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gerard stevenson
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1,5
Publiée le 1 septembre 2025
Nous aurions pu avoir un film d'aventure agréable à suivre mais tout est gâché par cette chimpanzé faîte d'un costume animatronique, mais surtout qui d'un coup elle se met à "parler", on se retrouve dans un film série Z avec son lot d'acteurs plus ou moins inconnu.
Je l'avais pas revu depuis sa première diffusion sur TF1 xD. Donc ça devait faire 12 ans que j'avais pas vu ce film. Et finalement ce film ne m'a pas trop déplu. Y'a toujours ce tit charme des films des années 90 qui fait que parfois j'ai du mal à être objectif. Ceci dit je préfére ce genre de films commerciaux, là où on avait pas peur d'envoyer la sauce barbac dans la tronche, que ceux de maintenant.
Film pas très apprécié visiblement que ce Congo, qui s’avère un sympathique divertissement, mais il est vrai décevant dans sa seconde partie. Le casting est sympa, avec surtout l’excellent Tim Curry. Il tire vraiment son épingle du jeu ici malgré un rôle secondaire, et il truste clairement la première place. Dylan Walsh, théoriquement doté du rôle principal ne démérite pas, mais son personnage est plus fade, et Curry s’impose donc, comme d’ailleurs d’autres acteurs charismatiques et aux rôles truculents, comme Ernie Hudson. La présence féminine est sinon assurée par Laura Linney, charmante et piquante, qui elle aussi livre une bonne composition. Globalement les acteurs sont complémentaires, complices, et amusants, donc pas de vrais loupés. Le scénario est original, c’est certain. La première partie du film est très bonne. De l’humour, du rythme, de l’action, des idées surprenantes, Congo est très attrayant, et promet beaucoup. Un peu trop peut-être car la seconde partie elle tend plutôt à décevoir. L’humour et le second degré se raréfie alors même que les trucs délirants se démultiplient. Du coup certaines scènes semblent un peu ridicules. Il faut aussi dire que tout va un peu trop vite dans cette partie, que rien n’est franchement expliqué, et j’ai eu le sentiment que le réalisateur et le scénariste ont été obligé de faire une version réduite faute de temps. C’est de fait brouillon, et on ne profite pas de tous les bons moments que pouvait nous proposer cette aventure. Visuellement on retiendra bien sur les singes, très bien faits et qui changent clairement des images de synthèses foireuses de bien des blockbusters actuels. En revanche quelques décors restent un peu carton-pâte, mais rien de très choquant, d’autant que les fx restent encore bien acceptable vu l’âge du film, et qu’on sent quand même un honorable budget qui permet à Congo de ne pas démériter. La bande son est dans le ton du film aussi, mais pas mémorable. En fait Congo convainc fortement dans sa première heure, puis ensuite c’est le délitement lorsqu’il entre dans le vif du sujet. Si le budget du film, l’entrain du casting, et la maitrise du réalisateur habitué au genre parviennent à en faire une série B de luxe distrayante, il est vrai que le film n’est pas vraiment à la hauteur de ses ambitions et de son intrigue astucieuse au départ. A voir, mais en sachant quand même que toutes les intentions sur le papier ne sont pas remplis. 3.
sympathique a regarder un soir ou on est fatigué.cette grosse production a de nombreux defauts notamment l'héroine qu'on a envie de claquer du debut a la fin. le singe et son copain sont touchant et le final idiot est tout de meme bien fait. a voir
Vu que le matériel de base est un roman du célèbre Michael Crichton, j'aurais aimé voir ce que ce film aurait donné s'il avait été réalisé par Steven Spielberg ou James Cameron. Je suis certain qu'il aurait été excellent. Là, c'est dommage, il n'est qu'à moitié réussi. Il louche davantage vers la série B. Les acteurs ne sont pas franchement convaincants, la réalisation est correcte mais sans plus, et au niveau du scénario, surtout dans la première moitié, c'est parfois un peu trop farfelu et caricatural. La femme qui se pointe comme par hasard au pied de l'avion qui part en expédition pour l'Afrique et qui paye le trajet, c'est trop gros pour être vrai. Heureusement, tout n'est pas à jeter. Les décors dans la jungle sont plutôt impressionnants. Certains passages assez gores et d'autres avec du suspense et du mystère parviennent à nous captiver. Les singes tueurs sont bien réalisés et sont assez effrayants. Quant à la musique, elle nous met bien dans l'ambiance. En revanche, certains effets spéciaux avec l'éruption volcanique sont ratés : on est loin des effets spéciaux de Jurassic Park. Un mot également sur le gorille qui accompagne le groupe : on voit que c'est un faux, mais il est plutôt bien fait, et on parvient à plus ou moins y croire. Le mieux aurait quand même été de faire jouer un vrai gorille. À la fin, on reste un peu sur notre faim, même si l'ambiance façon Indiana Jones dans la jungle parvient à fonctionner dans la seconde moitié du film.
Une expédition dans la jungle, une cité mythique pleine de diamants, deux scientifiques, un baroudeur, une guerre civile, des gorilles gardiens du trésor terrifiants : voilà tous les bons ingrédients d’un film d’aventures sympathique. Derrière la caméra, Franck Marshall n’est pas un inconnu. Associé de Steven Spielberg et de son épouse Kathleen Kennedy, il a produit les grands succès des films d’aventures des années 80 et a réalisé de bonnes petites séries B comme « Arachnophobie » ou « Les Survivants ». Pourquoi donc ce « Congo » adapté d’un roman de Michaël Crichton, très à la mode au milieu des années 90, est-il aussi vilipendé aussi bien par la critique que par le public ? En découvrant le film, la réponse est loin d’être évidente. Certes, quelques éléments peuvent être considérés comme ridicules (le gorille qui communique), certains acteurs manquent de charisme, quelques péripéties sont un peu grotesques (l’attaque de l’avion au bazooka), la fin vire au grand n’importe quoi (le laser à diamant qui permet à la petite scientifique de trancher les méchants gorilles comme des saucissons), mais ces éléments nanardesques ne font jamais totalement sombrer l’ensemble dans le pur nanar. La conduite rythmée du récit, les superbes paysages, les effets spéciaux de qualité, le mystère, le suspense, la dose d’humour et la petite touche de gore en font un produit plutôt fun et divertissant. On oscille entre le pur film d’aventures des années 80, la série B des années 70 et les séries Z de la télé des années 2000, on flirte avec les lignes blanches mais le film n’a jamais la prétention d’être autre chose qu’un simple divertissement pour être qualifié de réellement ridicule. Si la fin est un peu « too much », elle est aussi, peut-être, un clin d’œil à un certain cinéma bis, comme la présence de Bruce Campbell pourrait également en attester. Quant à certains éléments du scénario, ils se justifient par le genre fantastique du film. Ce n’est pas « Jurassic Park », on est d’accord, ce n’est pas Indiana Jones, mais c’est un film d’aventures fantastiques sympathique qui mérite autre chose que le mépris dont il est l’objet.
Très décevant pour un film tiré d'un roman de Michael Crichton.La première partie du film est très médiocre mais heureusement le film se reprend un peu dans la seconde moitié.Au niveau des acteurs,c'est mitigé.Certains jouent juste(Ernie Hudson et Joe Don Baker) et pour d'autres on se rapproche plus du gorille que de l'humain(Laura Linney et Dylan Walsh).Jerry Goldsmith réalise une musique vraiment très moyenne et nous avait habitué à beaucoup mieux.Mais le gros point noir du film c'est vraiment les dialogues qui sombrent parfois littéralement dans le ridicule.Certains personnages sortent des blagues tellement nuls que ça en devient risible.Là aussi on se rapproche plus d langage des hommes des cavernes que de celui d'éminents scientifiques.Les effets spéciaux sont pas mal(les gorilles sont biens faits).Dernière chose, certaines scènes sont complètement invraisemblables et incohérentes.Le film est en faite sauvé par ses paysages magnifiques et par les gorilles qui sont les véritables héros de ce film d'aventure à la limite du navet.
Avec une belle brochette d'acteurs qui sont maintenant connus ça pouvait être intéressant , et Crichton m'a habitué à de bonnes choses.... Mais j'ai trouvé très daté 90' , et dire que ça a mal vieilli c'est peu.... les costumes ont été préférés aux CGI , pas terrible au résultat......
Du burlesque... Si on voit ce film comme un film comique parodiant les grands film d’aventure il est très bien... Avec une vision au 1er degrés c'est un gros navet.... Personnellement j'ai bcp rigolé.
Petit film mollement filmé à la dramaturgie minimaliste. Une aventure qui reprend tous les archétypes du genre sans ne rien en faire de bien palpitant. Les scènes sensées nous intriguer ou nous effrayer ou bien encore nous scotcher sont toutes éculées et mal fichues. Pour un dimanche après midi pluvieux en désespoir de cause… et encore!
ses vrai que se film ressemble a un téléfilm qu'on passe les aprés midi mais il reste assez agréable a voir le scénario de départ me plaisait bien avec des gorilles tueur mais sa devient vite n'importe quoi et trop tiré par les cheveux ses dommage mais les acteurs jouent bien et sont agréable et on a droit a de beau paysages
Michael Crichton, le romancier, Kathleen Kennedy, la productrice et enfin Frank Marshall, le réalisateur s’associent pour nous offrir un nouveau voyage sur les traces des mythiques mines du Roi Salomon ! Fort du succès retentissant de “Jurassic Park”, toujours d’après le roman de Michael Crichton, l’aventure avec un grand “A” semble avoir le vent en poupe au mitan des années 90. C’est donc en toute logique que “Congo” envahit les écrans durant l’été 1995. Nous voici plongée dans les méandres d’une histoire dans laquelle s’entremêlent de nouvelles technologies de communication globale, une fable naturaliste sur la place de l’animal et enfin une théorie de l’évolution à travers les traits d'une espèce dangereuse et inconnue. Avec comme fil conducteur - la légendaire histoire des diamants du Roi Salomon - le récit nous fait découvrir en prologue, une expédition scientifique de la société TraviCom menée par Charles Travis (Bruce Campbell), le fils de R.B. Travis (Joe Don Baker), le PDG de TraviCom. L’équipe qui vient de mettre la main sur un diamant d’une pureté exceptionnelle (pièce essentielle pour une forme de laser révolutionnaire), se voit décimée par quelque chose de sauvage ? À des milliers de kilomètres, à Houston au Texas, la Dr Karen Ross (Laura Linney) qui a assisté médusée au massacre via des images satellites, est sommée par R.B. Travis d’organiser de toute urgence, une autre expédition. Dans le même temps, le professeur Peter Elliot (Dylan Walsh), mène des recherches sur Amy, un gorille femelle qui communique par le langage des signes. Mais le besoin de liberté d’Amy pousse Peter Elliot et son associé Richard (Grant Heslov) à la ramener sur les versants luxuriants des monts Virunga au Congo. Ainsi, le Dr Ross et le professeur Elliot se retrouvent à partager le même avion affrété par un certain Herkermer Homolka (Tim Curry), un soi-disant philanthrope roumain venu pour aider au retour d’Amy dans sa forêt d’origine. Tout ce petit monde est chaperonné par Monroe Kelly (Ernie Hudson), un guide à la posture d’un mercenaire. Pour ne rien arranger, le conflit inter-ethnique faisant rage entre le Zaïre et le Congo oblige le groupe à être parachuté sur zone… Le grand spectacle en terres africaines est garanti par un indéniable savoir-faire hollywoodien, qui nonobstant les gorilles et les créatures simiesques de Stan Winston et les effets digitaux de la firme de Georges Lucas ILM (Industrial Light & Magic), fait la part belle aux majestueux paysages kényans, tanzaniens et ougandais. Les trucages ne sont pas en reste, le matte painting s'intègre parfaitement aux décors naturels et aux scènes tournées en studio (la magnifique cité de Zinj et le climax). En bref, sans jamais atteindre le niveau de “Jurassic Park” (les moyens engagés ne sont pas les mêmes non plus), “Congo” reste une solide série B dépaysante et ludique pour peu que l’on accepte d’y entrer.
On peut pas noter avec des trous noirs plutôt qu'avec des étoiles pour ce genre de film ? Acteurs mauvais jouant sans conviction dans des rôles caricaturaux affligeants, effets spéciaux ridicules, costumes des gorilles dignes d'un navet des 80's, invraisemblances incommensurables et innombrables (pas mal l'héroine qui ressort toute propre d'endroits poussiéreux, qui a explosé des singes à bout portant et s'est échappé d'un volcan en éruption - mais les autres sont sales), b.o presque inexistante et fade au possible... à pleurer et à fuir. Seul "Anaconda" peut lui tenir la comparaison.