2049 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
372 critiques spectateurs
5
85 critiques
4
116 critiques
3
35 critiques
2
49 critiques
1
36 critiques
0
51 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Bertie Quincampoix
146 abonnés
2 088 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 21 mai 2020
Benoît Delépine et Gustave Kervern sortaient en 2008 ce film à la fois militant, engagé, grotesque et bourré d’absurdités en tous genres. Ici, Yolande « Louise » Moreau, une ouvrière licenciée comme une malpropre avec ses collègues, décide d’engager un pseudo tueur à gages, Bouli « Michel » Lanners, pour assassiner son ex-patron. Mais dans les méandres capitalistes de ce début des années 2000, rachat après rachat par des propriétaires toujours moins traçables, trouver le « vrai » responsable du licenciement peut s’avérer une gageure. Trash, délirant, irrévérencieux : dans la plus pure tradition de Groland, d’où sont issus les deux réalisateurs. Avec en prime, la participation de nombreux amis du duo (Poelvoorde, Kuntz, Dupontel, Kassovitz, Siné, Katerine, Salengro...).
Si vous aimez l’humour déjanté, « Louise-Michel » (2008) de Gustave Kervern et Benoît Delépine vous plaira ! En Picardie, un patron délocalise une usine de textiles et déménage durant la nuit toutes ses machines sans prévenir ses ouvrières. Celles-ci mettent en commun leurs indemnités de licenciement et sur proposition de Louise (Yolande Moreau), elles font appel à Michel (Bouli Lanners) pour assassiner ce patron indigne. Mais celui-ci - même secondé par Benoît Poelvoorde - s’avère mythomane (il a appris son métier à la guerre – le chemin des Dames, l’Indochine, la Corée… - et il dit même avoir participé à l’assassinat de Kennedy !) et ce « tueur à gages » s’avère en fait totalement incompétent et lâche. Louise, analphabète, va même devoir l'assister pour qu’il puisse exécuter son contrat. Le film est une succession de saynètes d’humour variable mais tout à fait dans la lignée des 2 réalisateurs co-auteurs et acteurs des émissions humoristiques sur le pays « Groland » de Canal+. On peut regretter une certaine lenteur dans ce film mais Yolande Moreau y est superbe. A noter à la fin, un hommage à Louise Michel, institutrice aux idées féministes, militante anarchiste et figure majeure de la Commune de Paris.
Depuis une bonne décennie, les nouveaux "talents" bankable sur lesquels misent les producteurs viennent du petit écran, et particulièrement de Canal + : les Nuls, les Robins des Bois, Kad et Olivier, Djamel pour ne citer qu'eux. Mais le problème avec le cinéma, c'est que c'est justement du cinéma, et pas de la télévision. Les deux principales différences entre les oeuvres télévisuelles des différents tenants de l'humour Canal et l'architecture d'un film de cinéma se trouvent dans la durée et dans la solidité de l'histoire. Or, c'est bien souvent dans ce passage aux 90 minutes et aux contraintes de la construction scénaristique que les transfuges de la petite lucarne ont échoué.
Le premier film écrit par Benoît Delépine, "Michael Kael contre la World Comapny" en était la triste et laborieuse illustration. Simple étirement dans le temps du principe expérimenté dans le Journal de Groland, ce navet ne tenait ni la distance ni le rythme et l'humour délayé en devenait pénible. Dans "Louise-Michel", même si un certain nombres de leurs copains viennent faire un cameo (Christophe Salengro, Philippe Katerine, Siné, Matthieu Kassovitz, et si vous restez jusqu'à la fin du générique, Albert Dupontel), il ne s'agit pas d'une adaptation de Grolandsat.
Certes, la Picardie ressemble plus à la Présipauté qu'au Nord des Ch'tis et encore moins à celui de Benoît Dumont, et ce n'est pas un hasard si l'on fait un détour par Bruxelles, tant l'esprit déjanté et la critique sociale peuvent évoquer des films wallons de ces derniers temps tels que "JCVD", "Eldorado" ou "Cowboy". Il y a bien une histoire, entre "The Matador" et "Une journée bien remplie" : des ouvrières d'une usine fermée du jour au lendemain décident d'engager un tueur à gages pour éliminer leur patron. Mais à l'heure de la mondialisation, elles découvrent vite que celui-ci, une fois buté, n'était qu'un rouage d'une longue chaîne qu'elles vont décider de remonter.
C'est précisément dans la construction de l'histoire que réside la bonne surprise : ça tient la route, et même si on ne peut que déapprouver une solution aussi radicale au problème des patrons voyous, on éprouve de la sympathie devant ces ouvrières qui appliquent à leur façon l'autogestion. La scène d'ouverture, l'incinération ratée d'un vieux miltant au son de l'Internationale, le discours paternaliste du DRH (joué par Francis Kuntz, spécialiste des crapules grolandaises) ou la fête des ouvrières au bistrot pour arroser leur nouvelle blouse, tout cela fonctionne bien et donne un cadre intérssant à l'histoire.
Par contre, les deux personnages principaux joués par Yolande Moreau et Bouli Lanners ne sont que des caricatures, des stéréotypes acceptables pour un reportage de deux minutes, mais qui sur une heure et demie ne réussisent pas à exister au delà de leur bien lourdingue ambiguité sexuelle. Yolande Moreau traîne sa carcasse hébétée, et on en vient à regretter son jeu monoexpressif quand elle pouffe de rire en voyant à la télé une marionnette de renard affublée d'une perruque, alors que Bouli Lanners, entre familistère Godin et pavillon des cancéreux, ne retrouve pas son humanité d'"Eldorado".
Quant à la réalisation, elle se contente du minimum fonctionnel, avec des cadrages bancroches et une photographie chiasseuse. Si on retrouve parfois l'humour anar de Groland, et que l'on pense de temps à autre à "L'Argent de la Vieille" ou à "Affreux, sales et méchants", on se sent aussi souvent gêné à la fois par le ratage d'effets poético-absurdes à la mode, et par la caricature finalement méprisante de ces petites gens, légitimée par la description tout aussi blafarde de leurs ennemis de classe. http://www.critiquesclunysiennes.com
Lorqu'un matin elles découvrent leur usine vide, Louise et ses collègues ouvrières décident d'engager un tueur pour assassiner leur "patron voyou". Pour les plus distraits, le titre du film fait évidemment référence à la Commune. Le film de Delépine et Kervern est sans aucun doute subversif au sens où il légitime la vengeance et le meurtre du patron. Encore que ce sera plus compliqué que cela puisque derrière ce dernier, il y a les actionnaires, les fonds de pension, toute la nébuleuse de l'insaisissable capitalisme mondialiste. Et ce sera d'autant moins simple que Louise embauche Michel, un artisan travaillant dans la sécurité mais surtout un benêt incompétent doublé d'un fanfaron. Son duo avec Louise, elle-même particulièrement demeurée (Yolande Moreau dans son registre Deschiens) accumule les bourdes. Le film navigue aux confins de l'irréalité en mélant humour noir et macabre à un comique corrosif, dans l'esprit du Groland de Canal Plus dont Delépine et Kervern sont les auteurs. Sans embarras de morale, il touche au sordide aussi, spoiler: quand Michel prétend utiliser des malades en fin de vie pour accomplir sa mission! Il émane du film, de la mise en scène, un sentiment d'humanité sinistrée et grotesque, caractérisée par un capitalisme crapuleux et impitoyable que contestent deux prolos crétins. Cette combinaison comique, associée à des situations singulières, fonde le contenu et le style atypique de la comédie.
Je me demande si ce n'est pas le meilleur film des gars de Groland à ce jour ! Je m'y prends avec 10 ans de retard mais sans regrets, que ce film est drôle c'est incroyable. Il est vrai qu'il faut d'abords bien se familiariser l'univers et l'humour de ses réalisateurs pour l'apprécier à sa juste valeur, mais rien que pour voir les impayables tronches de yolande moreau et boulli lanners, ça vaut le détour. Au final ce duo de réalisateur c'est un peu nos Ken Loach version francaise, des films très drôle, très social, de gauche très souvent, et des films délivrant un ou plusieurs messages sur la société dans laquelle nous vivons. Même dans la gratuité de certaines blagues il y a une certaine recherche, cette humour franco-belge-grolandais me surprendra toujours, l'absurde et la logique se mélangeant souvent. Une très bonne comédie simplement. Mention spéciale a bouli lanners que j'ai trouvé exceptionnel !
Le tandem Kerven-Delepine revient. Complètement barrés avec leur premier film Aaltra, véritable ovni, les Grolandais mettent ici en image une comédie sociale satirique et décalée plus accessible mais de ce fait, un brin moins savoureuse dans son ensemble. Louise, ouvrière, se retrouve sans emploi à la suite d'une délocalisation et décide de louer les services d'un professionnel pour "buter le patron" à l'origine de ces malheurs. Connaissant le ton des deux hommes et leur capacité à sublimer la misère sociale et intellectuelle, on ne peut que se réjouir de ce nouveau film. Pourtant, au delà du couple souvent hilarant formé par Yolande Moreau et Bouli Lanners, le film souffre de son rythme inégal. Certes c'est poétique, incisif et certaines scènes nous perdent entre sourires et malaise grâce à un humour très noir mais cela ne suffit pas. Il manque à Louise-Michel un petit quelque chose de maitrise au niveau de la mise en scène et du récit pour véritablement sublimer la tristesse de ces attachants bras-cassés. Une comédie douce-très amère qui n'en reste pas moins appréciable. A noter les participations courtes mais réussies de Benoit Poelvoorde, Mathieu Kassovitz, Philippe Katerine ou Albert Dupontel qui nous donnent droit à des scènes parfois lunaires.
Les auteurs du Groland (sur Canal+) sont de retour avec une troisième réalisation après les singuliers Aaltra (2004) & Avida (2006), ils reviennent avec cette fois-ci, une comédie sociale, corsée à l’humour noir et au politiquement incorrect. Louise-Michel c’est la rencontre loufoque entre Louise, une ouvrière fraîchement mise au chômage (par son patron peu scrupuleux qui du jour au lendemain, a mis la clé sous la porte et s’est exilée à l’étranger), et Michel, un tueur à gage raté, un looser de première catégorie (que Louise engage pour buter son patron). La grande originalité du film réside dans ces deux personnes, en effet, personne ne semble être réellement ce qu’il est, entre Louise et ses bras de déménageur et Michel et sa garde de robe, du rire et des moqueries tout au long du film, voilà ce qui vous attend, malgré quelques baisses de tension. On appréciera cet humour corrosif à condition d’être déjà vacciné à l’humour Groland !
L'équipe Kervenr-Délépine sont décidément des hors-normes !... Et rien que pour ça ça vaut autre chose qu'une bulle. Les personnages sont hors-catégories, au premier abord des loosers, incultes, de qui on se moque ; alors qu'une regardant de plus près les cinéastes ont de la sympathie franche pour les gens d'en bas, n'en déplaise à beaucoup aux oeillères 1er degré. Le propos de fond est sérieux et dénonciateur la forme volontairement décalé, à l'humour dérangé mais jouissif. On peut regretter la partie "transexualité" hors sujet, pas utile comme un cheveu sur la soupe. En bonus tout de même Poelvoorde et Dupontel (RESTER juqu'à la fin du générique !)
A part leurs pitreries de Groland sur Canal + je n'avais jamais rien vu au cinéma des deux réalisateurs. J'ai surtout été attiré ici par Yolande Moreau après l'avoir bien appréciée dans Séraphine il y a quelques semaines. Que dire de ce film sinon qu'il sort totalement de l'ordinaire, sorte d'ovni dans la production de cette fin d'année. L'histoire est complètement délirante, décalée et improbable. Même si elle repose sur des faits d'une grande actualité qui dénoncent de nombreuses choses, le tout est tout de même très invraisemblable. Mais on s'en fout très vite pour être subjugué rapidement par ce road movie nordique qui finit à Jersey. Les personnages sont totalement déjantés et on s'attache à eux très vite même si la moralité qui s'en dégage laisse à désirer (même si cela part d'un bon sentiment). C'est d'un humour très noir, très sombre, rien ne nous ai vraiment épargné. On ne peut pas dire que l'on rit tout le temps, on sourit beaucoup, on rit jaune aussi souvent. Ça finit sur une lueur d'espoir mais pour en arriver là que de noirceur et de pathétique. La mise en scène est un peu à l'avenant mais cela bien avec le reste. Les images ne sont pas très belles mais affirment bien l'ambiance. Tout comme les décors et les costumes. Hormis la grande Yolande, fidèle à elle même, Bouli Lanners est formidable, je le découvre ici, car ne me souviens pas de lui dans d'autres films que pourtant j'ai vu. Quelques seconds rôles de choix : Mathieu Kassovitz (qui produit le film), Benoît Poelvoorde (totalement parano), Albert Dupontel (mais il faut rester après le générique de fin), Francis Kuntz (de Groland) ou Philippe Katerine (pour une chanson). On ressort un peu sonné, avec un certain sentiment de malaise. On se demande un peu à quoi on a assisté. L'antithèse de Bienvenue chez les Ch'tis qui se passe dans la même région. Un film politiquement incorrect qui ne laisse pas indifférent en tout cas. A vous de voir. A ne pas mettre devant tous les yeux !
Il aura fallu que j'attende le 24 décembre pour voir la pire daube de l'année, un film qualifié de "désopilant" par Télérama et que j'ai trouvé profondément triste, car rien n'est plus triste qu'un film qui se veut drôle et qui n'arrache pas le moindre sourire. Quand on pense que Yolande Moreau et Bouli Lanners ont éclaté dans 2 des meilleurs films de 2008, "Séraphine" et "Eldorado", on a honte pour eux de les voir se démener dans "Louise Michel". Ce film qui voudrait faire rire, n'y arrive pas. Ce film qui voudrait dénoncer les patrons-voyou et les délocalisations, n'y arrive pas non plus; il se perd dans des pseudo-gags de tueurs ratés. Ce film fout tellement les boules qu'on en veut aux réalisateurs d'avoir volé le nom d'une des figures majeures de la Commune de 1871. Ne surnagent de ce film que quelques bribes de chansons. c'est vraiment peu !
Même si j'apprécie beaucoup l'univers Grolandais ,j'avoue être ressorti globalement déçu par ce film dont j'avais entendu et lu le plus grand bien.Certes le mince scenario n'apparait que comme secondaire aux yeux des 2 réalisateurs mais un effort dans les dialogues ou la mise en scène n'aurait pas été du luxe car on a très souvent l'impression que les comediens se retrouve a improviser devant la camera.Comme dans l'émission de canal ,on a plus souvent a faire a une succession de petits sketches qui permettent de sourire de temps en temps qu'a une véritable histoire construite et scénarisé ,apparition de quelques guests-stars (Kassovitz, Poelvoorde...) s'avérant elle plus anecdotique qu'autre chose.Le couple Moreau/Lanners fonctionne et se montre plutôt sympathique même si on a connu l'excellente Yolande dans des rôles plus important.
Ça démarre laborieusement, avec une Yolande Moreau assez inaudible, entourée de personnages à son diapason, et puis, l'illumination: Bouli Lanners, parfait, dans son rôle le plus réussi, réveille Yolande et le film et nous offre des scènes parfois limites (la marque de fabrique des auteurs) mais presque toujours drôles et inventives. Et la dernière heure passe toute seule, on aurait pas cru au début!
Le postulat de départ de cette histoire de vengeance, à savoir un patron voyou déménageant son usine en douce et la soif de vengeance que cela engendre chez les employées licenciées est tout à fait crédible, par les temps qui courent. En revanche, tout le reste de l’histoire et tous les personnages sont outranciers, improbables et certaines scènes sont même surréalistes… Mais il ne s’agit pas ici d’un drame social, ni même d’une comédie sociale, ni même d’un pamphlet… Ce film est assez indéfinissable ! Dans ce film, les pauvres sont très pauvres (et très bêtes aussi, ce qui fini par devenir agaçant), les riches sont très cyniques, les situations complètement caricaturales. Aucun personnage n’est vaguement attachant, tous sont au mieux ridicules, au pire méprisable. Voilà qui détonne dans le formatage du cinéma actuel ! Alors évidemment, ca fait rire, parfois même franchement, ça met mal à l’aise aussi, ça écœure aussi par moment. Mais somme toute, le film est un peu long et certaines « digressions » aurait pu être moins lourdes, celles de l’ambigüité sexuelle des deux protagonistes, notamment. Voilà un film qui ne peut pas laisser indifférent ! Moi, je ne le conseillerais qu’à un public averti qui n’a pas peur de l’humour noir et du mauvais goût : âmes délicates s’abstenir !
L'aventure avance cahin-caha, parcourue de tableaux à sketches lents (plan fixe fréquent) dotés d'une humeur satirique. Elle insuffle un certain humour (parfois noir, un poil trash) qui fonctionne par l'absurde; on ne s'esclaffe pas pour autant: les moyens restent grossiers, les idées sous-exploitées. Certains 15-25 ans peuvent y trouver à se poiler, sinon ça ne décoche qu'une poignée de petits rires. Pas mal la tour (!), la scène du bar interlope (avec Katerine) et le gîte AB toc (simple moquerie d'un capitalisme vert ridicule, et non de la vraie culture bio). Certes il faut, pour apprécier, accepter l'âpreté du style et la compagnie de ces "simples d'esprit", dont la caricature féroce empêche tout reproche d'insulte. La morale anarchiste égalitariste (réf. à Kropotkine) veut que, si on vole les prolos, on a le droit de voler le patron, sauf que là, on "tue" l'usine, donc... Encore faut-il savoir qui est le responsable, quand l'inextricable s'en mêle... A l'image du renard perruqué, chez la Louise la ruse de l'exploiteur ne prend pas. Belle émotion sur la fin. Le jeu minimaliste des dialogues sert l'effet du film, qui lorgne vers le "cirque à gag" pathétique afin d'éviter la gravité. L'idée originale d'une transgenrité surprend; quant à l'envolée anarchiste sans foi ni loi, elle bute sur la présence malvenue d'un curé (critique insuffisante de la binarité des genres). On rit un peu mais c'est au fond très triste, et on emporte avec soi l'image d'une Louise "qui en a", d'une simplicité et d'une liberté sans bornes malgré l'adversité. Au-delà, cette comédie amère ne vise pas le discours politique (sérieux s'abstenir) mais le portrait touchant d'une morale affranchie. Le clin d'oeil à la vraie Louise Michel permet au moins de remettre le personnage historique à sa place (qui n'a pas grand chose à voir avec cette faible d'esprit). Le film ne correspond pas à l'idée dynamique-trash que donne la B-A; malgré tout cette loufoquerie reste digeste, bien vue et bonne à voir.