Plusieurs séquences, différentes histoires, pour des des simulacres de tranches de vie en vignettes dans New York, I Love You féérique mais le résultat rime avec "Cities of Love ", on n'en sort sans rien...
Même si je n'ai pas eu le même coup de cœur gigantesque que j'avais ressenti devant Paris, je t'aime, New York, I love you fait tout de même mouche avec ses rencontres, son panorama, sa poésie et l'amour, toujours.
Des court-métrages qui ne se valent pas les uns les autres, il y a du bon comme du mauvais. A vous de trier. Mais au final on parvient à un ensemble convenable quoi que loin de Paris je t'aime. Oui des musiques sympas enfin ça ne fait pas tout. Beaucoup veulent raconter des propos profond sans y arriver comme la religion et les accidents. Alors que les anecdotes fonctionnent mieux dans ces formats.
Un film à sketch sur le thème de New York. Le problème, c'est qu'il n'y a pas d'unité, juste un florilège de petite scénette plus ou moins réussies. Mais, au final, on passe un bon moment.
Complètement différent de Paris je t'aime...et bien fade aussi. Pas de dénouement clairement défini, seul l'amour entre deux êtres amoureux est traité, à part l'histoire entre le père et la fille. Et on voit pas grand chose de New York au final. Bref, très déçue. Une étoile pour les quelques moments comiques mais bien rares.
« Inégal » est en toute logique le premier mot qui me vient après ce spectacle me laissant en définitive un sentiment des plus mitigés. Pourtant (et une fois de plus aurais-je envie de dire) le spectacle commence de manière alerte et enlevée, les premiers sketchs nous apparaissant étonnamment originaux et bien écrits, la galerie de stars apparaissant pour une fois moins superficielle qu'à l'accoutumée, chacun réussissant joliment à se faire sa place sans jamais écraser les précédents ou les suivants (on retiendra en particulier la réjouissante passe d'armes entre Hayden Christensen et Andy Garcia et le savoureux coup de théâtre réservé par la délicieuse Olivia Thirlby à Anton Yelchin). Mais bon, il fallait bien que ca arrive (ou plutôt non) : au bout d'une demie-heure cette jolie impression finit par s'essouffler, certains courts-métrages nous apparaissant à la limite du foutage de gueule (le père danseur et son fils en tête), tandis que d'autres réussissent tout de même à relever le niveau général (belle histoire entre Julie Christie et Shia LaBeouf)... Bref, rien de honteux, mais rien de transcendant non plus, d'autant que l'intérêt des courts-métrages (et malgré quelques exceptions donc) va plutôt décroissant, nous laissant en définitive assez nettement sur notre faim. « Asylum » et « Au coeur de la nuit » paraissent bien loin...