Sans contestation si je me refaire à l'ensemble du film quand t'as la team Jason Bourne au complet (Paul Greengrass & Matt Damon), dans un contexte politique et un gage d'action garantie par l'étonnante réalisation de Greengrass et sa caméra épaule... tu ne peux être décu! C'est un petit bijou qui monte crescendo jusqu'à un final hyper jouissif. Perso j'ai adoré! Dans le même esprit que "Démineurs" de Bigalow. Le mea culpa cinématographique des américains sur l'Irak se fait très proprement pour notre bonheur à nous cinéphiles
Paul Greengrass est un des cadors du cinéma d'action actuel. Avec son style percutant et un rythme hyper prenant on ne s'ennuie pas une seconde. La scène de poursuite du général en chef irakien à travers les petites ruelles est mémorable. En plus de tout cela l'histoire que ce film raconte est importante même si ce n'est plus une révélation.
16/20 Film assez musclé et sanglant, on est vraiment au cœur de l' action, des prises de vues assez bien réussies, un bon film sur la guerre en Irak. A conseiller.
Se film ne renouvelle pas le genre, un bon film d'action sur la guerre en irak un scénario assez prévisible, un bon matt damon a signaler avec du muscle et du sang^^
A la fois film de guerre réaliste, thriller politique et pamphlet contre les "causes" de la guerre en Irak, Green Zone remet le tandem Paul Greengrass/Matt Damon en selle. Le film alterne efficacement ces trois facettes, laissant le spectateur alerte (scènes d'actions filmées caméra à l'épaule, montage rapide) et attentif (un scénario fouillé). Matt Damon prouve une fois encore son aisance dans les rôles musclés (Jason Bourne) mais non dénué de jugeote. Il incarne très justement ce militaire réfléchi pris dans l'engrenage d'une machination politique revenant sur le scandale de ces soit-disant armes de destruction massive. Écrit par Brian Helgeland à qui l'on doit l'adaptation de la pépite qu'est L.A Confidential ou le scénario du très bon Payback, Green Zone sait tenir le spectateur en haleine grâce avant tout à une avancée du récit maitrisée dans une histoire assez dense. Si l'aboutissement des évènements relatés n'étaient pas connu, il serait difficile d'anticiper la fin de l'histoire et même si on la devine, on arrive à rester surpris par son déroulement. Martyrisant l'administration Bush comme de nombreux films l'on déjà fait, Green Zone s'éloigne du film de guerre pur et simple et joue la carte du thriller politique intelligent avec réussite. Pas un film à vous hanter pendant des heures mais un bon moment pour les neurones et la testostérone.
Un brin de dénonciation , beaucoup d'action.... Green Zone est un bon film sur la guerre en Irak , filmé avec nervosité a 120 a l'heure.... Les scènes d'action s'enchaine et nous en mette plein la vu....
Très bon film de guerre qui est en plus porteur d'un vrai message. Ce qui est vraiment bluffant c'est cette impression de vivre un conflit moderne aux côtés des GI de façon ultra réaliste. Il faut bien sûr aimer le parti pris de réalisation typique de Greengrass que j'adore pour ma part. En bref, un film que je vous recommande chaudement, surtout si vous êtes équipé d'une belle télé hd et d'un home cinema pour une immersion optimale!
affligeant! on s'emmerde du début à la fin.Matt Damon est soporifique, le scénar est tiré par les cheveux, on s'y perd.Grosse déception, 1étoile pour la première scéne de combat.
On ne change pas une équipe qui gagne. Paul Greengrass, Matt Damon et John Powell faisaient partie de l'équipe de La Mort Dans la Peau et La Vengeance Dans la Peau, ils se retrouvent dans Green Zone.
Histoire de complot assez classique et bizarrement traitée assez maladroitement par Brian Helgeland. En effet, quelques répétitions sont malvenues et on a parfois l'impression qu'il ressasse quelques éléments pour donner de l'importance à son film. Le film est néanmoins vraiment bien rythmé, avec de superbes acteurs, comme Matt Damon, Greg Kinnear, le rare Brendan Gleeson et l'énorme Jason Isaacs qui montre ses talents d'acteur.
Après, les autres défauts du film seront purement subjectifs. J'exècre la caméra à l'épaule omniprésente, alors il est évident que Paul Greengrass ne sera pas mon réalisateur préféré. Ici, c'en est limite trop surtout dans les scènes de dialogues où j'aurais aimé que Greengrass pose sa caméra, histoire de poser un peu le film. Mais ça, poser le film, chez Greengrass, c’est trop demander…
Film ambicieux, se voulant très réaliste, trop peut être? Le film perd en intensité à mon sens, la sauce n'a pas prise de mon côté, un scénario compliqué, qui s'embrouille et ne retombe pas sur ses pas. Certaines séquences m'ont paru invraissemblables.