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Un visiteur
0,5
Publiée le 19 novembre 2008
Aucune étoile pour ce film d'une incroyable "débilité"!.. ou plutôt navet consternant!!
Pourtant... j'étais assez heureuse au départ de voir se film, en souvenir de "Palace" qu'on aime tant!
J'ai été choquée par la façon dont Ribes se fout de la tronche des agents de surveillance ! Nous sommes pas des gardiens, mais des agents! J'ai bossé pendant 4 ans dans un musée de la Ville de Paris. J'ai cotoyé un public fou-fou de fashion, de zinzins ambulants.. un univers très spécial en somme.... !
Quelle tristesse vraiment de se moquer autant du monde ! L'ambiance du début du film devient de plus en plus vulgaire.
certains spectateurs sont partis au bout d'une heure... Il y a toutefois des passages drôles, mais ils ne sont qu'infimes!!
Les skectchs sont trop long! Les acteurs que l'on aime tant surjouent.. Ribes avait une bonne idée, mais la mayonnaise est restée "fade"!
Un passage que j'ai adoré : les vierges ! Mon fou rire était là pour ... 10 secondes!
Un film... NUL A **** on s'"emerde" a mourrir !!! meme pas drole ! histoire sans grand interet vraiment le pire film ! Trés trés déèçu je vous conseil pas d'aler le voir ! Heureusement qu'il dure 1h30 !! rien que a la 10 minute du film je commencer deja a dire que je menuyer !!! enfin bref sa merite un - 10 etoile!
Que celles et ceux qui étaient allergiques à "Merci Bernard" et à "Palace", ces 2 séries cultes de la télé, n'aillent pas plus loin : "Musée haut, musée bas" n'est pas fait pour eux. Par contre, si vous y trouviez un régal pour l'esprit, un divertissement dans lequel on rit peu mais qui vous donne l'humeur joyeuse; si vous n'avez pas peur d'une succession de petites scènes qui s'entremêlent à loisir; si vous trouvez réjouissant de voir moquer certaines formes d'art contemporain de façon intelligente. Si, si, alors, vous pouvez aller voir "Musée haut, musée bas" sans crainte. Jean-Michel Ribes qui, il ne s'en cache pas, préfère les beautés qu'on peut voir dans les musées à celles que nous offre la nature, se moque allègrement de lui-même au travers du personnage de conservateur de musée joué par Michel Blanc : il a de l'humour. Les inrockuptibles, qui trouvent géniale toute forme d'art contemporaine fut elle désolante de stupidité, n'ont pas aimé le film : ils n'ont aucun humour. Muriel Robin est extraordinaire et il y a un tas d'acteurs connus avec de tout petits rôles.
Si comme moi vous vous dites qu’avec un tel casting il est impossible de passer un mauvais moment et bien c’est raté, en voici justement la preuve. Le film n’est qu’une succession de scènes décousues entre elles, rarement drôles souvent prétentieuses. On retiendra de cet échec les interprétations de Dussolier et de Muriel Robin qui sortent un peu du lot.
L'on ressort du film avec une sensation désagréable, un sentiment de gêne, un étouffement face à la chape de plomb qui vous écrase durant tout le film. J.M. Ribes a loupé son film avec brio ! L'idée de départ est géniale, les dialogues sont parfois inçisifs, drôles ou absurdes mais la mayonnaise ne prend pas. Il y a une sorte d'incohérence qui plane , les saynètes se succèdent avec plus ou moins de bonheur, les acteurs surjouent,parfois d'une façon grotesque ! Il manque une cohésion, un rythmme, un parti-pris. C'est trop ou trop peu ! La direction artistique , les décors, le stylisme sont un peu d'arrière garde pour ne pas dire ringard ! C'est simple, on se croirait dans une pub de la MAAF. Il est loin le temps de Palace et pour denonçer l'avant garde, il faut sans doute en avoir les moyens visionnaires ! La palme du ridicule sera attribuée, pour ma part, au couple Sulky et Sulku, satyre pathétique et ratée des artistes Gilbert and Georges. Allez plutôt faire un tour dans un vrai musée, vous en sortirez moins frustré !
Comédie pas terrible où on retrouve l'esprit de "Palace" dont je ne suis pas amateur. La critique du "haut" milieu culturel dans le musée en le tournant au ridicule est plutôt ratée et même le casting avec nombre de grands acteurs ne parvient pas à sauver ce film qui vole bas.
Dans l'ensemble c'est amusant, on sourit, on rigole parfois mais au final on fait comme le réalisateur on zap de scènes en scènes pour prendre un bain de culture et rire des artistes, des pseudos artistes et des "bouseux" comme la France en compte dans ses musées et devant sa télé à 13h sur tf1 avec cette réplique : " moi aussi jpeux le faire, l'art c'est vraiment nul!"
Enfin un film drôle ET intelligent. Une vraie réussite, un moment de bonheur réjouissant. D'excellents acteurs, des scènes à mourir de rires, des dialogues pertinents.
Tout simplement, un très mauvais film. On s'ennuie sec devant une succession de sketchs tous plus inégaux les uns que les autres. La direction artistique (costume, décors) est complètement ringarde et vulgaire. Les acteurs font mal aux yeux et aux oreilles. Etait-il nécessaire de faire ce film ? Ma réponse est : NON !!!!!! A éviter sans hésiter...
Jean-Michel Ribes nous invite à faire un tour dans son musée haut en couleurs, où le second degré et l’absurdité y ont une place majeure; une satire d’une rare loufoquerie où chaque personnage y apporte son grain de sel, avec des répliques souvent bien senties et une distribution éclectique tourbillonnante. Le cinéaste dépeint cette société moderne avec un décalage poussé et un sens de la mise en scène cohérente et fait de son MUSEE HAUT, MUSEE BAS un pur moment jubilatoire hors du temps, inclassable, certes non sans défaut mais avec une telle légèreté et un humour irrésistible qu’il est difficile de ne pas céder à la cocasserie des situations et des personnages dans un univers plus réaliste qu’il n’y paraît. Jamais le fort caractère original et désopilant voire burlesque du film en fait un musée bas de gamme, au contraire il est agréablement fréquenté et intelligemment pensé. Un degré du comique totalement dépaysement !
Je suis dans l'embarras quant à ce film. J'avais vraiment envie de le voir, mais au final, et malheureusement, j'ai été déçu. Même si on comprend, par moment, où veut en venir le réalisateur, on est noyé dans des situations excessives et souvent indigestes. C'est très dommage étant donné un casting impressionnant et les qualités de Ribes. Il fait jouer le comique de répétition, mais 1 ou 2 fois, on rit, 3 on commence à se lasser, à la 4e c'est trop. C'est un peu l'impression que m'a laissé le film. Je m'attendais à mieux sur un sujet qui le mérite amplement!
enfin de l'air, du neuf, de l'invention,et surtout un humour déjanté si rare dans notre petite France planplan ! un film ou l' on n'a pas honte de rire c'est un bonheur !
Il y avait pourtant de l'idée, il y avait pourtant des stars française et pourtant... rien ne fonctionne. Ce "Palace" au rabais avec cette succession de sketchs (souvent mal joué et ennuyeux" n'arrive pas à accrocher le spectateur). Même le gags récurrents finissent par lasser et le peu d'intrigue tombe à plat. La fin est grotesque. Jamais 1h30 ne m'a paru aussi longue. A oublier...
Grosse déception que ce "Musée Haut, musée bas" qui s’annonçait pourtant comme une savoureuse satire de l’art contemporain et de ses troupeaux de pseudo-amateurs toujours enclin à dispenser leur interprétation sur des œuvres parfois improbables. Un pitch a priori alléchant et servi par un casting à faire pâlir d’envie n’importe quel producteur. Mais, et ce le premier point négatif, cette distribution est pour le moins inégale dans la qualité de son interprétation et dans la teneur du rôle qui a été attribué à chacun des acteurs. Si certains réussissent à tirer leur épingle du jeu (Fabrice Luchini déclamant son amour de l’art, Muriel Robin qui cherche Kadinski, André Dussollier en Ministre de la Culture, Daniel Prévost et ses problèmes de voiture, Philippe Khorsand dans son dernier rôle ou encore Julie Ferrier en guide redoutant les perspectives…), d’autres sombrent dans la caricature (Michel Blanc en directeur de musée ayant la phobie des plantes vertes, Laurent Gamelon en français bas du front, Farida Rahouadj en femme de ménage, Isabelle Carré et sa bonne humeur permanente…) ou dans le répétitif (Gérard Jugnot en visiteur provincial, Josiane Balasko en mère possessive, Pierre Arditi en mari saoulé, Annie Grégorio et sa haine anti-Picasso, Valérie Lemercier et ses apparitions furtives…). Autre problème majeur : la mise en scène de Jean-Michel Ribes (dont les talents sont définitivement ailleurs) qui se limite à une succession de saynètes inégales, parfois gentiment amusantes (l’exposé sur le meurtre vu comme un art, les parents qui veulent intéresser leurs enfants à l’art, l’exposition de sexes…), parfois sabotées (l’exposition de Karl Paulin, le dialogue entre Sulki et Sulku, la trop longue tirade des gardiens sur leur dur métier…). Mais ces défauts paraissent mineurs à côté du parti pris du réalisateur de faire dans l’absurde avec des scènes franchement ridicules (l’apparition de Mickey, le délire sur les plantes vertes, la réunion de Saintes Vierges, le running gag pas drôle sur le sosie de Jésus…) achevé par un final tout simplement aberrant qui voit le musée englouti par une inexplicable montée des eaux ! Sans cette direction artistique, le film aurait pu se vanter d’être inégal mais sympathique. Il est au final incontestablement raté… Il reste une grande comédie à faire sur l’art contemporain.
L'art, notion très relative. A une époque où l'art est accessible à tous, voire vulgarisé, MHMB représente la curiosité, la fascination, le plaisir que procure l'art, aussi le respect qu'il force. Il évoque tous les mouvements, sans la moindre logique ni la moindre considération. Parcourant les différentes galeries, passant par la cafétéria, la boutique, Ribes fait un mauvais choix qui lui est fatal : se focaliser davantage sur décor et personnages que sur l'art. Ratage complet : déjà, par absence de talent et d'un style propre ; Ribes emprunte, mime, pastiche ; prend parfois ses airs à la Almodovar dans des décors colorés, ou se prend carrément pour Resnais, croyant que filmer les mêmes acteurs en reformant les mêmes couples et leur faisant débiter des répliques de style mimétique, suffirait pour en capter le talent. Ensuite, le sens qu'il prétend cultiver pour l'auto-dérision ou l'absurde ne suffit pas à décomplexer le ridicule qui fait l'essence de l'œuvre. Comiques de situations, de mots, de répétition, de personnages, tous sont bons pour nourrir une outrancière succession de saynètes inégales, interminables ou fulgurantes, jamais dotées du bon timing qui permettrait de les apprécier et déservant la plupart de leurs acteurs. Ces saynètes aux répliques ultra-lourdes semblent condensées pour masquer la légèreté d'un propos pseudo-intello, sans esprit. Pendant que le spectateur tente de trouver une raison d'être à ce casting éclectique et haut en couleurs, le film se barre dans un décalage qu'il voudrait absurde mais apparaissant totalement fade tant il est hystérique, surréaliste. Le spectateur se retrouve vite comme Muriel Robin recherchant Kandinsky dans ce bordel culturel, à rechercher l'art, le grand, en vain. Pas le moindre éclat, de talent, de rire. Nul besoin de s'affoler comme les visiteurs papillonnants de ce musée, c'est la crise de nerfs qui guette le spectateur. Une lueur de clairvoyance : l'art et la culture sont deux espèces en voie d'extinction !