Note moyenne
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"Congo" est loin d'être le meilleur roman de M.Crichton, c'est sa seule œuvre de commande. Vendue avant même d'avoir été écrite, pour être adaptée en film, avec pour objectif d'être une relecture moderne des mines du roi Salommon de H.Rider Haggard.
Le film est fidèle à la trame générale du livre avec une expédition à la recherche de diamants pour des applications industrielle contrainte de s'allier avec un chercheur souhaitant réintroduire une gorille parlant la langue des signes dans la jungle. Néanmoins, tout ce qui faisait l'intérêt du roman de Crichton avec les réflexions sur les technologies de demains
, coups tordus entre entreprises concurrentes et un personnage principal calculateur confrontée à l'imprévu est balayé. A l'extrême opposé du livre notre chef d'expédition ne part pas au Congo pour sauver celui qu'elle aime mais par pure ambition et désir de maitrise. A l'image de John Hammond dans Jurassic Park, devenu gentil grand père, elle devient le cliché de l'amoureuse transie. Ne reste donc qu'une trame devenue bien mince, et le traitement original des gorilles. Problème: les travaux sur les gorilles et la langue des signes sur lesquels s'est basé Crichton pour Amy, se sont révélés, des décennies plus tard, être truqués, et Koko, la gorille qui l'a inspirée est involontairement au cœur de cette falsification. Néanmoins Amy est d'ailleurs le personnage le plus intéressant du film: un comble. Pourtant le casting est grand luxe est fait de son mieux, mais les personnages sont trop peux développés et pâtissent de décors qui sentent plus les studios et les parcs que la jungle sauvage. On aurait pu penser que le film allait plus s'attarder sur la cité perdue, sous-exploitée dans le roman, puisque toute la partie techno-espionnage a été évacuée (ce qui fait que les clôtures laser sont utilisées dans le film sans même être présentée comme une avancée secrète de TraviComm, et a perdu plus d'un spectateur). Hélas, la cité perdue y est encore plus expédiée que dans le roman, sans suspens ni développement sur l'entrainement des singes tueurs. Malgré un budget conséquent en effet spéciaux, ceux-ci se voit vraiment et font vraiment médiocre.
Vous l'aurez compris ce film est l'adaptation médiocre d'un roman bon sans être exceptionnel. Cela se laisse regarder et on ne passe pas un mauvais moment mais cela aurait pu être tellement plus: il fallait enrichir l'œuvre de Crichton plutôt que de l'amoindrir.
Le film est fidèle à la trame générale du livre avec une expédition à la recherche de diamants pour des applications industrielle contrainte de s'allier avec un chercheur souhaitant réintroduire une gorille parlant la langue des signes dans la jungle. Néanmoins, tout ce qui faisait l'intérêt du roman de Crichton avec les réflexions sur les technologies de demains
, coups tordus entre entreprises concurrentes et un personnage principal calculateur confrontée à l'imprévu est balayé. A l'extrême opposé du livre notre chef d'expédition ne part pas au Congo pour sauver celui qu'elle aime mais par pure ambition et désir de maitrise. A l'image de John Hammond dans Jurassic Park, devenu gentil grand père, elle devient le cliché de l'amoureuse transie. Ne reste donc qu'une trame devenue bien mince, et le traitement original des gorilles. Problème: les travaux sur les gorilles et la langue des signes sur lesquels s'est basé Crichton pour Amy, se sont révélés, des décennies plus tard, être truqués, et Koko, la gorille qui l'a inspirée est involontairement au cœur de cette falsification. Néanmoins Amy est d'ailleurs le personnage le plus intéressant du film: un comble. Pourtant le casting est grand luxe est fait de son mieux, mais les personnages sont trop peux développés et pâtissent de décors qui sentent plus les studios et les parcs que la jungle sauvage. On aurait pu penser que le film allait plus s'attarder sur la cité perdue, sous-exploitée dans le roman, puisque toute la partie techno-espionnage a été évacuée (ce qui fait que les clôtures laser sont utilisées dans le film sans même être présentée comme une avancée secrète de TraviComm, et a perdu plus d'un spectateur). Hélas, la cité perdue y est encore plus expédiée que dans le roman, sans suspens ni développement sur l'entrainement des singes tueurs. Malgré un budget conséquent en effet spéciaux, ceux-ci se voit vraiment et font vraiment médiocre.
Vous l'aurez compris ce film est l'adaptation médiocre d'un roman bon sans être exceptionnel. Cela se laisse regarder et on ne passe pas un mauvais moment mais cela aurait pu être tellement plus: il fallait enrichir l'œuvre de Crichton plutôt que de l'amoindrir.
C'est triste à dire mais parfois il suffit d'un détail, et d'un seul, pour faire passer un film du registre de film d'aventure classique (on va dire "regardable") à un film complètement nanardesque..."Congo" fait partie de ces films, en raison du "chimpanzé au caractère humain" (qui est l'un des personnages principaux du film)...Je veux bien que les chimpanzés soient intelligents (c'est effectivement le cas quand on voit leurs performances cognitives) mais de là à en faire un peintre, quelqu'un qui réfléchit et pense comme un Homme et habillé d'un sac à dos (en bref un être humain comme vous et moi), c'est un peu trop pour moi...Surtout, il et clair que le chimpanzé est une marionnette (ou un acteur qui a enfilé un déguisement de chimpanzé...), au point que c'en est loufoque...
Avec une belle brochette d'acteurs qui sont maintenant connus ça pouvait être intéressant , et Crichton m'a habitué à de bonnes choses.... Mais j'ai trouvé très daté 90' , et dire que ça a mal vieilli c'est peu.... les costumes ont été préférés aux CGI , pas terrible au résultat......
Un film très correct pas assez populiste pour avoir une bonne critique. La bonne moralité du film, sa précision, le caractère sympathique qu'il dégage avec une aventure où certains voudraient plus d'actions, d'effroi ou de je ne sais quoi. C'est la marque d'un bon film que d'avoir ce reproche d'être trop gentil car il l'est vraiment et ne l'est pas plus que cela. Ce qui lui est reproché est une intention beaucoup plus que des aspects cinématographique. Aussi j'élève ma note sur cela, la sensibilité qui se dégage de ce film le vaut bien. C'est par ailleurs une histoire très classique et très convenue mais bien racontée avec les paysages et l'humanité qui convient.
Un film d'aventures exotique qui nous balance en plein coeur de l'Afrique et donc du Congo (de la RDC plus exactement), sur les traces d'une expédition montée par une vilaine multinationale qui veut piller les ressources naturelles du pays pour créer un nouvel outil technologique. On a droit au duo mal assorti, à un singe qui parle via un clavier, à un nerd qui veut rentrer chez lui et à un guide badass. Du classique, adapté du roman de M. Crichton, à l'époque où même sa liste de courses pouvait être adaptée en film par Hollywood. Le casting est sympathique, dominé par L. Linney et E. Hudson, avec un D. Walsh agaçant en semi-benêt qui est là pour rendre la liberté à sa femelle gorille. F. Marshall, habituel producteur de Spielberg, essaie de copier sans vergogne le "Jurassic Park" de son pote, s'adjoignant les services de S. Winston pour les maquillages, proprement bluffants. C'est d'ailleurs le plus réussi du film, qui reste classique mais mouvementé, avec quelques effets numériques un peu cheap aussi. Jamais désagréable, jamais totalement prenant, un divertissement un peu tiède, hautement improbable, mais qui propose un bon moment. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Ce film n'apporte rien de majeur dans le genre mais reste plutôt agréable à regarder, même des années plus tard. Nombreux sont les films bien meilleurs à leur sortie, qui, 25 ans plus tard sont une vraie misère, donc ne retirons pas cela à Congo et continuons de l'apprécier.
Que faire lorsque tout est manqué, lorsque les singes animés jouent mieux que les acteurs, lorsque la cité de diamant est atteinte dix minutes avant le générique et met en scène le massacre des gardiens, la fusillade d'animaux décimés en vain ? Il y a pourtant un élément à sauver, sans compter la composition musicale de Goldsmith qui fait bien son travail sans pour autant proposer une œuvre mémorable : la qualité de l'animation. Car le singe principal émeut et constitue le seul protagoniste agréable à suivre ; ses problématiques - effleurées - autour de sa réinsertion dans le milieu naturel intéressent mais tournent vite au ridicule par un final déconcertant de facilité. Pour le reste, Congo sombre dans la grandiloquence américaine totalement malvenue, couvre sa bêtise généralisée de dialogues bruyants et minables (l'écriture de ce film est une catastrophe, leçon d'anti-cinéma), accumule les scènes aventureuses sans jamais leur conférer une âme, une essence. Rien ne vit dans cette jungle de pacotille, pas même l'intérêt du spectateur. Dommage, c'est très mauvais.
Congo entre dans la catégorie des films pop-corn plein de bonnes intentions, mais sans réelles prétentions. le film ne décolle cependant jamais, la faute à un traitement vraiment trop aseptisé, voire trop prude. De plus, les effets spéciaux sont rares, pas très convaincants, et n’apparaissent réellement qu’en fin de métrage. Quand à la tribu des singes blancs, le principal élément fantastique du film, elle voit ses membres nettement sous exploités, que cela soit du coté démonstratif que socialement . Bref, du léger, du très léger même…
Tant de mauvaises critiques... Quel dommage, certes le film pâti de quelques défauts mais dans l'ensemble il n'en reste pas moins un très bon film d'aventure ! Je dis bien d'aventure...
J'ai lu beaucoup de critiques comme quoi les personnages sont victimes de clichés exacerbés (plus particulièrement les personnages noirs), justement ce film casse, du moins tente de casser ces fameux clichés ! Un exemple ? Quand Kelly se présente à la tribu fantôme, le mythe du black porteur asservi est brisé avec humour.
Quant au reste, instabilité politique, attentat à l'aéroport, pot de vin auprès d'un officier de guerre etc... Permettez moi de demander où c'est un cliché ? Beaucoup de régions dans le monde ne profitent pas de la même quiétude qu'en Europe, ne l'oubliez pas! Pour être ce que l'on appelle un aventurier dans la vie réelle, de nombreuses scènes de ce film font remonter en moi quelques souvenirs d'expéditions passées.
Le gorille qui utilise le language des signes est jugé risible, certes c'est surfait (c'est un film après tout), mais ceux qui en rient aux éclats ne doivent pas connaître Koko, le gorille qui s'exprime de manière plutôt complexe par le language des signes !
Le cliché du roumain véreux? Dans le domaine des expéditions en milieux sauvages, nous connaissons tous un "herkemer", sans exagérer.
Les costumes des gorilles tueurs mal réalisés ? Excusez moi encore, mais n'importe qui qui se retrouverait devant un tel animal, se chierai dessus sans s'en rendre compte.
Bref un bon film pour moi.
J'ai lu beaucoup de critiques comme quoi les personnages sont victimes de clichés exacerbés (plus particulièrement les personnages noirs), justement ce film casse, du moins tente de casser ces fameux clichés ! Un exemple ? Quand Kelly se présente à la tribu fantôme, le mythe du black porteur asservi est brisé avec humour.
Quant au reste, instabilité politique, attentat à l'aéroport, pot de vin auprès d'un officier de guerre etc... Permettez moi de demander où c'est un cliché ? Beaucoup de régions dans le monde ne profitent pas de la même quiétude qu'en Europe, ne l'oubliez pas! Pour être ce que l'on appelle un aventurier dans la vie réelle, de nombreuses scènes de ce film font remonter en moi quelques souvenirs d'expéditions passées.
Le gorille qui utilise le language des signes est jugé risible, certes c'est surfait (c'est un film après tout), mais ceux qui en rient aux éclats ne doivent pas connaître Koko, le gorille qui s'exprime de manière plutôt complexe par le language des signes !
Le cliché du roumain véreux? Dans le domaine des expéditions en milieux sauvages, nous connaissons tous un "herkemer", sans exagérer.
Les costumes des gorilles tueurs mal réalisés ? Excusez moi encore, mais n'importe qui qui se retrouverait devant un tel animal, se chierai dessus sans s'en rendre compte.
Bref un bon film pour moi.
20 ans plus tard, nous ne faisons pas de films lui arrivant à la cheville. Il faut juger ce film dans son contexte , il date des années 90 et à ce niveau là, les effets spéciaux sont très bons pour cette époque. Aventure / Science fiction avec quelques doses d'humour bien placées, ce film vaut le coup d’œil, on regrettera juste que la fin s’enchaîne beaucoup trop vite.
Une jeune gorille élevée aux USA obsédée par un retour dans son site de naissance, au pied d’un volcan Congolais ; son tuteur, pacifique professeur en zoologie qui a inventé un traducteur mécanique du langage des gorilles et qui décide de l’y conduire ; une technicienne investisseuse travaillant pour une avide compagnie de télécommunications qui l’envoie sur place pour y ramener d’exceptionnels diamants tandis que seule la recherche de son amant disparu sur place l’intéresse ; un mystérieux et mystique aventurier et escroc roumain obsédé par la découverte de la mythique cité africaine de Salomon théoriquement regorgeant de richesses ; un mercenaire ancien officier et combattant aguerri qui escorte tout le monde en soupçonnant un bon coup le moment venu. Chacun selon sa motivation, ils vont tous valser dans une région du monde secouée par les perpétuelles guerres révolutionnaires, dans les affres une jungle hostile, et finalement dans le fameux site jalousement gardés par de féroces et surprenants gardiens.
Agréable petit film d’aventures destiné à la jeunesse, s’inspirant de Tarzan, Daktari ou Indiana Jones, et imbibé d’actions, de rebondissements et de morale classique et prévisible. Les incohérences répétées et naïves et les grosses ficelles attendues ne nous empêchent pas de passer une agréable récréation.
Agréable petit film d’aventures destiné à la jeunesse, s’inspirant de Tarzan, Daktari ou Indiana Jones, et imbibé d’actions, de rebondissements et de morale classique et prévisible. Les incohérences répétées et naïves et les grosses ficelles attendues ne nous empêchent pas de passer une agréable récréation.
Une absence totale d'histoire remplie de clichés, pour un film qui prend trop de temps à démarrer avec des décors ratés et des acteurs transparents.
Tout les ingrédients du film d'aventure sont réunis, mais le film se traîne lamentablement. On oscille entre tintin et jurassic park mais en moins bien. Il manque peut être une vraie scène finale plus attirante. Un film assez chiant en fin de compte avec de beaux paysage d'Afrique et une belle musique de Jerry Golsmith. Note : 5,1/10
Film pas très apprécié visiblement que ce Congo, qui s’avère un sympathique divertissement, mais il est vrai décevant dans sa seconde partie.
Le casting est sympa, avec surtout l’excellent Tim Curry. Il tire vraiment son épingle du jeu ici malgré un rôle secondaire, et il truste clairement la première place. Dylan Walsh, théoriquement doté du rôle principal ne démérite pas, mais son personnage est plus fade, et Curry s’impose donc, comme d’ailleurs d’autres acteurs charismatiques et aux rôles truculents, comme Ernie Hudson. La présence féminine est sinon assurée par Laura Linney, charmante et piquante, qui elle aussi livre une bonne composition. Globalement les acteurs sont complémentaires, complices, et amusants, donc pas de vrais loupés.
Le scénario est original, c’est certain. La première partie du film est très bonne. De l’humour, du rythme, de l’action, des idées surprenantes, Congo est très attrayant, et promet beaucoup. Un peu trop peut-être car la seconde partie elle tend plutôt à décevoir. L’humour et le second degré se raréfie alors même que les trucs délirants se démultiplient. Du coup certaines scènes semblent un peu ridicules. Il faut aussi dire que tout va un peu trop vite dans cette partie, que rien n’est franchement expliqué, et j’ai eu le sentiment que le réalisateur et le scénariste ont été obligé de faire une version réduite faute de temps. C’est de fait brouillon, et on ne profite pas de tous les bons moments que pouvait nous proposer cette aventure.
Visuellement on retiendra bien sur les singes, très bien faits et qui changent clairement des images de synthèses foireuses de bien des blockbusters actuels. En revanche quelques décors restent un peu carton-pâte, mais rien de très choquant, d’autant que les fx restent encore bien acceptable vu l’âge du film, et qu’on sent quand même un honorable budget qui permet à Congo de ne pas démériter. La bande son est dans le ton du film aussi, mais pas mémorable.
En fait Congo convainc fortement dans sa première heure, puis ensuite c’est le délitement lorsqu’il entre dans le vif du sujet. Si le budget du film, l’entrain du casting, et la maitrise du réalisateur habitué au genre parviennent à en faire une série B de luxe distrayante, il est vrai que le film n’est pas vraiment à la hauteur de ses ambitions et de son intrigue astucieuse au départ. A voir, mais en sachant quand même que toutes les intentions sur le papier ne sont pas remplis. 3.
Le casting est sympa, avec surtout l’excellent Tim Curry. Il tire vraiment son épingle du jeu ici malgré un rôle secondaire, et il truste clairement la première place. Dylan Walsh, théoriquement doté du rôle principal ne démérite pas, mais son personnage est plus fade, et Curry s’impose donc, comme d’ailleurs d’autres acteurs charismatiques et aux rôles truculents, comme Ernie Hudson. La présence féminine est sinon assurée par Laura Linney, charmante et piquante, qui elle aussi livre une bonne composition. Globalement les acteurs sont complémentaires, complices, et amusants, donc pas de vrais loupés.
Le scénario est original, c’est certain. La première partie du film est très bonne. De l’humour, du rythme, de l’action, des idées surprenantes, Congo est très attrayant, et promet beaucoup. Un peu trop peut-être car la seconde partie elle tend plutôt à décevoir. L’humour et le second degré se raréfie alors même que les trucs délirants se démultiplient. Du coup certaines scènes semblent un peu ridicules. Il faut aussi dire que tout va un peu trop vite dans cette partie, que rien n’est franchement expliqué, et j’ai eu le sentiment que le réalisateur et le scénariste ont été obligé de faire une version réduite faute de temps. C’est de fait brouillon, et on ne profite pas de tous les bons moments que pouvait nous proposer cette aventure.
Visuellement on retiendra bien sur les singes, très bien faits et qui changent clairement des images de synthèses foireuses de bien des blockbusters actuels. En revanche quelques décors restent un peu carton-pâte, mais rien de très choquant, d’autant que les fx restent encore bien acceptable vu l’âge du film, et qu’on sent quand même un honorable budget qui permet à Congo de ne pas démériter. La bande son est dans le ton du film aussi, mais pas mémorable.
En fait Congo convainc fortement dans sa première heure, puis ensuite c’est le délitement lorsqu’il entre dans le vif du sujet. Si le budget du film, l’entrain du casting, et la maitrise du réalisateur habitué au genre parviennent à en faire une série B de luxe distrayante, il est vrai que le film n’est pas vraiment à la hauteur de ses ambitions et de son intrigue astucieuse au départ. A voir, mais en sachant quand même que toutes les intentions sur le papier ne sont pas remplis. 3.
Un de ces films qui mêlaient si bien aventure et fantastique, inspiré avec une certaine fidélité du roman éponyme de Michael Crichton, et il faut bien le dire scénarisé comme il se doit. Et quelle aventure, en commençant sur les chapeaux de roues par des plans sur la faune africaine, peuples et paysages, le tout porté par une bande-originale de qualité oscillant entre grandiose, action, et exotisme, et ce du début à la fin du film. Nous voilà donc en partance pour le Congo avec une équipée aussi variée que déterminée, de part entre personnages, dont un Tim Curry original et toujours aussi étonnant, et bien sûr avec une "actrice" principale inattendue à savoir la bavarde Amy, gorille femelle initié au langage des signes par un primatologue (en l'occurrence le très bon Dylan Walsh), d'ailleurs pas seule créature en vue dans ce film pour le plus grand bonheur (ou pas...) des aventuriers s’enfonçant dans la jungle à la rencontre d'une cité mythique bien gardée, et plus encore. Niveau effets spéciaux, Congo a le mérite d'être un authentique film des années 90, alternant décors intéressants, animatroniques (signées Stan Winston), et quelques CGI d'époque de bonne facture. En bref, une réalisation honnête qui surfe, certes, sur le succès d'un Jurassic Park, mais qui pour moi vaut amplement sa note.
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