12273 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
285 critiques spectateurs
5
66 critiques
4
90 critiques
3
63 critiques
2
47 critiques
1
12 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
3,5
Publiée le 26 décembre 2012
Une sorte à la fois de remake et de suite de son premier film "el mariachi" cette fois avec plus de moyens. Un bon casting, Antonio Banderas qui incarne parfaitement se rôle, Danny Trejo toujours là avec Rodriguez et un Steve Buscemi déjanté. Une action des plus agréables, pour une fois, le héros n'est pas le genre de personnage surpuissant à la Machete mais un ancien mariachi convertit en tueur qui se débrouille bien sans pour autant tuer dix personnes à la balle. Rodriguez signe là un de ses meilleurs films avec déjà une sorte d'hommage aux films de série b même si celui ci sera plus présent lors de films tel que "Planète terreur". Un film à regarder et qui embellit son étagère côté action.
Un scénario débile, de l'action oui, mais du sang partout, un véritable flot d'hémoglobine. Que de violences dans un film de merde. Cette daube est à oublier très vite. Dommage pour Banderas qui mérite beaucoup mieux et pour le film qui démarrait pas trop mal, mais pour la suite, il faut vraiment s'accrocher pour le regarder jusqu'au bout. La seule scène qui vaille la peine est celle du bar avec Steve Buscemi en conversation avec le barman mexicain.
Sans autre ambition que de divertir le spectateur à coups de mitraillettes, de pistolets etc, Robert Rodriguez s'en sort assez bien dans l'exercice de style qui lui sied parfaitement. Si on éprouve une once de compassion pour El Mariachi, interpreté avec classe par Antonio Banderas qui créve l'écran, on est jamais reellement attristés par ses mésaventures ou même intégrés dans sa quête vengeresque. Entouré d'acolytes complétement dingues à l'image de Steve Buscemi, El Mariachi tente de mettre fin à des lustres de poursuites diverses pour enfin se retirer et se repetre de ses actes. Trouvant en la personne de Salm Hayek une amie charismatique et incroyablement belle, ils auront à coeur de faire régner leur politique destructice. Peu d'inventivité dans la mise en scéne. Peu de créativité et de surprises scénaristiques. Mais là n'est pas le sujet. "Desperado" remplit sans peine son cahier des charges, faisant de Robert Rodriguez un réalisateur pas des plus interessants, mais qui s'inspires néanmoins de références solides. Probablement dû à son pote Quentin Tarantino qui fait une apparition ici remarquée. Aussi, cette oeuvre fourmille d'astuces visuelles et matérielles qui ont créent leur impact. Sans révolutioner le cinéma, "Desperado" est un agréable moment, simpliste tant sur la forme que dans le fond, mais rafraichissant.
En 1992 débarquait un jeune réalisateur texan au Festival de Cannes avec son autoproduit El Mariachi, thriller en espagnol, énergique, drôle, mais clairement fauché, des effets spéciaux aux acteurs non-professionnels.
En 1995, Columbia lui offrit la possibilité de réaliser une suite-remake de ce premier film, Desperado. Robert Rodriguez avait donc de l’argent pour pouvoir assumer ses ambitions et servir le carnage qu’il voulait. Desperado surnage pendant près de quarante-cinq minutes, tant qu’il y a les excellents Steve Buscemi & Quentin Tarantino à l’écran (les deux cinéastes ayant eu leurs premier succès en même temps et étant devenus amis depuis). Lorsque les acteurs quittent le film, ce dernier s’écroule, se transformant en actioner bourrin mais débile, vraiment très moche et mal filmé. Rodriguez ne sait plus sur quel pied danser, s’il faut être sérieux ou réaliser un nanar jouissif. A se mélanger les pinceaux, on tombe dans le navet le plus ennuyeux.
Desperado est donc un film en demi-teinte. Amusant 45 minutes, pénible tout le reste, le film est rageant. Peut mieux faire, Robert Rodriguez.
Un des films phare d'Antonio Banderas, avec Zorro. Un scénario qui lui fait la belle place, au cœur d'une action et d'un suspens qui animent Desperado du début à la fin.
Sorte de suite à "El Mariachi", "Desperado" avait tout pour être meilleur : plus de moyens, des acteurs plus charismatiques, plus de second degré. La première partie du film est prometteuse, à commencer par la longue introduction (8 minutes) où Steve Buscemi raconte une histoire qui ne laisse pas insensible les piliers de bar auxquels il s'adresse. Avec une bonne bande-son et une bonne dose d'humour, Rodriguez semble annoncer ses meilleurs films à venir ("Une nuit en enfer", "Machete"). On prend plaisir à voir Quentin Tarantino dans un petit rôle très bavard, et Danny Trejo dans un petit rôle... muet, mais marquant. Malheureusement, spoiler: quand Buscemi/Tarantino/Trejo disparaissent du film , que reste t-il ? Un Antonio Banderas en reconversion américaine post-Almodovar et une Selma Hayek dont les talents d'actrice n'allaient pas plus loin que son indéniable sensualité. Surtout, la deuxième partie du film devient franchement ennuyeuse, même plus que "El Mariachi", mais avec plus de moyens, donc forcément plus frustrant pour le spectateur. Le demi-échec de "Desperado" est dû au manque de rigueur de Robert Rodriguez, capable du meilleur comme du pire, à l'échelle de ce film comme de sa filmographie dans son entier.
La première partie du film est de très bonne qualité. On y retrouve touts les ingrédients des bons Rodriguez, action, violence et humour décalé (la scène avec Tarantino est énorme et résume bien mes propos). Par contre le seconde partie est beaucoup plus décousue, le réalisateur se perd un peu et l'action perd en intensité. Pour exemple "l'affrontement" final est vraiment décevant! Au final un film inconstant qui laissé présagé tout de même, de très bons films du même réalisateur.
Tandis qu'un air de guitare acoustique retentit, les balles fusent et les cow-boys détallent, volant à travers le saloon au rythme des coups de feu incessants d'El Mariachi. Robert Rodriguez et Antonio Banderas; un duo de choc pour un film d'action amusant. Appréciable, le film divertit sans difficulté, même si le cinéaste et tous les acteurs en font beaucoup trop. Cette démesure trop appuyée rend ainsi ridicules certaines séquences. Du "bim bang boom" efficace et pas cher qui ne fera oublier qu'un temps le manque d'originalité du scénario.
Il y à Speedy Gonzales, la célèbre souris mexicaine qui court plut vite que son ombre. Et voici El Mariachi le macho qui tire plus vite que ses nerfs. Desperado est la suite d'El Mariachi de Robert Rodriguez, c'est pas un remake comprenez le bien. Banderas collabore pour la première fois avec Rodriguez et remplace l'acteur du précédent volet. Ce desperado contient une bande originale survitaminé, au point que parfois c'est fatiguant pour les oreilles. Trop d'abus également pour les scènes de fusillades, ça passe un moment après c'est un peu n'importe quoi, contrat pas très bien rempli. Le couple Banderas et Hayek est épicer, le contrat est rempli. L'apparition de Quentin Tarantino se vaut à elle seule en déblatérant une blague totalement barjo. Final, un film qui divertit au max pour les afficianos ou au minimum pour les spectateurs ayant un sens large de prendre du plaisir en matant un film.
Changement de décors, et changement d'acteur, le tueur à la guitare est de retour et pour notre plus grand plaisir. tout la première partie du film n'est là que pour notre plaisir et nous offre des scènes d'anthologie à voir et à revoir. Robert Rodriguez nous divertit et nous invite à le rejoindre dans cette aventure loufoque et déjanté. bref, c'est à voir pour les fans des films à prendre au deuxième degré.