Megalopolis
Note moyenne
2,0
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503 critiques spectateurs

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52 critiques
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66 critiques
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70 critiques
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129 critiques
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softy76
softy76

40 abonnés 339 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 mars 2025
C'est Coppola qui réalise peut être le pire de ses films (égalité avec Jack ). Les acteurs sont en roue libre mention spéciale à shia labeouf (pourtant le casting est sublime g esposito, (l fishburne j voight et d hoffman ne font que des apparitions). Le scénario et les thématiques abordées ne sont qu'effleurées et tout cela est d'une naïveté nanardesque. Les dialogues sont peu mémorables et les CGI sont très laids. Je ne retiens que la photographie qui est magnifique et l'ambition de faire un grand film.....,
Enzo.C
Enzo.C

3 abonnés 78 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mars 2025
Très déçu du dernier film de Coppola alors que je l'attendais énormément.

Il y a des choses que j'aime en terme de visuel, de personnages, mais à la fois dans ces choses-là, il y a des trucs que je n'aime pas.

Bref, je suis mitigé sur le film.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 février 2025
Quarante ans pour nous pondre ça… Celui qui fut un grand réalisateur ferait peut-être mieux de prendre sa retraite. Quel ennui, quelle lourdeur ! Rien n’est réussi pour moi : l’image est laide, tout est kitsch, l'histoire trop alambiquée, ce n’est même pas bien joué, et en plus, c’est interminable. J’ai piqué du nez presque tout du long. Une vraie purge, imbuvable de bout en bout. Vu le mauvais accueil critique et public, je ne suis pas surpris. Une catastrophe, indigne de Coppola.
DavY Croquette
DavY Croquette

73 abonnés 1 539 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 février 2025
Une déception totale. Un film qui ne va nulle part. Ça part dans tous les sens, même à la fin, on sais même pas ce qu'est l'histoire. Le meilleur résumé serait: Tous ça, pour ça... A côté de ça, les acteurs sont bons, et on ne s'ennuie pas, mais on attends une truc pendant 2 heures, un declique, quelque chose, mais ça n'arrive jamais. C'est rare, mais je déconseille ce film, c'est une perte de temps sans etre un mauvais film.
Ruggero Merlin DI Giovanna
Ruggero Merlin DI Giovanna

6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 février 2025
Si j'avais fait confiance à tous les avis, je me serais épargné cet argent et ces deux heures perdus à ressentir de l'ennui, de la frustration et du désagréable étonnement.

Effectivement le seul côté appréciable de ce film est la photographie et certaines images très poétiques avec des couleurs très originales et... C'est tout.

Le scénario est presque inexistant, sans intérêt: des riches, addicts à la drogue et au sexe, qui créent des intrigues dignes d'une telenovela. Les actions des personnages sont toujours poussés par des propos superficielles et simplés. On ressent surtout des émotions d'ennui et, parfois, d'incredulité face au contraste entre la grandiosité des images et la ridiculité de l'histoire. Tout est décousu et il n'y a aucune signification cachée. Les phrases en latin, en citations, sont mal récitées et mal placées (que ça se soit en langue original ou en français). J'ai vu le film en trois fois car je m'endormissais à chaque fois (Vu avec un projecteur 4k et dolby).

Je déconseille d'aller voir cette poubelle cinématographique, surtout aux curieux qui "voudraient se faire son avis", au moins que vous ne soyez pas du tout intéressés au film, au scenario et au reste et que votre seul intérêt soit d'admirer des belles images décousues et de honorer Francis Ford Coppola pour avoir produit une œuvre super originale, même si c'est totalement nulle.
Stefanripolli1
Stefanripolli1

20 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 février 2025
Lorsque sont sortis les premiers articles concernant Megalopolis, j'ai pensé à Les portes du Paradis de Michael Cimino, grand film incompris par la critique et gouffre financier, mais chef d'œuvre reconnu. La comparaison s'arrête pourtant là, car non Megalopolis n'est pas ce chef d'œuvre incompris mais un film incompréhensible. Un chef d'œuvre vous le reconnaissez comme tel dès les premières minutes, mais à la vingtième je n'ai toujours pas vu ce qui justifierait une telle appréciation. J'attendais une architecture complètement dingue comme dans Brazil ou dans Blade Runner, mais on reconnaît tout de suite des rues newyorkaises. Donc quel intérêt? Dommage pour Adam Driver, qui était bien mieux employé chez Jarmusch ou chez Baumbach.
Alexandra Lesca
Alexandra Lesca

6 abonnés 92 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 février 2025
Le moins que l'on puisse dire c'est que Megalopolis ne laisse pas indifférent.

Cet avis à chaud comme les différentes critiques que j'ai lu tient en un seul mot : perplexité. Tant de sujets sont abordés : l'amour, le temps, la manipulation, les injustices, le pouvoir, la famille... mais je n'ai pas compris d'où le film venait, et où le film allait. Il est absolument certain que la photographie et les décors sont remarquables, tout comme la mise en scène riche et variée. Mais, tant de thématiques sont abordées que l'on en perd le fil. Je pense que cette oeuvre est propre à Francis Ford Copola, que seul lui peut véritablement comprendre. Or le cinéma se partage et cela est bien dommage que beaucoup de spectateurs soient si perdus. Peut-être ai-je complètement manqué les tenants et les aboutissants du film... Je pense que ce film est avant tout politique et moralisateur. Le système défaillant et fragile promet un avenir incertain. Chacun peut et doit se battre pour le futur.

Ceci n'est que mon avis personnel.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

109 abonnés 297 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 février 2025
Après des décennies d’attente et de mystère, Francis Ford Coppola livre enfin Megalopolis, une fresque monumentale qui embrasse la démesure et l’ambition avec une audace rare dans le cinéma contemporain. Projet personnel du cinéaste depuis plus de 40 ans, ce film se présente comme une œuvre hybride, à la croisée de la science-fiction, de la tragédie romaine et du commentaire social.
Une épopée romaine au cœur d’une Amérique en déclin

Megalopolis transpose la grandeur et la chute de Rome dans une version dystopique des États-Unis, où New Rome, ville tentaculaire en pleine crise, devient le théâtre d’un affrontement idéologique titanesque. D’un côté, César Catilina (Adam Driver), visionnaire utopiste capable d’arrêter le temps, incarne un avenir où l’art et la science transcendent les limites humaines. De l’autre, Franklyn Cicero (Giancarlo Esposito), maire réactionnaire, lutte pour préserver un système corrompu et répressif, s’accrochant aux vestiges d’un monde en décomposition. Entre eux, Julia Cicero (Nathalie Emmanuel), fille du maire et icône mondaine, oscille entre ces deux visions du futur, tiraillée entre ses sentiments et sa quête de sens.

Coppola, en fin stratège, s’inspire librement de la conspiration de Catilina dans la Rome antique pour bâtir une métaphore de l’Amérique contemporaine. À travers ce duel idéologique, Megalopolis interroge le pouvoir, la décadence et la possibilité d’un renouveau dans une société gangrenée par les inégalités et la cupidité.
Une mise en scène grandiose et expérimentale

Visuellement, Megalopolis est un choc. Coppola, loin de s’en tenir aux codes classiques du blockbuster, opte pour une esthétique baroque et futuriste, où les décors monumentaux évoquent autant la Rome antique que l’architecture brutaliste et cyberpunk. La photographie, oscillant entre clair-obscur expressionniste et explosions de couleurs saturées, donne au film une identité visuelle unique, à mi-chemin entre le théâtre antique et le délire numérique.

Le montage audacieux, fait d’ellipses temporelles et de ruptures de ton, rappelle le Coppola expérimental d’Apocalypse Now ou de Rumble Fish. Certains passages, quasi oniriques, plongent le spectateur dans une transe sensorielle, où le temps semble suspendu, en écho aux pouvoirs de Catilina. La musique, mêlant compositions orchestrales grandioses et sonorités électroniques, renforce cette impression d’être face à une œuvre hors du temps.
Un film radical qui divisera

Il est certain que Megalopolis ne plaira pas à tout le monde. Par son ambition démesurée et sa narration éclatée, il risque de perdre les spectateurs en quête d’un récit plus linéaire. Mais c’est précisément cette audace qui en fait une œuvre fascinante. Coppola ne cherche pas à rassurer, il provoque, il interroge, il bouscule. Certains dialogues prennent des allures de manifeste philosophique, et le film, à l’image de ses personnages, hésite entre le chaos et l’utopie.

Si Adam Driver livre une performance habitée, incarnant un Catilina aussi charismatique que tourmenté, c’est Giancarlo Esposito qui surprend le plus. En maire tyrannique, il campe un antagoniste glaçant, à l’opposé des rôles plus nuancés auxquels il nous avait habitués. Nathalie Emmanuel, quant à elle, apporte une touche d’émotion brute, incarnant le dilemme moral du film avec justesse.
Une œuvre-somme pour un cinéaste légendaire

Avec Megalopolis, Coppola ne cherche pas à réitérer ses succès passés, mais à réinventer son art. À 85 ans, il signe une œuvre-somme, synthèse de ses obsessions sur le pouvoir, la corruption et la grandeur déchue. Ce film, qu’il a financé lui-même, n’est pas seulement un projet personnel, c’est une déclaration d’indépendance artistique face à une industrie frileuse.

Alors, chef-d’œuvre visionnaire ou délire mégalomaniaque ? Peut-être un peu des deux. Mais une chose est sûre : Megalopolis est une œuvre qui marque, qui questionne, qui reste en tête bien après le générique.
jlc
jlc

6 abonnés 20 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 février 2025
Visuellement très beau mais inintéressant : on s ennuie ferme et on frôle le grotesque
Très difficile de tenir jusqu a la fin
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 avril 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
 Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + mégalopolis" sur YouTube !
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..... "Mégalopolis", ce joyau cinématographique de Francis Ford Coppola, que dis-je, ce chef-d'œuvre éblouissant qui nous plonge dans un abîme de confusion et de ennui sans fin ! Quel bonheur de passer deux heures de notre vie à contempler un film qui semble avoir été écrit par un groupe de philosophes en pleine crise existentielle.
Démarrons par la narration. C'est un peu comme si Coppola avait décidé que l'histoire était vraiment un concept trop banal. Pourquoi se donner la peine d'avoir une intrigue captivante quand on peut passer des scènes entières à des personnages qui semblent prendre leur café tout en discutant de la meilleure façon de peindre un mur ? On pouvait vraiment sentir la tension palpable... ou était-ce juste le souffle lourd du spectateur qui s'endort dans son siège ?
Et les personnages ! Ah, les personnages ! Un assortiment de stéréotypes ennuyeux qui semblent avoir pris des cours de diction pour éviter d’être intéressants. Les dialogues sont si profonds qu'ils feraient rougir les plus grands poètes… en fait, non, oubliez ça, même les poètes s'enfuiraient à la vue de ces échanges laborieux. Qui aurait cru que passer une heure à écouter des gens parler de leurs rêves et espoirs pourrait être aussi captivant qu'une séance d'attente chez le dentiste ?
Visuellement, bien sûr, il y a de beaux plans. Parce que, pourquoi pas ? Mais cela fait-il un bon film ? Peut-être que Coppola pensait que des images stylisées pourraient compenser sa dévotion à l'ennui. C’est presque une œuvre d'art, si l'on considère les minutes passées à scruter des paysages urbains sans âme. Qui a besoin de personnages attachants quand on a de jolies lumières ?
En fin de compte, "Mégalopolis" est une expérience cinématographique inoubliable… pour toutes les mauvaises raisons. Un véritable marathon de patience qui vous laisse vous demander si vous avez vraiment besoin de deux heures de votre vie pour vous rendre compte que vous auriez pu rester à la maison à compter les carreaux du plafond. Bravo, Coppola, vous avez réussi à repousser les limites de notre tolérance cinématographique ! À voir absolument… si vous cherchez un excellent moyen de vous endormir.
TwinPeaks2003
TwinPeaks2003

6 abonnés 138 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 février 2025
Après plusieurs jours de digestion, il est l'heure de retourner dans ce New Rome. Un deuxième visionnage beaucoup moins indigeste mais davantage fascinant. Une nouvelle claque

Lors de la précédente review, il y a un point sur lequel je n'ai pas insisté, pourtant, c'est l'un des sujets les plus importants du film: le temps. Je ne vais prendre que pour exemple la séquence d'ouverture. Déjà le premier plan du film nous montre un bâtiment doté d'une horloge, la création et le temps sont mis d'office en valeur. Puis lorsque Adam Driver arrive sur ce toit de building, il y a un plan large magnifique où César est tout petit face à l'immensité de la ville et ce ciel avec ses nuages défilant à toute vitesse. Mr Catalina est face à un projet utopique de toute une vie mais aussi c'est la question de toute l'humanité. Quel avenir ? Pour qui ? En combien de temps ?
On entend assez régulièrement des aiguilles d'une horloge qui bougent durant le film pour nous rappeler que le temps presse.
Justement, parlons du pouvoir de César Catalina qui est d'arrêter le temps. Cela peut sembler inutile, au premier abord, il n'est utilisé que 4 ou 5 fois durant le récit. Est-ce-que ce pouvoir ne serait pas aussi une utopie, créée par César lui-même ? Ceux qui verraient ce pouvoir comme Julia seraient des gens qui adhéreraient à sa folie, à son projet mégalo. Pourquoi ce pouvoir n'existerait pas au final, il n'y a qu'à voir la séquence finale, où Julia et César prononcent le fameux “Time stop“ mais eux aussi sont figés, le seul qui ne l'est pas c'est le bébé. Quand on y réfléchit un peu, le bébé est un maître des horloges également c'est lui qui décide quand sortir du ventre de sa mère. La vie a ce pouvoir, c'est elle qui contrôle le temps.

Mégalopolis c'est aussi un film où on questionne le cinéma. C'est 130 ans d'histoire du cinéma qui sont résumés ici. Coppola fait partie d'une génération de cinéastes qui a marqué assurément l'histoire de cet art. Il a tenté de faire dans ce film une synthèse de toute la créativité qui a illuminé les salles obscures. Des hommages multiples comme à Abel Gance (que Coppola admire) avec des séquences rappelant le triptyque de Napoléon. En tant qu'artiste, il y a la question du temps qui intervient obligatoirement. On ne fait pas une oeuvre pour soi-même mais pour le public. Mais quel public ? Tout simplement pour tous les publics d'avant, d'aujourd'hui et de demain. Le plus grand défi pour un cinéaste c'est de faire perdurer son oeuvre dans le temps. Nous mourrons tous un jour mais une oeuvre, elle traversera les époques à jamais. Coppola a donc mis toutes les idées les plus folles dans ce projet peur de ne pas avoir le temps de les réaliser. En lien avec ça, je me souviens d'une interview de Martin Scorsese qui racontait un bout de conversation qu'il avait pu avoir avec le grand Akira Kurosawa lorsqu'il était dans ses dernières années de vie, il disait à peu près: “ À mon âge avancé, je ne comprends que maintenant les possibilités qu'on peut faire avec le cinéma".

Qu'on le veuille ou non, le cinéma est un pur produit de divertissement, qui nous détourne de la réalité. Aller au cinéma c'est comme aller au Colisée à l'époque des romains. Nous avons besoin de ce moment culturel, ce moment qui nous réunit pendant quelques heures. Dans le film, il est raconté que “quand le Colisée s'effondre, le monde s'effondre". Si nous n'avons plus de divertissement, ses événements qui nous amènent du positif disparaissent. Le négatif, lui, prend le dessus et s'empare de notre société avec des conflits qui naissent entre nous.

Bref, ce qui est fou avec ce film c'est qu'il y a encore pleins d'éléments à décrypter, c'est sans fin, c'est d'une immense richesse, j'aurais pu évoquer le pouvoir des médias notamment. Ce n'est pas, forcément, un film qu'on peut aimer parce que par exemple tous les personnages sont des crapules exécrables au possible mais c'est un film qui nous émerveille. Un film qui nous régale, qui nous fait voyager dans un monde possible, qui peut en faire rêver ou cauchemarder certains. C'est une oeuvre où il faut se poser TOUTES les questions sur notre société. C'est une expérience où l'on ressort grandi avec une nouvelle manière de nous voir.

Finalement la grande question c'est: Est-ce-que nous aurons le temps d'analyser et de comprendre l'entièreté de ce film avant notre chute ?
Il manque de bonnes minutes au film pour qu'il soit parfait mais là encore c'est encore une question de temps. Toujours une question de temps.
Alexis C.
Alexis C.

11 abonnés 444 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 février 2025
Un film qui ressemble à un chand du cygne pour le grand Coppola. Pour c'est un grand "OUI" dans le sens où il offre une oeuvre qui sort des sentiers battu et qui offre une véritable réflexion sur une société qui s'écroule. La mise en scène est superble, les acteurs sont bons et on se laisse vite envouter par cette oeuvre hors du commun.
Lujsharkzz
Lujsharkzz

13 abonnés 676 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 février 2025
C'est bien lourd quand même, bourré de symboles et de pseudo philosophie un peu hasardeuse qui ruinent une idée de base qui est vraiment pas mal. Le début du film est sympa, pendant 10 minutes, puis 20 minutes sont sympa au milieux, mais le reste c'est non. C'est de la bouillie, je pense surtout au moment au colisé, interminable. Parfois il y a trop d'information pour qu'on arrive à suivre. Les cgi sont également vraiment pas terrible. Dommage parce que l'idée de base est vraiment pas mal, côté politique ou philosophique en tout cas. Mais voilà on veux en faire de trop, trop wtf, trop de symbole de visions juste pour dire que c'est la. L'idée est bonne, l'exécution vraiment limite.
Chris_Lo
Chris_Lo

32 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 février 2025
Mégalopolis, une fable... ou une farce ?

La vérité est peut-être entre les deux, d'où ma note "moyenne" et c'est franchement très bien payé après les 2 heures de visionnage, pour ne pas dire d'ennui véritable, que j'ai passé devant ce film. Je mets malgré tout 2,5 parce que c'est Francis Ford Coppola et je salue son audace sur ce film, il y a un joli casting et certains plans visuels sont réussis. Pour le reste, c'est un ratage pour le moins monumental, une catastrophe industrielle annoncée et vérifiée malheureusement par les entrées et une grande partie des critiques.

Pourtant l'idée de départ est très intéressante, ce parallèle entre la Rome antique et une New-York moderne, entre l'empire romain et l'occident actuel, est pertinent mais franchement, quelle manque de subtilité, quelle manque de cohésion, quel foutoir gigantesque ! On erre devant ce film tel Adam Driver gesticulant en perdition entre son passé et ce qu'il projette pour l'avenir. Il aime "arrêter" le temps mais nous on aurait préféré l'accélérer pour arriver très vite à la fin. La seule lumière vient de Nathalie Emmanuel dont la grâce et le personnage relèvent le niveau du film, tout le reste est à jeter ou presque.

Franchement, c'est une énorme déception, un film que je n'oublierais pas mais pas pour de bonnes raisons. Il y avait tellement mieux à faire à la vue des moyens et du talent de ce réalisateur. C'est comme s'il s'était perdu dans ce film, sans jamais trouver le fil. J'ignore même comment il a pu le monter tel quel, en supposant qu'il y a des dizaines de séquences coupées en stock encore plus mauvaises et incohérentes que celles que nous avons vu.

Certains défendront sa vision en évoquant le côté onirique et volontairement abstrait de cette oeuvre, malheureusement ce n'est qu'une vision mégalo et mauvaise qui n'a probablement de sens sous cette forme actuelle que dans la tête de Coppola. Je ne déconseille pas de le voir, surtout pour des cinéphiles convaincus, mais vous êtes prévenus.
Pseudofile
Pseudofile

14 abonnés 507 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 février 2025
Ce film est un rêve. Une vision onirique et dystopique d'un auteur endormi, auquel parvient un amalgame d'interrogations philosophiques auxquelles il se garde de donner réponse, noyées dans un flot de scènes improbables qui font montre d'une histoire plausible en plein sommeil. Mais qui sont totalement incongrues, mal montées et sans logique lorsque passées à l'analyse du réveil. Sauf qu'ici le rêve a été réalisé éveillé et exposé à l'analyse d'autrui qui n'est pas endormi. Alors celui-ci s'en extasie devant tant d'audace simulée ou s'irrite face à un discours sans substance et au racolage nombriliste de l'auteur.
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