Note moyenne
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La Forteresse cachée d’Akira Kurosawa est un formidable film d’aventure, porté par un scénario aussi inventif qu’intelligent. Le réalisateur nous entraîne dans une épopée captivante, où se mêlent bravoure, ruse, humour et sens du devoir.
La grande force du film réside avant tout dans son personnage principal, le général Rokurota Makabe, incarné magistralement par Toshiro Mifune. Courageux, loyal et animé par un profond sens du devoir, il impose immédiatement sa présence à l’écran. Son affrontement au duel de lances avec le général Tadokoro, interprété par Susumu Fujita, est un grand moment de bravoure. Charismatique et impressionnant, Rokurota est un personnage emblématique qui crève littéralement l’écran. Une mention spéciale à Toshiro Mifune, absolument remarquable dans ce rôle !
La princesse Yuki, interprétée par Misa Uehara, apporte quant à elle une dimension mystérieuse et envoûtante au récit. Sa beauté est magnifiée par le sublime noir et blanc de Kurosawa et par un jeu de lumière qui la met régulièrement en valeur. L’idée de la faire passer pour muette est particulièrement ingénieuse : elle renforce le mystère qui l’entoure tout en donnant lieu à des situations pleines de subtilité.
Mais le film ne serait pas aussi savoureux sans ses deux paysans, Tahei et Matashichi. Cupides, maladroits et souvent égoïstes, ils apportent une touche comique bienvenue à cette aventure. Leurs disputes, leurs combines et leurs réactions parfois absurdes donnent au film un côté presque chaplinesque. Ces deux personnages, aussi agaçants qu’amusants, constituent un formidable contrepoint à la noblesse et au courage du général.
Avec La Forteresse cachée, Akira Kurosawa signe une œuvre d’aventure remarquable, portée par une mise en scène d’une grande maîtrise, un noir et blanc sublime et un scénario particulièrement inventif. Le réalisateur parvient à mêler habilement tension dramatique, humour et émotion, sans jamais perdre le spectateur.
Bravo pour ce film et cette réalisation magistrale !
Et surtout, mention spéciale au général Rokurota, qui crève l’écran par son charisme, sa bravoure et sa présence exceptionnelle. Un grand film d’aventure signé Kurosawa, à découvrir absolument!
La grande force du film réside avant tout dans son personnage principal, le général Rokurota Makabe, incarné magistralement par Toshiro Mifune. Courageux, loyal et animé par un profond sens du devoir, il impose immédiatement sa présence à l’écran. Son affrontement au duel de lances avec le général Tadokoro, interprété par Susumu Fujita, est un grand moment de bravoure. Charismatique et impressionnant, Rokurota est un personnage emblématique qui crève littéralement l’écran. Une mention spéciale à Toshiro Mifune, absolument remarquable dans ce rôle !
La princesse Yuki, interprétée par Misa Uehara, apporte quant à elle une dimension mystérieuse et envoûtante au récit. Sa beauté est magnifiée par le sublime noir et blanc de Kurosawa et par un jeu de lumière qui la met régulièrement en valeur. L’idée de la faire passer pour muette est particulièrement ingénieuse : elle renforce le mystère qui l’entoure tout en donnant lieu à des situations pleines de subtilité.
Mais le film ne serait pas aussi savoureux sans ses deux paysans, Tahei et Matashichi. Cupides, maladroits et souvent égoïstes, ils apportent une touche comique bienvenue à cette aventure. Leurs disputes, leurs combines et leurs réactions parfois absurdes donnent au film un côté presque chaplinesque. Ces deux personnages, aussi agaçants qu’amusants, constituent un formidable contrepoint à la noblesse et au courage du général.
Avec La Forteresse cachée, Akira Kurosawa signe une œuvre d’aventure remarquable, portée par une mise en scène d’une grande maîtrise, un noir et blanc sublime et un scénario particulièrement inventif. Le réalisateur parvient à mêler habilement tension dramatique, humour et émotion, sans jamais perdre le spectateur.
Bravo pour ce film et cette réalisation magistrale !
Et surtout, mention spéciale au général Rokurota, qui crève l’écran par son charisme, sa bravoure et sa présence exceptionnelle. Un grand film d’aventure signé Kurosawa, à découvrir absolument!
Après visionnage, on comprend mieux pourquoi George Lucas était en admiration devant "La Forteresse Cachée" ; Si Star Wars a pu exister, c'est grâce notamment à ce film. Akira Kurosawa nous délivre un film d'aventure génial ! Grâce à ce duo de personnages comique, on découvre un monde partiellement instable, à la recherche d'or. Toshiro Mifune est toujours aussi parfait, tout comme le reste des acteurs/actrices. Le point de vue du film est concentré sur ce duo, qui nous permet de vivre cette aventure à la fois légère et primordiale. La mise en scène de Kurosawa ne cesse de surprendre avec un travail du cadre parfait et une scène de "duel" culte.
La decennie 1950 est le point de bascule de ce grand réalisateur
La decennie 1950 est le point de bascule de ce grand réalisateur
Coup de Cœur !!
J'ai adoré regarder ce film, le scénario est original, intéressant et très sympathique, les plans et les décors sont super, la colorimétrie est très bien (même pour du noir et blanc), les acteurs sont géniaux et le film est une bombe atomique pas étonnant que George Lucas s'en soit inspiré pour écrire Star Wars, les chorégraphies sont très bien faites, les personnages sont attachants, l'ambiance est folle et nous plonge très bien dans le XVI siècle, et même si le film manque de scène de combat, j'ai beaucoup aimé le regarder car celui-ci nous fait énormément voyager . C'est mon premier Kurosawa et j'ai très hâte de découvrir ses autres films comme les 7 samouraïs, Ran, Rashomon etc.. Je recommande absolument !
J'ai adoré regarder ce film, le scénario est original, intéressant et très sympathique, les plans et les décors sont super, la colorimétrie est très bien (même pour du noir et blanc), les acteurs sont géniaux et le film est une bombe atomique pas étonnant que George Lucas s'en soit inspiré pour écrire Star Wars, les chorégraphies sont très bien faites, les personnages sont attachants, l'ambiance est folle et nous plonge très bien dans le XVI siècle, et même si le film manque de scène de combat, j'ai beaucoup aimé le regarder car celui-ci nous fait énormément voyager . C'est mon premier Kurosawa et j'ai très hâte de découvrir ses autres films comme les 7 samouraïs, Ran, Rashomon etc.. Je recommande absolument !
Tahei et Matashichi sont deux paysans qu'une guerre a laissé sans les richesses, ni la gloire ou la réputation de valeureux soldats dont ils auraient aimé être couverts pour rentrer chez eux. C'est alors que le hasard met sur leur route un fabuleux trésor d'or.
Cette découverte conduira nos deux nigauds, qui multiplieront tout au long de l'aventure les bourdes et les preuves de leur couardise doublée de leur cupidité, dans une épopée épique et une aventure picaresque. Escortés par un militaire de premier ordre, le général Rokurota, joué par Toshiro MIFUNE, l'acteur fétiche du réalisateur et l'héritière d'un des clans qui s'affrontaient alors dans ce japon féodal du moyen-âge, la rebelle et farouche princesse Yuki.
Akira KUROSAWA, développe dans cette comédie populaire et légère aux parfums de roman chevaleresque à la sauce japonaise, quelques uns de ses thèmes de prédilections. Dépeignant des personnages profonds et dénués de tout manichéisme à travers lesquels il dénonce les traditions patriarcales mais aussi les notions de fidélité qui revêtent au Japon une aura presque mortifère.
Mêlant habilement et avec un sens du dosage exemplaire humour, tendresse et ironie, pour traiter des thèmes universels, A. K. confirme de par sa mise en scène virtuose, son sens du cadre absolument fascinant et sa lumière d'une rare précision qu'il est bel et bien l'un des plus grands réalisateurs de l'histoire du cinéma, et que son influence sur nombre de réalisateurs majeurs n'est pas qu'une impression. On pense bien sûr à George LUCAS qui n'a jamais caché d'où lui est venue son inspiration pour son Star Wars: Episode IV - A New Hope (1977), depuis les costumes, jusqu'aux valeurs héritées du code samouraï, en passant par la place centrale d'une héroïne féminine qui ne soit pas cantonnée à un rôle de faire valoir ou de repos du guerrier. On pourra aussi évoquer, l'esthétique qui influera sur l'image d'un autre film monument du cinéma, Le Bon, la brute et le truand (1966) aidé sans doute par l'utilisation pour la première fois par Kurosawa du format cinémascope.
Une œuvre majeure et magistrale, dont découle énormément de l'aspect et de l'ADN du cinéma moderne.
Cette découverte conduira nos deux nigauds, qui multiplieront tout au long de l'aventure les bourdes et les preuves de leur couardise doublée de leur cupidité, dans une épopée épique et une aventure picaresque. Escortés par un militaire de premier ordre, le général Rokurota, joué par Toshiro MIFUNE, l'acteur fétiche du réalisateur et l'héritière d'un des clans qui s'affrontaient alors dans ce japon féodal du moyen-âge, la rebelle et farouche princesse Yuki.
Akira KUROSAWA, développe dans cette comédie populaire et légère aux parfums de roman chevaleresque à la sauce japonaise, quelques uns de ses thèmes de prédilections. Dépeignant des personnages profonds et dénués de tout manichéisme à travers lesquels il dénonce les traditions patriarcales mais aussi les notions de fidélité qui revêtent au Japon une aura presque mortifère.
Mêlant habilement et avec un sens du dosage exemplaire humour, tendresse et ironie, pour traiter des thèmes universels, A. K. confirme de par sa mise en scène virtuose, son sens du cadre absolument fascinant et sa lumière d'une rare précision qu'il est bel et bien l'un des plus grands réalisateurs de l'histoire du cinéma, et que son influence sur nombre de réalisateurs majeurs n'est pas qu'une impression. On pense bien sûr à George LUCAS qui n'a jamais caché d'où lui est venue son inspiration pour son Star Wars: Episode IV - A New Hope (1977), depuis les costumes, jusqu'aux valeurs héritées du code samouraï, en passant par la place centrale d'une héroïne féminine qui ne soit pas cantonnée à un rôle de faire valoir ou de repos du guerrier. On pourra aussi évoquer, l'esthétique qui influera sur l'image d'un autre film monument du cinéma, Le Bon, la brute et le truand (1966) aidé sans doute par l'utilisation pour la première fois par Kurosawa du format cinémascope.
Une œuvre majeure et magistrale, dont découle énormément de l'aspect et de l'ADN du cinéma moderne.
Même dans un film "léger", entre comique et aventure, la classe est présente, avec des décors superbes, et surtout des personnages bien écrits et travaillés, gardant de l'intelligence et de la crédibilité dans la stupidité de certains.
C'est tellement rafraîchissant face à nombre de personnages de films plus récents dont la stupidité n'est que de la bêtise ne faisant jamais sens, relevant de la paresse d'écriture pour un comique vulgaire.
Ah, et l'histoire ? Bah, à peu près la première trilogie Star Wars :)
C'est tellement rafraîchissant face à nombre de personnages de films plus récents dont la stupidité n'est que de la bêtise ne faisant jamais sens, relevant de la paresse d'écriture pour un comique vulgaire.
Ah, et l'histoire ? Bah, à peu près la première trilogie Star Wars :)
En 1958 Kurosawa signe un CHEF D'ŒUVRE La forteresse cachée film qui va influencée Georges Lucas pour Star wars . Ce film est très bien dosé avec de l'humour et des enjeux importants , nous allons prendre du plaisir à suivre tous ses personnages. la forteresse cachée à aussi de superbes duels magnifiquement chorégraphié, on y apprend le code d'honneur d'un Samouraï, le devoir d'une princesse où encore la cupidité humaine bref une tuerie !
« La Forteresse cachée » est un pur divertissement, mais un divertissement de grande qualité, denrée plus que rare dans le paysage cinématographique actuel. Akira Kurosawa use pour la première fois du format cinémascope, mais le maîtrise déjà : sa science du cadrage fait de chaque plan une image mémorable.
Et le scénario s'avère haletant : un territoire japonais, le fief Akizuki, est décimé et occupé par un fief rival, celui des Yamana. La princesse du clan Akizuki cherche alors à quitter ses terres, avec l'or de sa famille, pour faire renaître sa dynastie. Elle est accompagnée de fidèles compagnons, et l'on suit donc la fuite des héros, cherchant à tromper la vigilance des Yamana.
Sans compter que l'on est guidé dans ce périple par deux anti-héros : les paysans cupides Tahei et Matashichi, très drôles. « La Forteresse cachée » est parcouru d'un certain pessimisme, assez sombre, et en même temps d'un souffle réjoui, plein d'espoir dans le renouveau, et empreint d'une joie parfois picaresque.
Ainsi, « La Forteresse cachée » est un grand film d'aventure, une fresque épique qui n'a certes pas la profondeur des « Sept Samouraïs », ni l'éclat formel du « Garde du corps » (encore que) ou de « Sanjuro ». Mais c'est un long métrage en tous points réussi, émaillé de scènes d'anthologie : le combat à cheval de Rokurota, la danse du feu, les différents rebondissements...
N'oublions pas les acteurs, tous excellents, des deux paysans en passant par la princesse ou Mifune, égal à lui-même. Mentionnons pour finir la présence, en filigrane, de préoccupations sociales, typiques du cinéma de Kurosawa. « La Forteresse cachée » devient alors un film initiatique, notamment pour la princesse, qui reconsidère son peuple et apprend de son périple.
Sans être le plus grand des Kurosawa, ce film remonte sans cesse dans mon estime à chaque fois que je le revois, et je finis par penser qu'il figure dans ce qu'il a fait de mieux. Un long métrage de bien belle facture qui réserve un agréable moment de cinéma.
Et le scénario s'avère haletant : un territoire japonais, le fief Akizuki, est décimé et occupé par un fief rival, celui des Yamana. La princesse du clan Akizuki cherche alors à quitter ses terres, avec l'or de sa famille, pour faire renaître sa dynastie. Elle est accompagnée de fidèles compagnons, et l'on suit donc la fuite des héros, cherchant à tromper la vigilance des Yamana.
Sans compter que l'on est guidé dans ce périple par deux anti-héros : les paysans cupides Tahei et Matashichi, très drôles. « La Forteresse cachée » est parcouru d'un certain pessimisme, assez sombre, et en même temps d'un souffle réjoui, plein d'espoir dans le renouveau, et empreint d'une joie parfois picaresque.
Ainsi, « La Forteresse cachée » est un grand film d'aventure, une fresque épique qui n'a certes pas la profondeur des « Sept Samouraïs », ni l'éclat formel du « Garde du corps » (encore que) ou de « Sanjuro ». Mais c'est un long métrage en tous points réussi, émaillé de scènes d'anthologie : le combat à cheval de Rokurota, la danse du feu, les différents rebondissements...
N'oublions pas les acteurs, tous excellents, des deux paysans en passant par la princesse ou Mifune, égal à lui-même. Mentionnons pour finir la présence, en filigrane, de préoccupations sociales, typiques du cinéma de Kurosawa. « La Forteresse cachée » devient alors un film initiatique, notamment pour la princesse, qui reconsidère son peuple et apprend de son périple.
Sans être le plus grand des Kurosawa, ce film remonte sans cesse dans mon estime à chaque fois que je le revois, et je finis par penser qu'il figure dans ce qu'il a fait de mieux. Un long métrage de bien belle facture qui réserve un agréable moment de cinéma.
déception en découvrant ce qui m'apparait avec le temps comme un Kurosawa mineur. Filmé avec talent certes, l'épopée tragico-comique de cette bande hétéroclite n'arrive pas à emballer le spectateur, même si elle a inspiré parait-il de grands metteurs en scène. Reste en mémoire un duel à la lance entre chefs guerriers, inhabituel et chorégraphié avec lenteur. TV vo novembre 2020.
Formidable épopée héroïque dans ce Japon médiéval.
L'introduction est déjà impressionnante avec la scène de révolte et l'aventure de deux olibrius et de la princesse Emma par le général déchu nous entraîne dans toute sorte d'embûches.
Mais ce n'est pas l'aventure seulement qui nous retient, c'est la force et le courage qui empoignent avec fermeté la veulerie et la lâcheté.
Excellent film
L'introduction est déjà impressionnante avec la scène de révolte et l'aventure de deux olibrius et de la princesse Emma par le général déchu nous entraîne dans toute sorte d'embûches.
Mais ce n'est pas l'aventure seulement qui nous retient, c'est la force et le courage qui empoignent avec fermeté la veulerie et la lâcheté.
Excellent film
Dans le Japon féodal, un samouraï tente de fuir avec une princesse héritière.
Un film d'aventures épique, plein de bravoure et non dénué d'humour avec ces deux personnages de paysans gaffeurs à la Laurel et Hardy, sublimé par la mise en scène de Kurosawa. Ours d'argent au Festival de Berlin, un film qui a inspiré George Lucas pour Star Wars.
Un film d'aventures épique, plein de bravoure et non dénué d'humour avec ces deux personnages de paysans gaffeurs à la Laurel et Hardy, sublimé par la mise en scène de Kurosawa. Ours d'argent au Festival de Berlin, un film qui a inspiré George Lucas pour Star Wars.
Chef d'oeuvre absolu du maître Kurosawa, "La forteresse cachée" regorge de séquences inoubliables dont la poursuite à cheval, admirablement filmée. Mifune impose une présence et une autorité qui façonnent une histoire terrible, dans un Japon médiéval où dominent la cupidité et l'ignorance.
2,5 étoiles - La forteresse cachée
Un film un peu long et donc un peu ennuyeux. Il y a de belles mises en scènes et de beaux cadrages. Mais le jeu des acteurs est un peu trop dans l'artifice théâtral et le scénario manque de dynamisme et de tension dramatique. Bref, ce film est surtout intéressant pour le travail de l'image ; l'histoire ... c'est une banale aventure picaresque.
Un film un peu long et donc un peu ennuyeux. Il y a de belles mises en scènes et de beaux cadrages. Mais le jeu des acteurs est un peu trop dans l'artifice théâtral et le scénario manque de dynamisme et de tension dramatique. Bref, ce film est surtout intéressant pour le travail de l'image ; l'histoire ... c'est une banale aventure picaresque.
Certes on a comparé un peu abusivement ce film à star wars dont Georges Lucas se serait inspiré ( on ne prête qu'aux riches )mais il est vrai qu'il y a dans la forteresse cachée un côté grand spectacle destiné au grand public se différenciant d'autres films de Kurosawa, plus sombres et sérieux.
Les personnages sont particulièrement bien typés, le récit très structuré , alternant rebondissements et moments de pause permettant de s'attarder sur des caractères plus réussis les uns que les autres ( les deux paysans ayant tous les défauts possibles mais attachants, le samourai impassible incarné par l' incontournable toshirô Mufine qui reste classe même en slip, la princesse yuki et non leila au caractère bien trempé....) et le film comportent des scènes particulièrement mémorables comme la révolte des esclaves digne de Metropolis , la danse du feu digne du sacre de printemps, des scènes de poursuite à cheval digne de la chevauchée fantastique...
J'aime quand un grand cinéaste s'abaisse à faire un film grand public avec le même niveau de réussite que ses films plus ambitieux. Comme quoi il n y a pas de genre ou sujet mineur mais seulement des grands films et les autres films.
Les personnages sont particulièrement bien typés, le récit très structuré , alternant rebondissements et moments de pause permettant de s'attarder sur des caractères plus réussis les uns que les autres ( les deux paysans ayant tous les défauts possibles mais attachants, le samourai impassible incarné par l' incontournable toshirô Mufine qui reste classe même en slip, la princesse yuki et non leila au caractère bien trempé....) et le film comportent des scènes particulièrement mémorables comme la révolte des esclaves digne de Metropolis , la danse du feu digne du sacre de printemps, des scènes de poursuite à cheval digne de la chevauchée fantastique...
J'aime quand un grand cinéaste s'abaisse à faire un film grand public avec le même niveau de réussite que ses films plus ambitieux. Comme quoi il n y a pas de genre ou sujet mineur mais seulement des grands films et les autres films.
Merci au Festival de Cinéma d'Alès pour ces découvertes incroyables de films méconnus ou inédits en France : La Forteresse cachée est une œuvre impressionnante, drôle, à l'histoire ingénieuse, à ne pas manquer que vous soyez fin amateur de Kurosawa ou simple badaud (comme ce fut mon cas). L'intrigue est celle de deux compères (deux avares, portés sur la boisson et les femmes... bref deux crapules, qu'on adore voir se chamailler comme des sales gosses) qui tombent par hasard sur le convoi d'une princesse incognito et de son samouraï garde-du-corps, modèle de fidélité et de bravoure (à l'inverse des deux zouaves qui vont bientôt s'incruster au groupe en voyant défiler le magot de la princesse...). Une épopée dans les guerres intestines du Japon avec les différents clans qui s'allient ou bloquent leurs frontières, les duels sont copieux (un duel singulier à la lance dure presque dix minutes, bien orchestré), les morales dispensées à la fin sont appréciables, on ne regrette pas son ticket. Sur les 2h20 de film, évidemment il y a quelques moments creux mais ils ne gênent pas énormément le plaisir que l'on prend à le voir, en revanche on perd vite patience face aux coups de sifflets stridents qui vrillent les oreilles toutes les vingts secondes... La rangée entière s'est bouchée les oreilles lors du duel à la lance, dans lequel les coups de sifflet sont à leur maximum (et notre audition en chute libre). Les acteurs, dont le célèbre Mifune, sont absolument géniaux dans leur rôle respectif, on prend quelques fous-rires devant les deux crapules avides qui ne sont bons qu'à s'enguirlander, on a l'image de la Princesse Leia qui nous saute aux yeux durant 2h20 (et oui, Star Wars est librement inspiré de Kurosawa... Vous le saviez ? Moi non plus. Merci à l'éternel cinéphile d'Alès qui présente tous les films du festival) et le samouraï est un héros courageux comme seuls les meilleurs contes savent en produire.
La Forteresse Cachée est le douzième long métrage que je découvre d'Akira Kurosawa et à première vue il diffère des autres ... Du moins jusqu'à l'arrivé de Toshiro Mifune ! Ce film tire bien plus vers la comédie et le grand spectacle que dans l'introspection et le drame habituel chez le réalisateur Japonnais. Il m'a fallu me faire à ce changement de ton mais je dois aussi dire que je comprends bien mieux George Lucas lorsqu'il exprime le fait qu'il s'est inspiré de Kurosawa pour façonner Star Wars. La Forteresse Cachée est très agréable à regarder, l'aventure et le comique nous emporte, le tout avec la vertigineuse mise en scène du cinéaste qui ne falsifie en rien son talent. La troupe d'acteurs est très complice et offrent aux personnages de véritable tempérament. Un poil longuet dans ses prémices mais hormis cela un très bon divertissement.
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