Visionner dans sa version intégrale (du moins c’est ce qui est indiquer sur la jaquette du dvd que je possède), "la montagne du Dieu cannibale" est qui mélange astucieusement le genre horrifique (la dernière demi-heure est d’ailleurs assez gratinée ce niveau-là) et l’aventure exotique. La mise en scène de Sergio Martino est tout à fait appréciable et fait quelque peu oublier un scénario qui a tout de même ses limites. Côté casting, on ne peut évidemment oublier de citer la présence de la très belle Ursula Andress, même s’il fait reconnaître que sa prestation n’est pas toujours grandiose, à l’image d’ailleurs de l’ensemble du casting. On notera aussi la présence de très beaux paysages (le film a été tourné notamment en Malaisie et à Ceylan), et aussi des excellents effets spéciaux de Paolo Ricci, ce qui fait que l’ensemble de cette série B se suit agréablement.
Ce film est parfait car il synthétise à lui tout seul tous les clichés et stéréotypes des nanars des années 80. Scénario et dialogues pourris, scènes mal tournées et mal articulées, suspens foireux, musique mal adaptée à l'action, effets spéciaux amateurs, sacrifices inutiles de pauvres bêtes qui n'ont rien demandé à personne. Le must, super reportage animalier qu'on a vu des milliers de fois à la télé. L'abonné des nanars, Stacy Keach est toujours aussi sympathique. Mention spéciale à Ursula Andress qui se la donne à fonds et dont la plastique (mal mise en valeur) est le seul vrai attrait du film (comme l'indique l'affiche). Incontournable pour les fans d'Ursula Andress.
"La montagne du dieu cannibale" reste un film d'horreur aventure très moyen, tout d'abord pour le jeu d'acteur très mauvais et les personnges loin d'etre attachant mais aussi pour les nombreuses scènes inutiles comme la fille indigène qui se masturbe ou encore un indigène violant un porc. Les innombrables scènes sanglantes ne sauvent pas la médiocrité du film qui contenant un grand potentiel pour être aussi bon que Cannibal Ferox, malheureusement on reste dans la jungle sans trop de rebondissement malgré les quelques scène gores qui nous réjoui pas plus que ça. Et ce n'est pas les seins de Ursula Andress qui nous aidera à aprecier encore plus le film. Plusieurs meurtre d'animaux auraient pu être evités (même si je ne suis pas contre) car on ne voit pas l'interet de certains malhreusement à part pour copier "Le Dernier Monde Cannibal" ou "Cannibal Holocaust/Ferox". Soft, à la limite de l'ennui, sexuellement inutile mais peu se laisser regarder pour completer votre collection de "Cannibal" sinon vous ne perdrez rien puisque la majorité des scènes gore ont été reprise dans l'exelent "La Secte des Cannibale". 2.5/5
bien que le film date de 1978 la qualité d image est superbe comme les decors du film tourné en Malaisie!! Bon fo pas s attendre à scenar en beton mais tres bon film d aventure qui se regarde avec tous les dangers que represente la jungle et ses indigenes cannibales de surcroit !! Ps : Ursula Andress toujours aussi magnifique (je parle de son corps bien sur :p)
Expurgée de toutes ses scènes douteuses (j'ai vu la version coupée), cette production italienne se révèle moins nulle que je ne m'y attendais. D'une part, le réalisateur Sergio Martino a le sens du cadre et a su mettre en valeur les superbes décors naturels. Ensuite, on a la bonne idée de s'éloigner un tantinet du film de cannibales "traditionnel" pour lorgner vers le film d'aventure. Le scénario ne surprend guère mais la présence en tête d'affiche de la belle Ursula Andress est une bonne excuse pour visionner cette pure série B d'exploitation.
Un pur nanard :D Je vous le conseille en anglais non sous titré, ce film vaut son pesant de cacahuètes ;) Un ramassis d'immondices dans la jungle, une source d'uranium dans la montagne, des cannibales qui se coupent le pénis, un homme embaumé vivant, que du bonheur ^^ Si vous n'avez pas grand chose à faire de votre soirée, regardez-le, ça peut aussi plaire à votre copine :p
Diantre ! En voila un film qui fiche les canni-boules. Et comme dit le proverbe italien, rien de tel qu'un film de cannibales pour faire un bon film alimentaire. Et Ursula Andress l'a compris ça. Surtout, que par chance, le film n'est pas trop Keach. L'ennui c'est que Stacey tombe de haut devant des révélations en cascades : le nain cannibale, son pote qui se fait "couper zézette", mais aussi le dantesque viol de l'ours. Enfin, c'est tout de même le minimum syndical après tout ce temps passé à marcher dans la jungle avec pour seule occupation de regarder les ouistitis se faire gober par des boas dodus et amorphes. Ah bein on arrive à la fin de la critique, qui est bien moins longue que le film, heureusement. Je pense qu'il est alors temps de citer un autre proverbe bien connu en Nouvelle-Guinée Cambodgienne : "Quand l'ours est en train de brouter, les cannibales dessus lui passe". Et franchement, c'est gros un ours.