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Gaël
12 critiques
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4,0
Publiée le 11 février 2026
Un film qui m'a fait mourir de rire pendant certaines complètement dérisoire et farfelues (humour à la Jack Black) qui raviront beaucoup d'auditeur qui veulent rire de la religion Par contre la deuxième partie s'essouffle et perd son charme de la première moitié du film, c'est pour cela que ça reste un 4 etoile pour ma part
C'est pas un film pour les intellectuels qui ont mis 0,5 , moi je me me suis marré quelques fois grâce aux acteurs principaux. C'est basique mais ça peut marcher si on est pas exagérément exigeant pour ce type de film.
L’An 1 : des débuts difficiles, réalisé par Harold Ramis, est une comédie parodique qui suit Zed (Jack Black), chasseur benêt, et Oh (Michael Cera), cueilleur timide, bannis de leur tribu pour avoir goûté au fruit de l’Arbre du Savoir. Ils traversent alors une sorte de best of de l’Ancien Testament, croisant Caïn et Abel, Abraham prêt à sacrifier Isaac puis finissant esclaves à Sodome, où ils tentent de sauver leurs bien-aimées.
Le film part d’une idée amusante : revisiter la Bible et la préhistoire façon buddy-movie potache. Quelques gags fonctionnent grâce au duo Black/Cera, opposés mais complémentaires, et à des seconds rôles gratinés (David Cross, Paul Rudd, Hank Azaria, Oliver Platt) qui apportent un peu de folie.
Mais très vite, l’humour tombe dans le pipi-caca et la gaudriole lourdingue, avec des sketches sans liant et des scènes qui s’étirent sans vraie chute. Ce qui aurait pu être une satire irrévérencieuse devient une comédie paresseuse, mal écrite et globalement ratée, malgré le pedigree de Ramis.
Dernier film réalisé par Harold Ramis, Year One est un ratage complet qui témoigne à la fois de l’usure de son cinéaste, incapable de se réinventer passé le nouveau millénaire, et de la périlleuse sinon impossible greffe d’un comique étranger, en l’occurrence européen – on pense beaucoup à RRRrrrr!!! (2004) d’Alain Chabat, revisité à la sauce Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ (Jean Yanne, 1982) –, au cinéma américain. Rappelons que John Hughes en avait déjà fait les frais quelques années auparavant en transposant à Chicago les deux volets à succès Les Visiteurs (Jean-Marie Poiré, 1993 et 1998), échec cuisant maquillé par le remplacement de son nom par celui du cinéaste français, lui-même renommé Jean-Marie Gaubert. Le présent long métrage propose un burlesque tour à tour vulgaire et bête qui se complaît dans les sujets de société prétendument parodiés, ne vaut que pour les quelques paysages bien cadrés qu’il offre à des comédiens en roue libre. Même l’hommage à Mel Brooks et à son sketch célèbre aux États-Unis, 2000 Year Old Man, ne réussit jamais à nous amuser, la faute à une absence de rythme comique et de personnalité.
Zed et Oh, un chasseur et un cueilleur néandertaliens, sont chassés de leur village. Ils passent ainsi par plusieurs étapes, vivant des situations follement improbables et faisant des rencontres qui le sont tout autant.
Certes c'est blasphématoire à plusieurs moments, mais c'est surtout très drôle. Jack Black et Michael Cera excellent ainsi dans de l'absurde, tant de situation que de dialogues et d'accoutrements. A noter qu'il y a une pléiade d'acteurs qui passent une tête pour des rôles plus ou moins importants tels que Christopher Mintz-Plasse, Hank Azaria, Paul Rudd ou Olivia Wilde.
Pour moi il n'y a aucun message a aller chercher là-dedans et c'est comme ça que je prends le film à chaque fois que je le regarde.
Mais il y a vraiment des gens qui ne l'ont pas aimé ?!?
Typiquement le genre de comédie américaine bien lourde qui fatigue rapidement. Jack Black et ses copains cabotinent sans relâche en assénant les traits d’humour scabreux et quasiment tous sous la ceinture en agrémentant le tout de pets et de pipi-caca débilitant au possible. Par miracle quelques répliques font mouche et quelques gags passent plutôt bien mais on ne rit pas à gorge déployée, loin s’en faut. Reste une critique acerbe et bien senti de tout ce qui touche à la religion et de de point de vue là il y a au moins un intérêt. Ça reste faiblard et potache, à réserver aux soirées arrosées entre potes et encore …
Comédie potache peu connue du Frat Pack étendu/Team Apatow, cet An 1 (à ne pas confondre avec L’An 01 de Jacques Doillon et GéBé sorti en 1973) démarre plutôt pas mal, à la manière d’une BD franco-belge satirique. Avec Harold Ramis à la réalisation et au scénario, accompagné de Lee Eisenberg et Gene Stupnitsky plus connus pour leurs scripts télévisuels, le film est interprété par les habitués de Judd Apatow (producteur) et Owen Wilson (coproducteur) tels que Jack Black, Christopher Mintz-Plasse, Michael Cera, Paul Rudd, Hank Azaria ou Bill Hader et qui se croisent régulièrement dans les comédies US des deux dernières décennies.
Si l’on fait abstraction de l’humour pipi-caca-prout très en vogue de l’autre côté de l’Atlantique, les plus cinéphiles ne pourront s’empêcher de noter la filiation évidente avec les parodies historiques plus anciennes, telles que celles de Mel Brooks (La Folle Histoire du Monde, 1981), genre typiquement étasunien.
Drôle, déjantée, cette comédie manque hélas de références plus subtiles mais propose un spectacle où l’on rit beaucoup, de la gouaille de Jack Balck, certes, mais surtout de l’ingénuité de Michael Cera. Une œuvre complètement sous-évaluée.
Oui pour moi ce travail mérite vraiment le statut de chef d'oeuvre dans sa catégorie, il est la cerise sur le gâteau de toutes les parodies burlesque qu'il est possible d'inventer. Pour vraiment l'apprécier, il suffit de laisser revenir son âme d'enfant ou d'adolescent, et de se mettre à la place du personnage que l'on kiffe le plus, et le tour est joué. Du bonheur à l'état pur.
"L'An 1 : des débuts difficiles", comédie américaine réalisée par Harold Ramis, sortie en 2009. La dernière réalisation d'Harold Ramis, à qui l'on doit notamment "Un jour sans fin". Une petite comédie assez potache mais bien réalisée, la photo est belle, décors, costumes, lumières aussi. Un raccourci rapide des débuts de la civilisation, à la naissance des religions monothéistes, les mythes bibliques revisités par Harold Ramis avec Jack Black et Michael Cera. Un petit divertissement sympathique
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1,5
Publiée le 29 janvier 2021
L'An 1, quand tout a commencè! A une èpoque biblique, en pleine quête de sens! Ajoutez y le duo comique Jack Black / Michael Cera, un dècor ancien et vous comprendrez que ces dèbuts soient aussi difficiles! Ce n'est pas ce qu'a fait de mieux Harold Ramis! Quelques gags surnagent dans cette comèdie pipi-caca qui n'èvite pas la lourdeur! Le point bas de l'histoire, c'est quand Zed et Oh atteignent le nadir èmotionnel! C'est le point le plus bas du film pour le duo spoiler: surtout pour ce pauvre Oh qui se pisse dessus! Ne se souciant jamais de lui-même, Black pousse le bouchon très loin quand il le faut tandis que Cera, deux de tension cet acteur, n'est jamais dedans! Du coup leur tandem ne fonctionne qu'à moitiè! Reste deux actrices sublimes pour les yeux : June Diane Raphael & Juno Temple, un physique à rèveiller un mort! La suggestion ètant bien plus excitante quand Juno vous astique comme personne une lance pour la chasse! Deux lances qui plus est...
Le début n'est pas difficile, il est catastrophique. Et puis petit à petit on s'habitue au ton décalé du film et on finit par s'y intéresser en le regardant comme un péplum de fantaisie. Alors bon, on ne va pas souligner tous les points négatifs, c'est vrai que le film est lourdingue et bavard et même parfois complètement débile, mais à côté de ça certains gags font (un peu) rire. (la banane, fallait oser), et le côté iconoclaste vis-à-vis des religions est plaisant. Et puis ce qui ne gâche rien, les filles sont jolies : June Diane Raphael et Juno Temple mais aussi Olivia Wilde dans le rôle de la Princesse Inanna
Au début, je vous aurai dit que ce film était mauvais. Peut-être pas une bouse mais vraiment pas une comédie potable.
On partait très mal, avec des vannes au raz-des-pâquerettes, vues et revues, et une histoire partant dans tous les sens.
Pourtant, petit à petit, au milieu de ces défauts, s'est dégagé quelque chose de sympathique.
J'ai fini par m'attacher aux différents personnages, tous un peu cons-cons, et à vouloir aller jusqu'au bout du film pour voir leurs péripéties. Je me suis même surpris à rire de bon coeur à plusieurs reprises.
Le film m'a happé alors que je ne m'y attendais vraiment pas. Je commençais à m'amuser à repérer les différentes allusions à des passages de la Bible, à être surpris par le budget alloué, les décors créés et le casting rempli de têtes connues.
Et j'ai fini "L'An 1, des débuts difficiles" en ayant trouvé ce que je cherchais : me détendre et rire un bon coup, en reposant enfin mon cerveau. Ils ne prêchaient vraiment pas un converti mais, fait rare, ils ont réussi à me faire changer d'avis en cours de film. Une belle surprise !
Ca démarrait plutôt pas mal, les blagues incestueuses se mélangeant à la maladresse et la lourdeur de Jack Black, puis ca part de tous les côtés mais surtout nulle part. Le scénario n'a aucune ombre de cohérence, on passe d'une scène à l'autre. Chaque personnage secondaire a 5 minutes d'apparition puis disparaît. Pourtant avec un tel casting et Harold Ramis à la réal, on aurait dû avoir un résultat qui tenait la route. Ils ont voulu se la jouer Monty Python mais sans le talent et un humour très bas de plafond. La dernière demi-heure semble interminable alors que le film est relativement court. Pour paraphraser de vrais humoristes, il y eut "L'an 1", pas d'an 2 (heureusement), puis l'an pire...
Après une première demi-heure assez cool, la mise en scène piétine un peu et manque de finesse. Jack BLACK et Michael CERA donnent le meilleur d'eux-mêmes pour nous divertir grâce à un humour potache qui est leur marque de fabrique. Cela permet notamment de combler les carences scénaristiques et artistiques de RAMIS. Le résultat bien que moyen reste divertissant.