Un style de « The Condemned » mélangé à du « Death Race » nous donne un étrange rendu qui s’appelle Ultimate Game. Voici un film bourré d’action, les scènes s’enchainent à une vitesse folle, les acteurs sont convaincants, les musiques jouissives, et l’intrigue possède de bonnes idées mais, il y a un « mais » le scénario reste un peu trop simple. En effet tout le coté esthétique modernisé du film est certes bien réalisé mais ne dépasse pas une vision technologique du futur donc l’avenir bien que possible est improbable car lorsqu’on veut voir ce futur qui sera sans doute le notre il faut tout prendre en compte pas simplement ce qui nous intéresse. Bref il n’y a pas lieu de décoller dans une critique philosophique « Ultimate Game » étant même un genre vu et revu, reste un bon et pur divertissement qui pourra plaire aux fans du genre.
Un film d'action dont le scénario est une copie d'un scénario d'un autre film. Les scènes d'actions sont pas mal. Les acteurs jouent assez bien. Mais le film est beaucoup trop court.
Je sais pas si les deux réalisateurs sont sous LSD ou sous crack mais en tout cas, j'aimerais pas être dans leur cerveau. Le problème c'est que quand ils font un "Hyper Tension" avec Jason Statham, complètement branque et sans un sou, ça peut passer. Mais quand on leur file du budget, un scénario et des comédiens, ça aurait été bien qu'ils refassent pas la même chose. Ils ont même enlevé le peu de second degré qu'il y avait dans leur premier film. Je comprend pourquoi les critiques pro ont en gros détesté ce film : c'est un film punk. Et les critiques n'aiment pas les punks!! J'ai sur 2/3 scènes pensé à Dobermann. Et les critiques n'aiment pas Dobermann!! Les comédiens sont ,malgré leurs talents énormes, pas extraordinaires. Gerard Butler est costaud (gros?) et fait le dur. Michael C.Hall freestyle et fait le fou pas très net mais il faut avouer que ça fait chelou. Le re-noi, père de Chris dans "Everybody hates Chris", ne sert absolument à rien (il est beaucoup plus sympa quand il joue le costaud "tafiole" (la série citée précédemment ou Blondes Infiltrées par exemple)) Et les autres comédiens... Eh beh... On s'en fout!! La mise en scène est intéressante bien que rarement superbe. En gros t'as l'impression de voir Hyper Tension 3 quoi... Et le scénario, malgré une idée de départ très intéressante, est trop bourrin pour que l'on commence à débattre sur le sujet de la réalité virtuelle et de la société spectacle. Le film aurait pu allier profondeur et action (ou violence pourrait-on dire) mais ce n'est que bourrinage non-stop pas très bien filmé avec pas mal de clichés bien nazes (l'histoire d'amour par exemple). Il faut avouer que ce film là n'est que du vide. Et pourtant, on matte!! En fait, ce que "dénonce" le film (regarder et kiffer la violence), nous, spectateurs, le vivons pendant 1h30... Bizarre?
Gros trip faussement intelligent. C'est de la bourinade à plein tube, le jeu/télé réalité ultime. Mise en scène trop nerveuse, qui fait qu'on comprend que dale à ce qui se passe à certains moments, juste que le gars a fait exploser un autre gars... C'est original, on peut pas le nier. C'est du divertissement pur jus, pas prise de tête. Pris comme tel, ça peut passer.
un film d'action survitaminé,ou Gérars Butler s'en sort trés bien,mais hélas,beaucoup de bruit pour pas grand chose,les moins exigent diront"et alors?"
En dehors de l immersion dans un univers parallèle virtuel guerrier avec beaucoup de bruits .... rien à signaler question scénario extrêmement simpliste. Autant jouer dans le jeu ... sans intérêt au plan artistique ou intrigue originale sur le thème.
Voilà longtemps que l'on avait pas vu un film d'action aussi insupportablement éprouvant pour les yeux et les neurones, et discours si puéril sur le monde virtuel. Haché au montage, psychédélique, bruyant, "Ultimate Game" est (dans la continuité de "Hyper Tension", le précédent film des deux réalisateurs) un mauvais film qui bouge partout, une grande attraction neuneu et inutilement violente. Sauf que la bêtise réjouissante d' "Hyper Tension" laisse place ici à un sujet sérieux qui ne le permet pas. Car à force de faire les idiots, Neveldine & Taylor tombent dans leur propre piège : faire de leur film un jeu vidéo qui rend le cerveau dépendant à l'action quitte à charcuter la matière qu'il y a derrière. Tout interêt philosophique (déjà creusé avant, et d'une autre manière, dans "Matrix" et "eXistenZ") est mis à l'arrière-plan pour une débauche de voitures explosées et de gunfights bourrins. Mais l'objectif agité empèche toute lisibilité dans des séquences à priori impressionnantes vu le budget déployé. Ca en devient pénible à voir, à suivre, à comprendre (le propos est simple et les scénaristes incapables de s'en sortir), les acteurs sont là sans l'être, réduits à de simples mannequins de jeux vidéos qui font ce qu'ils ont à faire (l'un est un gentil brutal, l'autre un mauvais méchant), puis la musique vient nous clouer au siège pour nous laver le cerveau. Ce spectacle d'abrutis en devient fascinant tant il est grotesque et infiniment bête, avec deux ou trois scènes de violence et de nus en guise d'images chocs pour rendre la thèse plus puissante, et un ado qui affranchit le monde de la perversion technologique en guise de morale. Sans commentaires.
Le scénario et la réalisation des images de ce film est pas mal mais il manque quelque chose à ce film qui nous donnerait envie de le re voir une deuxième fois. De plus, l'histoire tourne un peu en rond.
Moins débile qu'elle n'en a l'air, une relecture de "Running man" qui ne fait pas dans la dentelle et qui sera sûrement obsolète (voir délicieusement kitsch) dans cinq ans mais qui bénéficie de la présence trop rare de Michael C. Hall et de la mise en scène shootée à l'adrénaline du duo Neveldine / Taylor même si ces derniers y gagnerais à calmer le jeu niveau montage ultra-cut.
A choisir soit on fait un film critiquant la société actuelle soit on fait un film d'action sur vitaminé, "Ultimate Game" tente de faire les deux, c'est malheureusement raté car même si les scènes d'actions sont impressionnantes et bien orchestrées, le propos quant à lui n'est pas assez développé ou alors mal développé. Gérard Butler une nouvelle fois dans un rôle taillé sur mesure donc pas de surprise, Michael C. Hall qu’on a pu voir dans Dexter est quant à lui convaincant dans ce rôle de mégalomane excentrique. Le scénario proche de celui de "Course à la Mort" était intéressant mais comme ce dernier au final cela a donné un film bâcler et sans grand intérêt.
Un film a mi chemin entre Running man et Course à la mort. Neveldine et Taylor continue leurs tripes après les deux Hypertension, ils jettent leur dévolue sur cette histoire de geeks où dans un futur proche les gens vivent de la réalité virtuelle. Gerard Butler est très charismatique dans son rôle de héros soumis. Ça va à 100 à l'heure, c'est bourré d'adrénaline et de testostérone à l'image d'un Terry Crews vraiment très impressionnant et qu'il me tarde de revoir dans les Expendables.
Des scènes d'action très réussies (caméra à l'épaule, brièveté des plans...,)on se croit vraiment dans un jeux vidéo. Pour tout le reste,(soit 1H10 sur 1H30)c'est vraiment nul, que ce soit le scénario le jeu des acteurs ou la réalisation!!!
Un condamné à mort essaye d'obtenir sa libération en participant à une sorte de FPS réel dans lequel il n'est qu'un personnage manipulé par un joueur. Le concept du jeux de massacre perdant de plus en plus de sa fraicheur chaque année depuis "Battle Royale " gagne un ton nouveau revu par Neveldine et Taylor, les deux réalisateurs déjantés qui utilisent leur caméra comme si c'était un joystick, déja créateur des deux "Hypertensions". Ici l'interrêt n'est pas tant le jeux en soit, qui prend d'ailleurs fin au bout de trois quart d'heures et dont les scènes de fusillades sont aussi bien filmées que si on avait placé la caméra entre les mains d'un japonais accro aux jeux vidéos en pleine convulsion. Dans l'histoire, on découvre qu'il existe également un jeux de rôle réel, où des gens sont payés pour être manipulés par d'autres dans une zone dénommée "Sociaty", une sorte de Sims avec de vrais personnes en soit. Le but des réalisateurs semble donc être de dénoncer une société dans laquelle la virtualité est plus prenante que la vraie vie, où l'on est manipulé et où l'on ne contente plus que de la simulation. Une idée assez intéressante qui apporte des scènes assez malsaines et dérangeantes. Bien sur, faut pas chercher la finesse dans un film comme "Ultimate Game", mais son énergie (un peu trop exictée parfois il faut dire) et son efficacité en font une bonne série B à mettre aux côtés des films de John Carpenter (de qui le scénario semble s'être pas mal influencé)...