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stillpop
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3,0
Publiée le 20 octobre 2011
L'histoire de quelques moments choisis dans la Big Apple d'aujourd'hui. Pour commencer, on regrettera une moins bonne qualité que "Paris", les scénarios sont un peu trop fleur bleue et les histoires trop travaillées pour des saynètes. Sans parler du fait que c'est répétitif, on fume, on boit et on baise, voilà NY ! Là où Paris dévoilait une histoire de diversité (et non de communautés) et de social un peut plus incisif. Par contre on peut louer l'effort des réalisateurs de s'être pliés au jeu du lien entre les courts métrages qui donne un réel charme à l'ensemble. Je ne vais parler que de qui m'a plut, ça sera plus rapide. Portman est toujours aussi belle, et c'est bien dommage que son rôle soit le plus pénible pour un laïque. Le plus beau film et le plus hermétique est celui où se révèle Shia LaBeuf face à la magnifique Julie Christie. La photographie est superbement classique et créative à la fois. Un grand moment qui laisse sur sa faim par sa fin. Ensuite vient sans doute l'histoire de l'écrivain dragueur, bien écrite à défaut d'être originale. Andy Garcia s'en sort bien mais le court est un peu trop chaotique pour sembler maîtrisé. Le film de Portman est sensible mais un peu trop classique et niais. Viennent ensuite d'autres histoires moins intéressantes bien que correctement réalisées donc se laissant regarder sans problèmes.
Après l’étonnant mais imparfait "Paris, Je t’aime", j’étais assez curieux de voir ce que pouvait donner la vision américaine de cette série consacrée aux "Villes de l’Amour" (produit par Emmanuel Benbihy et Marina Grasic). On retrouve, avec "New-York, I love you", le même cahier des charges (succession de petites histoires ayant pour thème commun l’amour, la ville-titre comme personnage principal exploré quartier par quartier, la découverte de différents univers propres à chaque réalisateur…) mais le film a l’intelligence de ne pas reproduire les erreurs de son prédécesseur. En effet, le principal reproche que l’on pouvait adressé à "Paris, Je t’aime" était d’avoir beaucoup trop cloisonné chacun des courts-métrages, l’empêchant ainsi de prétendre à une certaine homogénéité et renforçant son caractère inégal. Dans "New-York, I love you", on appréciera que certaines histoires s’entrecroisent et qu’aucun des réalisateurs ne se soient livré à un exercice de style atypique qui aurait fait tâche. Ce parti-pris confère au film un sentiment d’unité et met en exergue la fierté des habitants de vivre à New-York. "New-York, I love you" est d’ailleurs typiquement américain (on retrouve davantage le côté arty de la côte Est que le bling-bling californien) et reproduit en cela l’exploit de son prédécesseur d’où ressortait une ambiance délicieusement parisienne. Concernant les courts en eux-mêmes, ils n’échappent pas à la règle de la comparaison. Parmi les meilleurs, on retiendra le court de Jiang Wen avec son joli trio d’acteurs (Hayden Christensen, Andy Garcia et Rachel Bilson) et son histoire de faux-semblants. Les 2 segments signés Yvan Attal sont construits sur la même logique : une discussion nocturne très sexuée sur un trottoir entre 2 personnages (Ethan Hawke et Maggie Q puis Chris Cooper et Robin Wright Penn) suivie d’un retournement de situation plutôt bien vu. Plus étonnant, le bourrin Brett Ratner nous livre une histoire amusante et surprenante entre un jeune puceau (Anton Yelchin) et sa cavalière en chaise roulante (Olivia Thirlby) sous l’œil bienveillant de taulier James Caan. Quant au segment consacré au couple de retraités (Eli Wallach et Cloris Leachman), qui passent leur temps à s’engueuler pour finalement se laisser aller à un moment de tendresse devant l’océan, il remporte la palme de l’intrigue la plus drôle mais aussi la plus attendrissante. Parmi les courts un peu plus inégaux, le segment avec Orlando Bloom et la furtive Christina Ricci s’appuie sur l’échange téléphonique assez sympa entre les 2 personnages mais s’avère assez anecdotique. Idem pour l’intrigue entre l’artiste (Ugur Yucel) et la vendeuse (Shu Qui) dont l’intérêt ne parait pas évident mais qui se regarde sans déplaisir. Véritable muse de la série, Natalie Portman s’essaie ici à la réalisation et dresse un portrait de baby-sitter un peu brouillon mais surprenant dans sa conclusion. L’histoire d’amour entre Bradley Cooper et Drea de Matteo, axée sur une réflexion sur les histoires d’un soir, est un peu bavarde mais esthétiquement très réussie. Enfin, on appréciera l’intrigue pas forcément transcendante mais très efficace du jeune couple (Justin Bartha et Eva Amurri) partant en voyage. J’ai été davantage déçu par le segment de Mira Nair (avec Natalie Portman en future épouse juive) qui souffre d’un traitement bien trop sérieux, de dialogues ennuyeux et surtout qui se désintéresse de la Ville au profit de ses personnages. Idem pour le court de Shekan Kapur (avec Julie Christie et Shia LaBeouf), bien trop longue et métaphorique et qui aurait sans doute davantage eu sa place dans "Paris, je t’aime". Il s’agit néanmoins des 2 seuls segments ratés de ce film qui dresse un portrait magnifique de New-York, ville romantique, cosmopolite et surtout vivante. On attend désormais avec imaptience les futures suites (en espérant que les producteurs arrêteront leur choix sur Londres ou Rome). Un regret néanmoins : l’absence de certains new-yorkais légendaires comme Robert de Niro, Martin Scorsese ou Woody Allen.
Malheureusement j'ai été déçu par ce film, je n'ai pas retrouvé la "magie" de New York que l'on peut retrouver dans d'autre film, bien sur il y a des histoires touchantes et qui m'on vraiment plus.
Un film patchwork qui se laisse regarder. L'ambiance New-Yorkaise est parti-pris, ce qui est dommage. Il nous permet d'apprécier différentes réalisations et ainsi de pouvoir comparer dans l'instant nos propres goûts. Intéressant mais pas passionnant.
Je n'ai tellement pas accroché avec ce film fait de petites histoires successives qui n'ont rien à voir les unes avec les autres que j'ai arrêté de le regarder au bout d'une 20ne de minutes.
J'ai beaucoup apprécié la scène entre Ethan Hawke et Maggie Q car j'ai trouvé que leurs répliques étaient très bien écrites, pour le reste j'ai trouvé ça terne, plutôt ennuyeux, vide. Dommage car j'adore la ville de New York.
Un ensemble de sketchs plutôt sympas mais dont la présentation, faite comme un tout (des intermèdes sont placés entre les court-métrages), et la non-présentation des lieux et des cinéastes pour chaque segment atténue l'intérêt . En effet, dans le précédent opus des "cities of love" consacré à Paris, on savait exactement qui avait réalisé le film et cela permettait de visualiser immédiatement son style ou sa sensibilité par rapport au lieu. De même, à moins de connaître New-York géographiquement, il est difficile de se repairer clairement. A ces problèmes d'identification s'ajoute un manque étonnant de grands réalisateurs (Yvan Attal en réalise même deux, c'est dire...). Excepté Shekhar Kapur, dont le segment sort clairement du lot de par sa mise en scène très stylisée, les auteurs ne sont que d'honnêtes faiseurs, et on y trouve même le "yes man"(homme de main de producteurs, bossant efficacement sans aucunes ambitions artistiques) ultime d'hollywood : Brett Ratner ("Rush Hour"1, 2 et 3, la classe !...), dont le métrage reste cependant amusant. Pas de gros ratage, à part peut-être celui de Mira Mair, assez fouillis. Les grandes réussites sont, elles, attribués à Yvan Attal, pour ses deux segments savoureux et celui du japonais Sunji Iwaï. Le reste est de bonne facture mais pas transcendant.
La poésie de la vie. Un hymne à la ville de New York, à ses habitants, à son fond, à son âme. C'est très beau et d'un romantisme qui se fait rare. Accompagnée de la musique, la scène finale qui retransmet un rapide aperçu de chacun m'a particulièrement émue. Et sans savoir qui les avait réalisées, les deux histoires d'Yvan Attal sont celles qui m'ont le plus touchée. Par contre je l'ai vu en VF et je déconseille de faire cette erreur, les doublages sont parfois insupportables. J'avais moins aimé "Paris, je t'aime", et en attendant de le revoir je mets ça sur le compte de la jeunesse.
Les différentes scènes sont inintéressantes, maladroitement mise en scène et surtout sans aucune originalité. Les acteurs sont dans l'ensemble mauvais, seul la première scène (Avec andy Garcia) sort du lot. Mais ou est passé la poésie et la magie qu'on avait dans "paris je t'aime"??
L'objectif est clairement affiché : faire la promotion touristique de New-York en montrant tour à tour les différents quartiers de la ville. Initiative sympathique, plusieurs réalisateurs et scénaristes ont été sollicités afin de mettre en scène une flopée de petites histoires. Le résultat final est agréable, l'intérêt du spectateur étant régulièrement relancé. Les grands noms se succèdent, ainsi on retrouve avec plaisir la présence de Mira Nair derrière la caméra. Si un tel projet séduit, il présente toutefois des limites évidentes. Le manque de cohérence pour commencer. Malgré le fil rouge urbain et en dépit de la récurrence de certains personnages, "New York I love you" s'apparente à un vaste patchwork. Bigarré, le film s'avère par ailleurs trop inégal. Certaines histoires valent vraiment le coup, tel le passage du resto. La chute est bien trouvée, et les dialogues sont de qualité. D'autres en revanche n'ont aucun intérêt, par exemple les pseudo-aventures des deux petits vieux qui rappellent à bien des égards l'émission "Strip-tease". Enfin, une question se pose : est-ce réellement le meilleur moyen de rendre hommage à Big Apple" ? New-York ne sert finalement que d'arrière-plan alors qu'elle devrait être l'héroïne du film. "Caro diario" de Nanni Moretti ou encore "Vicky Cristina Barcelona" de Woody Allen rendent un hommage, que je trouve plus touchant, à Rome et Barcelone.