'arrive pas vraiment a savoir si c'est un film a suspens, d'amour ou qui est le personnage principal... Je pense qu'Oliver Stone est perdu a jamais...Comment un mec qui te sort Platoon, Nixon, JFK ou Any Given Sunday peut se reduire a ce qu'il fait depuis Alexander...???Imcomprehensible.
Quel plaisir que ce genre de films, avec des acteurs un scénario, des dialogues et un angle de caméra incroyable. on regrette peut-être la fin, du mélodrame familiale...
On est très loin du premier, une belle comunication, pour un film qui tourne en rond On pouvait s attendre a beaucoup mieux et les vieux flash dans le film sont un peu ridicule.
"une romance pataude et convenue" Je rejoins le commentaire précédent. Après avoir vu LE Wall street qui est le DVD culte sur le tout haut de la pile, voila 9mois que je me délecte de la sortie de cet ouvrage signé de son même producteur. Malgré les critiques virulentes dès sa sortie officielle au festival de cannes, je me mens à moi-même en me disant que Oliver ne peux pas rater totalement une suite telle que celle ci. En souvenir du premier opus, je dirais que l'on peux apprecier de revoir en un éclair notre cher Bud fox, ou même notre gentille gentille agent immobilière, mais non, cela ne suffira pas, c'est une daube bien longue et bien chiante, où l'on peux chercher toutes les raisons de la terre pour se convaincere, on n'y trouvera ni début, ni fin (hé oui mes frère, le monde est injuste). On retiendra une phrase sympa, et un plan de caméra, mais le JT de 20h vous fera passer un bien meilleur moment, même sans PPDA.
Malgré son speech financier trop long, "Wall Street: l'argent ne dort jamais" parvient à nous plonger avec conviction dans l'univers infernal des traders, nous montrant partiellement la crise de l'intérieur et laissant briller ses acteurs, par une realisation plutôt classique, mais aussi classe et clinquante que l'univers qu'elle dépeint. Dommage que les bons sentiments ici, paradoxaux au milieu, l'emportent ...
Oliver Stone a appelé son film 'l'argent ne dort jamais' mais il n'a pas dit que le spectateur ne dort jamais! Alors vous pouvez vous préparer pour une bonne petite sieste pendant les 30 premières minutes du film pendant lesquelles il ne se passe pas grand chose. Pourtant le cocktail Stone-Douglas-Laboeuf est attirant mais le barman a du se gourer dans les doses. Il manque un peu de piquant, c'est pas assez relevé tout ça. Je m'attendais a voir un grand numéro de Michael Douglas et du répondant de la part de Shia Laboeuf et à un scénario en béton avec des seconds rôles à la hauteur. Mais bon, ma bulle d'espérance a claqué en pleine séance. Ce qui me chagrine le plus, c'est la mise en scène d'Oliver Stone. Il nous montre des illustrations 'pourraves' pour appuyer les propos des acteurs, dignes des plus grands films d'entreprise. Par exemple, on voit des chiffres qui se baladent dans les rues et le schéma de la fission nucléaire à laser m'a donner envie de me lancer dans un tutoriel de photoshop. Le coup du téléphone dans la voiture est particulièrement raté : Shia (j'espère qu'il a fait un procès à ses parents pour l'avoir prénommé ainsi), Shia donc, roule dans la voiture de sa fiancée, coté passager lorsque son téléphone se met a sonner. Quand il décroche, on voit sa correspondante apparaître dans une petite incrustation qui prend la place de la conductrice. Mais qu'est ce que sa vient faire dans ce film. C'est pas une comédie non? Enfin voilà, je suis assez déçu et je donne 1 étoile.
film pédagogique qui nous permet de mieux comprendre le monde de la bourse et la crise financière. jai moyennement aimé l'actrice qui jouait Winnie, son personnage était un peu trop dramatique alors que le film était assez léger, elle en faisait trop, ces réactions étaient exagérées, Shia Labeouf incarnait bien le trader dynamique et classe qui fait marcher son relationnel avec brio mais aussi le trader qui prend des risques démesurés et qui se plante. le film est un peu long, je pense que cela aurait pu durer un quart d'heure de moins.
Très décevant - Seul intérêt : les vues aériennes de New York ! Encore une fois on s est fait avoir par le tapage publicitaire autour de la sortie de ce navet.
AÏE AÏE AÏE! Oliver Stone nous offre un film vide. C'est le néant, une réalisation très molle, j'ai l'impression que Stone a du mal à nous refaire de bon film. C'est fini les Wall Street, Tueurs Nés, Platoon, Stone a déjà atteint le summum, et depuis 15 ans, il est en chute libre, ce Wall Street 2 nous le prouve. J'ai mit 1,5 pour la performance du grand Douglas. Mais c'est un film que je déconseille.
Je m'attendais à un film assez technique sur le Krach boursier des années 2000 mais Oliver Stone offre ici un joli contrepied...Il insère la vie d'une famille et centre le débat sur les sentiments entre un père (Michael Douglas) et sa fille ( Carey Mulligan) entre lesquels s'immisce le gendre (Shia Le Beouf)...La critique du système bancaire est feutrée et n'occupe pas toute la mise en scène...Bien sûr il est question d'argent mais Oliver Stone s'octroie le luxe de beaux panoramas sur New York et de rivalités bien humaines entre les banquiers....Je n'ai pas tout compris sur les placements et les spéculations mais je ne crois pas que cela soit le noeud du film.... A chacun de se focaliser sur les relations ou sur la didactique bancaire du film...Quant à moi l'aspect humain m'a plu et j'ai passé un bon moment.