Avis : Underworld 3 : le soulèvement des Lycans - Page 9
Underworld 3 : le soulèvement des Lycans
Note moyenne
2,9
5819 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
554 critiques spectateurs
5
99 critiques
4
126 critiques
3
70 critiques
2
136 critiques
1
78 critiques
0
45 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
aberdeen76
58 abonnés
1 014 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 21 mai 2009
Un film qui est loin d'être mauvais mais qui laisse le sentiment d'avoir été conçu uniquement pour faire du fric. L'utilisation de la franchise aurait pu être mieux exploitée et le film allongé d'au moins 20 minutes. En effet, il est très court et manque de profondeur. Cela ce laisse pourtant regarder avec des acteurs plutot bon. Moyen sans plus et c'est bien dommage.
Pas forcément nécessaire, le scénario de base était suffisamment clair mais au moins, on a le meilleur film de la saga. Il y a des centaines d'années, les vampires avaient leurs propres races d'immortels pour les servir, les Lycans. Lucian était un esclave loyal, mais qui aime en secret Sonya, fille des chefs des vampires, Victor. Les deux amants secrets vont alors déclencher sans le savoir un des guerres les plus sanglantes... La réalisation est assez réussie: le cadrage est bon, certains plans sont vraiment beaux, la mise en scène assez efficace, les mouvements fluides et la profondeur de champ agréable. Le scénario est ce qui se rapproche le plus de Roméo et Juliette que le premier film: on sent vraiment que les deux amoureux n'ont aucun espoir d'être heureux. Le rythme est bien travaillé, il presque pas de temps morts, peu de scènes sont inutiles. Il y a des incohérences et d'assez gros clichés qui gênent parfois la narration mais l’histoire en elle même est réussie, arrivant à faire de bonnes transitions entre scènes dramatiques et scènes d'action. Les acteurs jouent tous très bien, mais c'est Bill Nighy dans le rôle de Victor qui mérite tous les éloges, incarnant un chef des vampires avec une crédibilité troublante. Les personnages sont assez stéréotypés dans leurs ensemble mais restent attachants. Les dialogues fonctionnent plutôt bien. La photographie de Ross Emery (Wolverine: le combat de l’immortel) est réussie, la lumière est très soignée mais les couleurs ne marchent pas toujours très bien. Le montage est parfois trop brutal dans les scènes d'action mais reste de qualité. Les décors sont très réussis, les costumes également, les effets spéciaux commencent un peu à vieillir mais fonctionnent encore et la musique agréable. "Underworld 3 : le soulèvement des Lycans" est un bon prequel est le meilleur de la saga.
On pouvait d'abord se réjouir de voir le commencement de la guerre entre vampires et lycans, mais très vite on déchante. Déjà le remplacement de Kate Beckinsale par Rhona Mitra, s'il se justifie scénaristiquement, se fait sentir, car la remplaçante est à la fois moins charmante et moins convaincante. De plus le gros point noir du film reste la réalisation parfois ultra cheap, et je vise en particulier les costumes pour les plans rapprochés des lycans...en bref pour son premier film en tant que réalisateur Tatopoulos fait choux blanc; malgré un certain sens de l'esthétisme (les couleurs bien belles) et de l'action, le film est plombé par trop de choses que l'ont oubliait plus volontié dans les précedents épisodes ou qui étaient juste carément mieux faites.
la suite ou plutôt prequel des aventures des lycans et des loups-garous !!! le pourquoi de la guerre entre les 2 races.... un Roméo et Juliette version film d'horreur plutôt réussi !!!
Toujours aussi élégant et bien réalisé, cet Underworld nous plonge dans son passé lointain pour comprendre comment cette guerre sans merci entre vampires et lycans à commencée. Un cran en dessous des 2 premiers, clairement du à l'absence de kate beckinsale entre autres ! J'aurai aimé en savoir plus également sur l’avènement au pouvoir de viktor.
Une vision extraordinaire d’un univers peuplé de vampires et de loups garou. Des décors grandioses, une ambiance médiévale GothicoDarkness qui vous plonge tout entier dans ce cauchemar cinématographique ! Un grand moment à savourer sur grand écran vu l’ampleur des scènes. (Je cherche à mettre 5 étoiles)
La saga Underworld n'échappe pas à la dure loi consistant à présenter un troisième opus sous forme de prequel. Ainsi, la sempiternelle bataille entre les suceurs de sang et les loups-garous va être expliquée bien comme il faut à travers un prélude inutile, les origines ayant déjà été expliquées en long en large et en travers dans le deuxième opus... Underworld 3 souffre de nombreux défauts aussi insipides les uns que les autres avec en premier lieu la réalisation mollassonne d'un Patrick Tatopoulos pas très à l'aise derrière la caméra. On excuse le spécialiste des maquillages spéciaux pour son premier passage en tant que réalisateur mais tout de même... Rythme inégal, effets spéciaux pas terribles, dialogues débiles répétitifs (au bout du cinquième "On est pas des animaux !", on commence à grincer des dents) : ces origines sont indéniablement manquées. Ces magnifiques dialogues sont distribués par une flopée d'acteurs profitant du départ de l'attractive Kate Beckinsale pour tenter de s'imposer. En vain. La tout aussi sexy Rhona Mitra n'arrive malheureusement pas à créer d'alchimie entre son personnage creux comme une jarre, bien obligée de montrer ses fesses pour que le spectateur s'intéresse un tant soit peu à elle. Pareillement au cabotin Michael Sheen, lui aussi présent dans le premier opus, dont nous découvrons ici tout l'étendu de son jeu d'acteur. Nous retrouvons également l'inévitable Bill Nighy ainsi que quelques visages déjà aperçus dans les premiers opus mais rien ni personne ne viendra nous faire oublier la belle Kate et sa combi en latex. De plus, là où Len Wiseman faisait preuve d'une réalisation clippesque avec une série de combats bien chorégraphiés, notamment dans Underworld 2, on n'obtient ici qu'un ersatz de tout le travail de Wiseman, sans aucun souffle épique, seulement quelques affrontements enchainés à la va-vite sans conviction aucune, bien au chaud dans un studio. Car le plus flagrant reste cette impression de claustrophobie que l'on observe pendant ce court film : mis à part quelques pièces du château (par ailleurs toutes identiques) et quelques arbres pour créer un semblant de forêt, rien ne semble bien dépaysant. En bref, un prequel tout simplement qui n'évite pas les clichés et qui lasse plus qu'il ne distrait.
Changement d'époque et de style pour ce troisième épisode de la saga « Underworld » qui nous ramène aux temps reculés des origines de la guerre entre les Lycans et les Vampires. Le fait de ce retrouver en plein Moyen Age est intéressant et sympathique même si l'on est un peu déboussolé de ne pas retrouver tous les personnages auxquels on s'est attaché jusque là. Mais passé la première surprise on est rassuré par la qualité générale de cet épisode, largement à la hauteur de ses prédécesseurs. Outre la qualité du scénario et des décors, le principal intérêt de ce « Soulèvement des Lycans » signé Patrick Tatopoulos, est qu'il donne un tas d'informations utiles à la compréhension de la saga et ses origines. Ensuite, quelques belles scènes de batailles apportent le rythme et l'action nécessaires à ce genre de projet. Au final on passe un excellent moment, même si la belle Kate Beckinsale m'a cruellement manqué. Malgré ces indéniables qualités, ce nouveau film reste inférieur au premier épisode qui reste indiscutablement le meilleur de la série.
"Underworld" premier du nom était une belle surprise, film de vampires survolté et stylé, à l'esthétique gothique et underground à la fois. Le deuxième s'était perdu dans une bouillie sans nom, pas désagréable mais à l'opposé de son prédécesseur, lui ôtant ainsi tout interêt de faire partie d'une continuité, d'une trilogie annoncée dès le début. Pour ce troisième volet, le personnage change, malgré un look et un visage similaire à Kate Beckinsale, et le réalisateur aussi ; cela ne se sent pas trop, même si l'utilisation particulière de décors magnifiquement pensés (et référencés au Seigneur des anneaux) laissent bien à croire que Patrick Tatopoulos est un ancien chef décorateur et superviseur d'effets visuels. Malheureusement, l'ambiance du premier volet se perd dans des caves poisseuses et bleutées qui sentent la fraîcheur du studio. Le visuel urbain gothique qui faisait le sel du premier épisode se perd au profit d'un style fantastique poussé trop loin. L'abondance d'effets spéciaux (comme de dialogues, dans certaines séquences), pas toujours maîtrisés, plombent la lisibilité visuelle du film et le réduit, comme le 2, à un pâté esthétique et sonore. La mise en scène est désastreuse (beaux décors, beaux maquillages, mais photographie dégueulasse de vieux film américain et cadrages ridicules viennent tout gâcher), le scénario est répétitif et prévisible, mais surtout il manque la classe et l'inventivité du premier épisode. Ici, tout se résume à une histoire d'amour puérile et une tonne d'effets spéciaux, avec de grotesques traînées de sang synthétique. Il n'y a donc rien à sauver : la lourdeur du scénario et de la mise en scène (si l'on peut appeler ça comme ça), la musique tonitruante, l'érotisme primaire et artificiel de l'amourette, la barbarie insupportable des scènes d'action, moyennement chorégraphiées, le montage incompréhensible de la fin, qui nous ballade à travers les trois épisodes (dont il est difficile de se rappeler ne serait-ce que d'un quart), la fad
Cette suite à était fort critiqué par la presse. Donc je partais avec un petit a priori. Mais j'ai pu constaté de moi même que underworld 3 est aussi bon que les deux premiers. Intéressant de revenir sur la fille de victor,les raisons de sa fin tragique.
Pour ce troisième opus de la saga "Underworld", "Underworld 3 : le soulèvement des Lycans", on retourne aux origines de la guerre entre les lycans et les vampires. Len Wiseman et Kate Beckinsale ont lâché l'affaire ; pas Bill Nighy et c'est tant mieux car il est de loin le meilleur acteur de la saga. On retrouve aussi Michael Sheen qui avait disparu lors du désastreux deuxième opus. Et on a le droit à une petite nouvelle, Rhona Mitra qui est la moins bonne du trio et qui ne vaut pas Kate Beckinsale. Le film est moins gore, moins sombre, mais on ne peut cependant pas dire que c'est un retour à la lumière pour la saga. Les combats à l'épée remplacent les combats aux fusils, de manière générale ils sont bien fait mais peut intéressant. Le manque de conviction des acteurs dans leur histoire d'amour (Michael Sheen et Rhona Mitra) est désespérant. Les trois quart du film sont ennuyeux, Patrick Tatopoulos aurait sans doute mieux fait de rester dans l'ombre de Len Wiseman, c'est un piètre réalisateur. L'idée de retourner aux origines de la saga montre le manque d'inventivité des créateurs et scénaristes du film, l'histoire qui nous est raconté, on l'a connait déjà grâce aux deux opus précédent, ce n'était pas la peine de nous la refaire en détail, elle est tellement ridicule...
Une très bonne suite, pour ceux qui avaient adoré les deux premiers. Les effets spéciaux sont toujours aussi spectaculaires, et les combats ne manquent pas! Il y a cependant un peu moins d'action et de rebondissements que dans les deux premiers opus.
Étrange sensation au sujet de ce film, le changement de réalisateur (au revoir Len Wisemen), d'actrice principale (au revoir Kate Beckinsale), et même d'époque me laisse toujours perplexe ! Le film est tout de même de bonne facture, y a rien a dire, le rythme est bon, les acteurs sont bons dans l'ensemble, mais quelque chose m'empêche d'adhérer aussi bien que le premier, c'est peut être le décalage pris avec celui ci et le retrait du réalisateur par rapport aux précédents opus malgré que son film concorde assez bien dans l'ensemble avec les autres (et d*** sait que je suis sans pitié avec les prequels) !