Un film d'une grande intensité!Qui nous tient en haleine du début à la fin et sans temps mort!Mais bon c'est vrai que c'est très gros.. mais qu'est ce quec'est bon! Car bon c'est invraisemblable, mais plus on y pense et on se dit que ce n'st peut etre pas si invraisemblabe que ça...lol. Et la prestation des acteurs ;plus que convanquante! Alors bon c'est un de ces films qui nous pousse à douter, limite à se dire que l'on va devenir parano au fil du temps;.. mais qui nous aura fait passer un tres bon moment et va ammener quelques reflexions... Une fin cependant prévisible.
Ce film d'action high-tech de D.J. Caruso est un divertissement tout à fait honorable. Le scénario qui mélange le thriller et la science-fiction ( on pense souvent à Minority Report ) est employé de manière habile et est ponctuée de quelques séquences d'action brillament filmées de la part du metteur en scène de " Paranoiak " . De plus, le duo principal : Shia LaBeouf et Michelle Monaghan, s'en sort d'une belle manière et fait que ce long métrage, même s'il ne rénovera pas le genre, est une bonne surprise et devrait plaire à tous les fans de blockbuster digne de ce nom.
À l'origine prévu pour être réalisé par Steven Spielberg, c'est l'habitué des thrillers D.J. Caruso qui se charge de mettre en scène L'Œil du Mal (sûrement l'un des titres français les plus ridicules qu'il soit). Un an après Paranoïak, le réalisateur retrouve son nouvel acteur fétiche Shia LaBeouf dans une mésaventure trépidante, mouvementée et intelligente. Car des neo-thrillers sous fond de technologies avancées, il y en a eu pas mal ces dernières années mais force est d'admettre que cette fois-ci, la sauce prend immédiatement... La mise en scène survitaminée, les séquences d'action tout simplement époustouflantes, les dialogues naturels envoyés par une poignée d'acteurs convaincants et autres retournements de situation sont donc mis à profit pour offrir un spectacle haletant qui n'a rien à envier à l'Ennemi d'État de Tony Scott, la sauce fantastique en plus. Shia LaBeouf vieillit, mûri et devient de plus en plus convaincant, ici aux côtés d'une Michelle Monahan (Mission: Impossible 3) tout en crédibilité, tous deux poursuivis par un Billy Bob Thornton infatigable et une Rosario Dawson malheureusement quasi-inutile. Certes, l'histoire de cette intelligence artificielle se rebellant contre les siens et faisant tourner en bourrique nos héros reste tirée par les cheveux tandis que le final grand-guignolesque peut prêter à sourire mais dans l'ensemble, le dynamisme sans temps mort et les nombreuses scènes d'adrénaline nous font passer un très agréable moment. D.J. Caruso prouve ainsi qu'il peut nous livrer un vrai blockbuster exaltant de bout en bout amenant à sérieusement réfléchir sur l'avenir de notre technologie. Un spectacle tout ce qu'il y a de plus hollywoodien néanmoins servi sur un brillant plateau d'argent. À consommer sans modération.
Difficile dans le thriller high tech d'élever le niveau tant, tout (ou presque) a déjà été fait ces dernières années. Ici rien de bien original, mais les scènes d'actions ont le mérite d'être soutenu et très, très efficaces. Réalisées au couteau elles ressortent brutes et violentes, d'une belle froideur. Seul élément qui donne de la "crédibilité même fictionnelle" au récit. Le jeu de l'ensemble du casting se veut correct mais cela reste un film de divertissement classique où hélas on ne peut pas trouver grand chose à développer sur le plan critique. Tout ça du à un effet too much d'une histoire entre Terminator et un pseudo film de poursuite. Sic !!!!! on repassera. Il est loin le sublime Salton Sea, premier film d'un réal. hélas plus en devenir.
Tranquilles au premier abord, les vies respectives de Jerry et Rachel deviennent un peu plus haletantes le jour où le premier découvre son appartement encombré par tout un arsenal terroriste, pendant que la seconde voit des images de son fils sur les écrans d’un magasin d’électroménager devant lequel elle se trouve. Et si cette situation invraisemblable était liée à cette voix suave qui leur annonce, au téléphone, qu’ils ont été “activés” ? La réponse est bien sûr dans la question, et c’est sur ce postulat que démarre “L’Œil du mal”, après un introduction au Moyen-Orient censée prouver, si besoin était, que l’action se passe bel et bien de nos jours. Comprenez par-là “en ces temps de guerre contre le terrorisme et de paranoïa exacerbée”, dans la mesure où, niveau thriller parano, celui-ci réussit presqu’à faire mieux que “Ennemi d’état”, dont il s’inspire, et qu’il mêle à “2001, l’odyssée de l’espace”, “La Mort aux trousses” ou “Minority Report”, pour donner naissance à un gigantesque gloubi-boulga pétaradant et sans queue ni tête. Embrouillée au possible, l’intrigue passe du coq à l’âne, sans se soucier de l’invraisemblance de l’ensemble, grâce aux interventions de la voix téléphonique, qui se veulent être des justifications de chaque rebondissement. Quitte à faire ça, les scénaristes auraient tout aussi pu justifier pourquoi chaque scène d’action du film de D.J. Caruso se doit de réduire le moindre décor en cendres avec la finesse d’un Michael Bay. Tout aussi décérébré que certaines de ses réalisations, “L’Œil du mal” s’en sort un peu grâce à une efficacité globale et des prestations honorables de Shia LaBeouf et Michelle Monaghan, qui ne l’empêchent pas non plus de nous faire mal à l’œil.
Voilà un thriller high-tech totalement paranoïaque. La mise en scène est efficace mais le scénario laisse perplexe. Le trop plein d'invraisemblances et de gadgets informatiques plombent très vite le film et passée une mise en route plutôt prometteuse, on décroche très vite saoulé par une histoire à laquelle on ne comprend plus rien. Peu de choses à retenir donc, si ce n'est un montage nerveux (trop ?), quelques courses poursuites haletantes, une interprétation solide et l'envie de ne plus répondre à son téléphone portable ! DJ Caruso a été sans doute plus convaincant avec Two for the money et Paranoïak mais nous offre tout de même un divertissement assez efficace mais largement dispensable.
On prend le même duo réalisateur (D.J. Caruso) / acteur (Shia LaBeouf) que pour « Paranoiak » sorti en 2007 et, comme pour ce précédent film, on est dans la copie pure et dure de ce qui a déjà été fait ailleurs en mieux. Ainsi, on a déjà trop vu et revu spoiler: : le pilotage à distance des feux de circulation dans « Braquage à l'italienne », et plus récemment dans « Die Hard 4 », la surveillance des téléphones portables dans « Ennemi d'Etat » et là-aussi dans « Die Hard 4 », etc. En fait, le contrôle des technologies de l'information, c'est comme dans « Die Hard 4 » mais avec une nouveauté de taille dans la « personne » qui prend les commandes de tout ça. Et malheureusement c'est là que le bât blesse car cela en devient totalement risible car Invraisemblable, peu plausible, peu crédible, exagéré, irréel et j'en passe et des meilleurs. Et pourtant, ce film m'a fait passer un bon moment car c'est bien fait, très efficace et superbement réalisé. Donc du pur « pop corn movie » sorti tout droit d'une série de projections-test qui s'oubliera aussi vite qu'il a été vu.
Dans la catégorie Blokbuster qui détend il y a ce film qui va répondre à toutes vos attentes. Il y a de l action et un scénario plutôt bien ficelé à part les dernières minutes qui ne sont franchement pas nécessaire. Un bon divertissement de qualité.
J’aime bien les films d’action et j’aime bien le roman « 1984 » ; je devrais donc selon toute vraisemblance aimer « l’œil du mal »… En parlant de vraisemblance, c’est au moins un détail qui n’étouffe pas Caruso, et c’est bien dommage. C’est d’autant plus dommage, car toutes ces nouvelles technologies méritaient vraiment de se faire épingler ; au lieu de ca, le film prend une direction volontairement grandiloquente sans réelles raisons. Oui il y avait moyen de faire un vrai film d’action ( de ce coté, pas de souci), tout en conservant un semblant de vraisemblance… Oui monsieur Caruso !
Ennemi d'Etat était une déception au moins sauvée par un excellent casting. Cet Oeil Du Mal reprend tout les éléments D'Ennemi d'Etat pour en faire un film d'action faussement intelligent et vraiment débile.
En effet, ce film d'action sans autre scénario que son twist carrément moyen pour ne pas dire pourri ne vaut vraiment rien sans certains numéros d'acteurs. Billy Bob Thornton, Michael Chiklis, Rosario Dawson et le tombé comme un cheveu sur la soupe Anthony Mackie sont très bons. Malheureusement, les deux héros, Shia LaBeouf et Michelle Monaghan sont moyens, voire même médiocres, ce qui rend le film assez ennuyeux, surtout quand les scènes d'actions s'empilent sans aucune logique, ce qui le rend totalement nul par moments, médiocre au mieux.
La réalisation de D.J. Caruso est fatigante d'épilepsie, sans aucun temps mort ce qui rend le film très éprouvant pour un spectateur un tant soit peu intéressé par cette débauche d'effets spéciaux sans aucune qualité scénaristique. Ou comment gâcher du talent 101. Décevant.
Eagle Eye est une très bonne surprise, ce qui se fait de mieux en terme de thriller, très rythmé, sans temps mort et captivant du début à la fin. Il commence tout de suite très fort, captant ainsi rapidement son spectateur et enchaine en mettant ses acteurs principaux (et du coup son spectateur) dans l’incompréhension de ce qui se trame. S’en suit alors une suite d’évènement entrainant quelques bonnes scènes d’actions et une fin explicative qui s’avère intéressante soulevant ainsi quelques questions en matière de sécurité nationale et spoiler: d’intelligence artificiel. Bref, prenant, rythmé avec de l’action derrière un scénario intelligent et des acteurs convainquant, un très bon film.
Bon, un bon petit film d'action à la sauce Hollywood. Il était bien parti pour figurer parmi les films "à cran" comme "Lord of War", mais se fini lamentablement comme "Ennemi d'etat". Histoire de type de la vie civil qui se métamorphosent en bête de guerre sur simple coup de fil... La fin est vraiment pathétique à souhait... Également, le message ne passe pas bien: le titre "œil du mal" ne colle pas avec "l'œil de l'aigle [américain]"; ce film montre tout simplement qu'il n'y a pas de justice juste, et que l'œil, qui veut le bien, est finalement réduit par Caruso à une machine diabolique; ce qui n'est absolument pas le cas!