Après "Chambre 1408" tiré d'une histoire de Stephen King, John Cusack & Samuel L. Jackson remettent le couvert dans ce "Cell phone" tiré du même auteur. De bien belles retrouvailles...non je blague. Alors, on en dit peu pour coller à l'image de son travail, ou on en dit long pour référencer tous les aspects négatifs de ce navet pur jus ? En tout cas, une chose est sûre, je viens de me coltiner le plus mauvais et le plus lamentable film qu'il m'ait été donné de voir. Alors, le concept du film est peut-être une critique de la société actuelle, nos téléphones portables nous zombifient peut-être, mais on s'en cogne. Ce scénario est purement débile, mais ça n'aurait pas été un problème si cela avait été du second ou du troisième degré, non, non, le film se prend vraiment au sérieux. Stephen King est tellement vendeur que même ses idées les plus pourries se retrouvent au cinéma... "Cell phone" c'est un scénario lamentable certes, mais c'est aussi un énorme manque de budget qui se fait ressentir (dommage pour un film apocalyptique), effets-spéciaux, décors et maquillages immondes, un jeu d'acteurs d'une laideur sans nom, une crédibilité inexistante, une réalisation tout bonnement vilaine, c'est un florilège d'incompétences qui viendra donner naissance à cette honte audio-visuelle (le réal doit se reconvertir à tout prix). On hallucine, on s'exaspère, on ne comprend pas comment cela peut-il être si mauvais... Ce film ne mérite même pas la note minimale, il est hors compétition. La daube du 21ème siècle ! Il faut le voir pour le croire !
Ça commence par un bel élan enthousiaste puis ça dérive, se laisse porté, étriqué par la romance de l'auteur et le pur produit cinématographique qu'il aurait pût être. Les effets spéciaux kitsch étaient pourtant de sortie. Le duo Jackson/Cusack ne fonctionne pas. Un adaptation forcément ratée mais qui aurait mérité de se détacher.
Adaptation du roman Cell phone de Stephen King (2006), l'outrage au maître du fantastique n’échappe pas à la règle car c'est tout simplement raté. D'ailleurs rare son les bonnes adaptations cinématographiques de King. La première scène est pourtant prometteuse, la subite transformation des voyageurs dans l'aéroport est excellente, on part dans une bonne aventure sauf qu'après on déchante vite. Les personnages rencontrés au cours du périple ne sont pas attachant, leur rencontre fantaisiste ,de nombreuses scènes coupées ou improbable gâchent le film. Même si les effets spéciaux sont correct, l'histoire semble décousue, mal ficelé, comme une réalisation en dent de scie. Finalement on accroche pas vraiment et cela ce confirme par un final plus que décevant.
une banale histoire de zombie ni queue ni tête avec une fin ridicule. malgré un casting de qualité et le sujet parallèle du téléphone portable qui émait un son qui rend les personnes zombie , fait écos au cancer du cerveaux si on l'utilise trop et le fait qu'il n'y est plus de communication à cause de cette nouvelle technologie. à oublié !
Rien de rien à part une première scène prometteuse qui finalement reste la seule chose qui marque . Le reste n est que du bavardage sans grand intérêt. Je n ai pas lu le roman donc pas de comparaison possible mais quand on sait que King lui même a travaillé sur le scénario on se dit juste tout ça pour ça. Sentiment de gâchis.
Ensemble vague, sans chaleur, ni émotion. Pourtant, le casting semble correct pour une adaptation de King. Le début du film est pourtant bien réussi, mais on s'en lace rapidement après les quarantaines de minutes. L'étalonnage du film est très mal fait, il y'a trop d'estompage et les couleurs style sépia sont pas naturelles. Le thème du film est pourtant bien cherché, mais pas assez approfondi en terme de scénario et cohérence. Passez votre chemin.
« Cell Phone » est un très mauvais film d’horreur et un très mauvais film de science-fiction. Le scénario est vide, l’histoire n’a aucun sens. La mise en scène est insipide et les acteurs, tout aussi brillants soient-ils, n’apportent rien dans ce désastre organisé. Les effets spéciaux sont horribles et la photographie est monotone à souhait. La fin est grotesque, mais se vit comme un soulagement. Impossible de conseiller ce film à qui que ce soit sans risquer d’être condamné aux travaux forcés pour le restant de sa vie…
Film brouillon que n'est vraiment pas transcendant , malgres deux gros acteurs principaux , l'interprétation n'est pas réussi et chaque détail du film est bâclé, on n'arrive pas à comprendre l'essentiel du film
Critique de "Cell phone". Moi qui croyais voir un bon film de zombies j'ai été déçu. Le seul truc original, c'est les caractéristiques des zombies, ils sont plus intelligents et organisés on est loin des mangeurs d'hommes qu'on voit d'habitude. Mais Walking Dead peut dormir tranquille. Cell Phone se perd de plus en plus au fur et à mesure que les minutes passent. 2/5
je n'ai pas lu le livre donc je ne pourrai pas juger par rapport a cette adaption de ce roman de stehpen king. le film en lui-même zappe un epu trop de questions réponses et manque de budget en ce qui concerne les effets spéciaux et certains maquillages. Regardable une fois mais s'oublie sitôt vue
Vraiment loin d'être un sans faute! L'idée de base est vraiment génial, mais très vite on perd le côté épouvante pour rester dans le film d'action lambda. Les acteurs font le taf certes mais ça rattrape pas le film. Bref, rien de bien fou comme film d'horreur mais passable comme divertissement
J'ai lu le livre quand j'étais ado, et j'avais adoré. Alors du coup ça faisait des années que j'attendais cette adaptation ! (je prie pour que lorsqu'ils feront Doctor Sleep, ce ne soit pas un navet !!!) Bref, ce film m'a extrêmement déçu !! Déjà je n'aime pas Cusack, mais ça c'est autre chose. Je n'ai trouvé aucune originalité (si ce n'est la communication entre zombies qui est ma foi sympathique). Les dialogues sont vides, les personnages le sont aussi. J'ai vu plus bas que ça parlait de road trip, mais je ne l'ai même pas ressenti ! Et la cause de tous les défauts de ce film je pense : il est trop court !!! Bien trop court !!! Beaucoup des adaptations de King font 3h, et ce n'est pas pour rien. Dans sa manière d'écrire, il prend toujours le temps de poser ses personnages à travers des scènes de vie quotidienne, des détails. Là en 1h30, évidemment, ça ne prend pas. Il y a des moments de tendresse entre des personnages pour lesquels on a aucune affection, et à la fin, on(disons je) ne ressent aucune empathie pour eux. Parce que je ne les connais pas. pareil pour le road trip, c'est bien, ça marche les road trip ! Sauf que dans un road trip les personnages sont vraiment très bien creusés et définis, et le développement se fait au fur et à mesure de la route parcourue. En bon road trip horrifique, moi je pense à The Devil's Rejects. Je pense qu'on arrive à un moment où il ne faut pas avoir peur de faire des films très longs. Si l'histoire racontée est bien, le public ne se fera pas chier, et au contraire sera heureux de voir les personnages évoluer, et sera triste de les quitter à la fin du film.
Enfin bon. Grosse déception. (pitié, ne faite pas la même avec Doctor Sleep...)
Bien que l'idée de base peut paraitre original.. Le reste du scenar fait beaucoup penser au Fléau... Les acteurs ,bien que bons, n'ont pas l'air convaincu, ni convaincant.. Pourtant le duo a déjà fait ses preuves dans une autre adaptation de Stephen King : chambre 1408. La réalisation semble un peu bâclée. Si vous etes vraiment fan de King, tenter votre chance
Heureusement et contrairement aux apparences, la réalisation de ce film ne fut pas aussi catastrophique que sa production (il est quand même resté trois ans dans les cartons et a connu une distribution modeste). En fait, Cell joue plutôt bien la carte de l'horreur. L'introduction, gore, nous met rapidement dans le bain sans insister bêtement ; on restera ensuite sur seulement deux jumpscares notables, avec avant tout une culture efficace de l'ambiance (toujours dans la trace laissée par l'intro), et la fin un peu rêveuse ne nous impose pas une vision très tranchée (pas au sens "couper tête", hein) habituelle du genre. Bien dosé et donc divertissant, même si l'adoré John Cusack de 2012 y passe inaperçu.