Mouais, en tout cas, ça rattrape le 5, et le 4 (ce qui est déjà pas mal) mais bon, ça vole pas haut. Toujours avec des flashbacks incessant et souvent inutile ! Les pièges sont cependant un peu mieux que les précédents, mais c'est toujours pareil, c'est toujours le même principe depuis le 3ème opus, 1 homme qui va devoir sauvé (ou pas) des gens qui ont un rapport avec son histoire, c'est pas original, car déjà vu et donc prévisible... En bref, ce "Saw 6" "relève" un peu le niveau bien bas de la saga Saw, mais malheureusement ce n'est toujours pas suffisant pour être tout juste passable. 1,5/5 Mauvais.
Outre le courage (ou l’inconscience…) des distributeurs français qui ont oser conserver tel quel un titre franchement ridicule (en attendant le 7e opus qui en fera aussi sourire plus d’un), il faut saluer la persévérance des producteurs qui ont clairement décidé de flinguer un peu plus la saga à chaque film. On passera sur le casting avec ses acteurs apathiques (Tobin Bell est de plus en plus dispensable, Betsy Russell voit son rôle développé, Costas Mandylor ne risque toujours pas la moindre expression faciale…) et sur la mise en scène de plus en plus insupportable (photo dégueulasse, BO inécoutable, accélérés factices…) pour se concentrer sur le scénario qui, en ces temps de crise, a décidé de punir les assureurs et autres spéculateurs. D’ailleurs, le terme "scénario" est beaucoup trop élogieux pour qualifier cette succession d’invraisemblables scènes de torture sans aucun intérêt et de flash-back qui non seulement n’apportent plus rien à l’histoire mais, plus grave, viennent carrément attenter à l’incontestable réussite du 1er film (le terrifiant et solitaire Jigsaw se transforme de plus en plus en vieillard malade aux multiples complices). Et ne parlons même pas de l’absence totale de suspense ou de rebondissements (le twist final digne de ce nom est désormais un lointain souvenir). En jouant la surenchère gore au détriment de l’histoire, les producteurs prouvent une fois de plus qu’ils n’ont pas saisi l’essence de la saga, à savoir sa capacité à jouer avec le choix impossible proposé par le tueur (qui se limite ici à "mourir ou mourir") tout en s’attachant aux victimes (on se fout complètement du sort de l’assureur !). Les fans de la première heure sont donc condamnés à attendre patiemment que la saga s’achève pour connaître la fin de l’histoire (que ne manquera sûrement pas de bafouer la réputation du 1er film) mais il est encore plus évident aujourd’hui que la série des "Saw" aurait due s’arrêter avec la mort de son tueur.
Ce film est une véritable bombe atomique, on ne s'ennuie pas, les scènes diffusent une atmosphère angoissantes et prenantes. Les pièges sont toujours aussi originales et ingénieux. Bref, on attend également la suite !
Après un cinquième très décevant, on se réjouit de voir ce sixième film ! On a toutes les réponses dont on a besoin, des pièges qui se sont renouvelées, et un final encore époustouflant ! Mais ils auraient largement pu faire le 5 et le 6 en un !
ce film et super j'ai adoré ce sixiéme opus et pour moi le meilleur des six.le scénario et super et bien ficelé et le gore et plus violent que les autres opus,en plus j'adore le denoument de la fin du film et l'ambiance du film sinon les acteurs sont supers et ont passe un bon moment pour le fan de la saga saw que je suis.bref ce film et génial je le recommande.
Ce film est totalement excellent. Même si ça a changé de réalisateur, ça innove bien, et donne un résultat très alléchant. Les pièges sont oujours biens, La bande son attache bien, et le scénario est bien glauque, comme les épisodes précédents.
Mort depuis l’épisode 3, le tueur au puzzle parvient tout de même à faire de nouvelles victimes… et les scénaristes à livrer de nouveaux scénarios plus où moins surprenants selon la perspective du spectateur. Voici la mienne. La construction narrative, similaire d’un épisode à l’autre (visiblement plus proche de "Saw III" pour le cas présent), devient au bout d’un moment un peu classique, systématique, fonctionnant toujours sur les mêmes procédés de flashbacks et de retournements en cascade. Pareil pour la réalisation, mêmes codes formels : grain de l’image par exemple, ou effets de caméra convulsifs. Et si l’ouverture de ce sixième opus atteint un niveau de barbarie à la limite du soutenable et que l’on qualifierait ainsi volontiers de rarissime, les pièges sont souvent trop élaborés et perdent ainsi en intérêt lorsque l’issue en devient presque systématiquement incertaine, voire nulle. Quant à la morale que délivre le film, elle est toujours très discutable… et même assez dérangeante quant à la vision qu’il donne de l’espèce humaine : primat sur l’instinct de survie, « diviser pour régner »… Au final sans surprise, pas franchement à la hauteur de ce que laissait espérer l’opus précédent… Et pourtant, fidèles au rendez vous. Comme chaque année, la tradition veut que l’amateur se replonge dans ce jeu mortel avec un plaisir qu’il sait régressif et coupable, pour une nouvelle partie. Alors rendez vous l’année prochaine.