Avis : Underworld 3 : le soulèvement des Lycans - Page 5
Underworld 3 : le soulèvement des Lycans
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djacno T.
42 abonnés
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3,5
Publiée le 22 décembre 2012
Malgré de jolis effets spéciaux et des acteurs impliqués, on se perd dans cette histoire décousue et embrouillée et dans des scènes souvent très sombres. Bien que le final soit connu d'avance depuis le premier opus, Underworld 3 reste un divertissement sympa.
Ce préquel racontant les prémices de la guerre entre vampire et loup-garou pourtant déjà très largement évoqué dans les précédents opus par le biais de flash-back n’a de ce fait que peu de choses à raconter d’autant que l’écriture du long-métrage est aussi brouillonne que la réalisation chaotique marquant surtout par la régression visuelle du film. Les effets visuels alternent entre le moyen et le médiocre et la réalisation de Patrick Tatopoulos dont c’est le premier long-métrage dénote clairement son manque d’expérience derrière la caméra. Un épisode inutile.
Exit les flingues à balles trafiquées, les explosions de décors et les tuniques moulantes en cuir. Ce troisième volet de Underworld nous fait remonter le temps jusqu'à une époque moyenâgeuse durant laquelle les vampires régnaient en maîtres sur des lycans, réduits à l'esclavage pour les servir. Armant ses guerriers de simples épées, de dents acérées et de courage dans un univers gothique et sombre, Patrick Tatopoulos (qui succède à Len Wiseman à la réalisation) nous décrit cette fois l'amour impossible de Sonya (Rhona Mitra, moins hypnotisante que Kate Beckinsale), fille du chef des vampires Victor (Bill Nighy, toujours aussi froid), avec le lycan Lucian (Michael Sheen, convaincant et aussi inspiré que dans le premier volet). Un Roméo et Juliette qui n'est pas sans rappeler celui des deux premiers épisodes entre Selene et Michael. Mais le gros souci du film réside dans le fait que l'on connait déjà l'issue de l'idylle illicite depuis le flash-back du premier Underworld (d'ailleurs différent de la version de Tatopoulos, ce qui peut être dérangeant). Spoilé d'entrée de jeu, on a donc un peu de mal à entrer dans le film qui n'en est pas moins intéressant pour mieux comprendre la guerre qui sévit depuis un millénaire entre loups garous et buveurs de sang. Ces derniers n'étant pour une fois pas privilégiés par le scénario, mais plutôt dépeints sous leur vraie nature de dominateurs sanguinaires et sans pitié. Côté effets spéciaux, j'ai toujours autant de mal avec les lycans dont le design laisse franchement à désirer. Un préquel qui se regarde toutefois sans déplaisir, mais malheureusement sans surprise.
L'univers d'Underworld semble avoir trouvé un équilibre en installant son histoire à l'époque médiévale à l'occasion de ce Soulèvement des Lycans, prélude aux premiers films qui se déroulaient à l'époque contemporaine, noyés dans un mauvais goût kitch maladroitement assumé et aux enjeux scénaristiques aussi multiples que confus. La plupart des endives qui servaient d'acteurs ont été remplacés par des comédiens avec un peu plus de charisme, et l'ensemble donne l'impression d'avoir été emballé avec plus de sérieux et de passion, malgré des effets visuels déjà difficilement acceptables l'année de sa sortie. Sans pour autant avoir de réelles surprises à se mettre sous la dent, le film reste sympathique, un peu plus violent et moins bling-bling que ses prédécesseurs, et dont la principale qualité réside dans une l'intrigue épurée qui lui permet d'aller droit au but. Pour une saga qui érigeait la mièvrerie en étendard de coolittude beauf, avoir un film qui se contente de faire le job, c'est déjà pas si mal.
Après deux premiers films ayant réussi à conquérir le public grâce à un univers assez original et aux formes admirables de Kate Beckinsale, "Underworld" s'offre un troisième opus en forme de préquel. Si la présence du personnage de Selene se fait un peu ressentir, on remarquera une chose étrange : ce troisième film, mettant en scène le début de la révolte des lycans contre les vampires à la suite des amours contrariés de Lucian et Sonja, est presque le meilleur de la saga. Le côté épique et historique y est pour beaucoup, plongeant le film dans une atmosphère particulière. En dépit du scénario relativement simple, le charme opère grâce aux interprètes (Michael Sheen se donne à fond dans le rôle de Lucian, Bill Nighy campe un Viktor toujours aussi méprisant, Rhona Mitra se pose comme l'atout charme et guerrier de l'opus) et aux scènes d'action joyeusement orchestrées par Patrick Tatopoulos qui travaillait sur les effets spéciaux des deux premiers films et qui livre là un spectacle honnête devant lequel on n'a pas le temps de s'ennuyer, avec ce qu'il faut de sang qui gicle.
Beaucoup aimé. On remonte dans le passé pour retrouver plusieurs personnages du premier volet et mieux comprendre la relation "vampire-lycans", en plus de ce qu'il est arrivé à la fille de Victor. Un excellent préquel et une très bonne ambiance !
Une saga d'heroique fantaisy / Vampires , où la belle Rhona Mitra, nous tient en haleine et nous séduit. Elle tombe amoureuse d'un Lycan et va semer le désordre dans cette Europe médiévale, où les Vampires et les Lycans s'affrontent à mort. Beaucoup d'effets spéciaux efficaces ,une très grosse production, menée sur un rythme d'enfer.
Je n’ai jamais été un grand fan de la saga "Underworld", sorte de "Roméo et Juliette" à la sauce gothique et gonflée artificiellement à l’action post-"Matrix". C’est dire si la mise en chantier d’un 3e épisode revenant aux sources du conflit entre vampires et lycans, qui plus est sans la torride Kate Beckinsale, ne m’a pas particulièrement emballée. Et pourtant, contre toute attente, ce préquel est peut être le meilleur de la série ou, en tout cas, le plus abordable. Les scénaristes ont visiblement décidé de laisser de laisser de côté les multiples sous-intrigues des précédents opus, qui venait compliquer inutilement le récit, pour faire dans la simplicité en se concentrant sur l’histoire d’amour entre le lycan Lucian (Michael Sheen toujours aussi surprenant dans ce rôle qu’il reprend pour la 3e fois) et la vampire Sonia (Rhona Mitra qui a la lourde charge de faire oublier Kate Beckinsale… et qui n’y arrive d’ailleurs pas), fille du despotique Viktor (Bill Nighy qui rempile également dans cet inhabituel rôle dramatique et qui dévoile les failles du personnage). Les fans de la saga ne seront guère surpris par le scénario, déjà bien éventé par les 2 premiers épisodes, mais le travail sur les personnages est plutôt intéressant bien qu’attendu (le docile Lucian qui se révèle meneur d’hommes, la frondeuse Sonia qui défie son père, l’amour du tyrannique Viktor pour sa fille, les ambitions de Tanis…). Côté mise en scène, le passage de témoin entre Len Wiseman et Patrick Tatopoulos passe pratiquement inaperçu si ce n’est que les fusillades matrixiennes sont remplacées ici par des scènes de combats ampoulées par des effets sanguinolents sans grand intérêt. Idem pour les effets spéciaux, pas franchement révolutionnaires sans pour autant être indignes. Mais le film ne souffre pas des baisses de rythme de ses prédécesseurs (la courte durée du film y est pour beaucoup) et se laisse donc gentiment regardé sans trop se prendre la tête. Pour un peu, il viendrait presque relever le niveau de la saga…
Un épisode de trop, voir inutile?? Ce n'est pas parce qu'on maîtrise des effets spéciaux d'ailleurs fort bien réussi que l'on est capable de livrer un bon et grand film! Directeur des effets spéciaux sur les deux premiers, le réalisateur de ce troisième épisode passe à côté de son sujet avec ce presque huit clos dans un château Vampire, très surfait, qui nous montre le début des tensions entre les lycans esclaves de ces chers vampires. Au final, aucune surprise, tout est su d'avance, pas de scénario, tout est limite pompeux et l'on s'ennuie presque! Même les scènes d'action pourtant image de marque de cette saga sont presque quelconques! On sent que le désistement de Kate Beckinsale a plombé le scénario voulu, je pense, au début, pour ce film qui n'aurait pu être, au final, qu'un Bonus DVD pour les fans et rien de plus. Pour les fans, et encore, ils risquent d'être déçus!
Préquelle d'une saga largement surestimée à mon goût, ici, pas de miracle, c'est un bon gros navet qui a poussé avec amour. Le scénario est plat, c'est filmé de façon épileptique. Bref, nul.
Avis Rapide : Histoire plus intéressante que le 2 mais réalisation moins inspirée et acteurs pas toujours bon mais bon ça se laisse regarder sans problème.
Je ne comprend pas pourquoi les critique sont si négative. Le seul problème majeur de ce film est que l'histoire à spoilé dans les 2 premiers et donc on connait la fin. L'autre erreur est de croire que Kate Beckinsale à abandonné la franchise. Alors que l'histoire de ce film ne la concerne que indirectement. Il est quand même amusant de faire un film sur les second rôle des premier et de faire une origine-story sur les 2 premiers. L'histoire s'imbrique presque parfaitement au 2 premiers filmsspoiler: L'histoire de la conversion de Selene n'est pas expliqué et, a la fin, les anciens fuie la forteresse. Mais venait t'il d'une autre forteresse avant? près d'où vivait la famille de Selene? Car on sait que Selene a tenu la clé de la prison de William enfants et qu'elle a été convertie adulte . On voit sent l'influence du seigneur de anneau de Peter Jackson et Je ne pense pas que ce soit un hasard qu'ils aient tourné en Nouvelle Zélande. Il ont hérité de la qualité des décors, des costumes et des effet spéciaux numériques et classique. L'univers, histoire reste passionnante. les acteurs sont impliqué et cela ce sent. Je suis d'accord que certain combats ne sont pas forcément utiles spoiler: Quand Selene et Lucian se font capturé, ils auraient pu simplement se rendre.
La réalisation est dynamique. Donc une suite qui respecte l'univers et l'étend. Qui a une histoire intéressante et épique. Tout cela dans un film bien réalisé, avec de bon acteurs, décors.... Je ne peux qu'applaudir et vous encourager à le regarder si vous avez aimé les 2 premiers.
Je l'ai trouvé un peu en deçà des 2 premiers opus. Rien d'innovant mais cela reste du cinéma explosif avec une photographie qui tiens la route et du bon spectacle.
Après un premier opus pas désagréable et un second aussi drôle que catastrophique, les merveilleux producteurs d'hollywood qui sont fous d'art nous envoient en pleine tête un prequel aussi inutile que fade. Qui dit saga dit évolution, on retourne ici dans le temps pour comprendre ce qui créa le clivage vampires/lycans...Ben merci mais les 5 minutes du premier film suffisaient. En effet, l'histoire d'amour entre une vampire et un lycan (tiens c'est marrant ça m'fait penser à un film...) ne débouche sur rien que l'on ne sache déjà ou qui ai été illustré dans le premier film. A partir de là, il fallait chercher le salut de l'histoire à travers la prestation des acteurs mais autant ne pas faire durer le suspense plus longtemps, c'est raté. Kate Beckinsale n'est certes pas la meilleure actrice qui soit, mais à coté de Rhona Mitra, elle mérite au moins un oscar. Mitra ou "le cliché de la pouff californienne qui s'est fait refaire les lèvres" surjoue la plupart du temps, force les expressions de son visage pour tenter maladroitement de tenir la comparaison face à Michael Sheen qui est plutôt une bonne surprise. Passons rapidement sur Nighy complètement en roue libre dans cette trilogie (grimaces style) pour parler du "réalisateur" ou devrais je dire le "superviseur en effets spéciaux" qui peine à offrir des batailles dignes d'un tel affrontement, offrant le strict minimum concernant les chorégraphies et reprenant même parfois celles du premier Underworld. Adepte comme beaucoup de ses confrères d'une réalisation pleine de lourdeur et de lieux communs, Tatopoulos démontre ici qu'il n'a aucune idée de mise en scène et qu'être réalisateur, ce n'est pas pondre un produit de consommation, mais insuffler de soit dans une oeuvre et surtout sortir des sentiers battus.