Punisher is back dans ce film qui est plus proche de la BD que les autres. Ray stevenson demontre une présence impréssionnante trés à l'aise dans les gunfights et les mises à mort. Le scénario démontre encore que Castle est conscient de ses actes. La photographie est intéressante sombre et simple .Des personnages comme Matin Soap et le Puzzle sont présents .Mon seul regret est l'absence du score de Carlo Sighilito qui dans le second volet est trés présente
Une nouvelle adaptation bien sanglante et violente avec des scènes d'actions divertissantes !! De la bonne série B bien bourrin qui fait oublier son scénario assez mince !!
Globalement, Punisher reste un bon film : acteurs qui se débrouillent, rythme pas mal, mise en scène correcte. Mais bon principal soucis, c'est qui fait que Punisher est un Marvel "Knight", c'est qu'il aborde des thèmes difficiles et que la Bd est pour adultes avertis. Hors le film oscille entre Hitman et Batman : la réalisatrice veut introduire de la noirceur et de la profondeur au film mais en même temps, elle choisit (je suppose que c'est elle) de passer des musiques rock sur des scènes d'action pour les rendre cool (quel horreur! voilà la recette magique pour péter en deux secondes une atmosphère et une ambiance). Hors le punisher est tout sauf cool (même si ça dépend de l'époque et du scénariste du comic). C'est un héros solitaire et froid, rongé par la vengeance. Hors là ce n'est pas vraiment le cas : il est entouré par quasiment tous les personnages secondaires à la fin du film et à aucun moment on ne ressent une réel haine vis à vis de la mafia (en particulier dans les scène d'introduction). Enfin le thème de la peine de mort est abordé à la fin, très rapidement et sans profondeur sur un gag. Peut être que la réalisatrice n'en a rien à faire du fond de son film. Mais bon, pour un premier film (et si on le considère seulement comme un film d'action bête et méchant) c'est tout à fait honorable, au moins pour quelques inventions de mise en scène. Dommage que ce film encourage quelque part des ados à accepter la peine de mort...
Voilà un film dont j’avais entendu beaucoup de bien, après un premier film apparemment calamiteux (que j’avais cependant regardé avec plaisir). Certes, ce Punisher est moins propre, plus violent, plus prés du comics ! A par ca, pas grand chose n’est à garder, les acteurs sont peu convaincant (le doublage français n’arrange probablement pas), les méchant ridicules (mais les acteurs semblent s’amuser) et les maquillages moyens (peut-être un manque de moyen). Je conseille tout de même le premier, plus grand public, mais plus convaincant !
« Punisher: Zone de guerre » est l'une des adaptations du célèbre héros de Marvel, dont la pire est « The Punisher » réalisé par Jonathan Hensleigh en 2004, et la meilleure, la série portée par Jon Bernthal. Je vais passer rapidement sur l'histoire classique et convenue, ainsi que sur l'interprétation assez fade de Ray Stevenson qui n'arrive pas à incarner un Punisher hanté par ses démons. Ce qui se démarque le plus, ce sont les scènes d'action très spectaculaires et l'introduction d'un super-vilain très très méchant, Jigsaw (ou Le Puzzle en français), qui lui, est habité et incarné. C'est un vrai psychopathe qui fait paraître ce Punisher comme un tendre (envahi par un sentiment de culpabilité). « Punisher : Zone de guerre » est un film violent et parfois spectaculaire, mais qui manque de subtilité. On peut lui reprocher son éloignement par rapport à l'essence du personnage et sa surenchère en matière de violence. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Ce film est vraiment un cadeau pour les fan, dommage qu'il ne soit pas sorti en salle, peut être n'aurai t'il pas remporté le même succès au prés de personne lambda (non-fan de Marvel et accessoirement du Punisher) de plus Ray Stevenson est véritablement un sosie du Punisher de Garth Ennis !
Les effets spéciaux et les maquillages sont hideux,ainsi que le jeu d'éclairage de chaque scènes par différente lumières, on nage en plein 1990. Le scénario est inexistant tout comme la mise en scène d'ailleurs. Et le pire reste le casting avec des mafieux qui ne tiennent pas en place et ne se prennent pas au sérieux. Un Punisher qui joue les gros durs, mais qui n'est franchement pas charismatique. C’est nul.
Si le film avec Thomas Jane était jugé un peu trop soft, force est d'admettre que cette troisième adaptation du comics "Le Punisher" est bien plus fidèle au matériau d'origine. Tiré des planches de Garth Ennis et Lewis Larosa, ce nouveau reboot s'avère sombre, glauque et surtout hyper-violent, la réalisatrice Lexi Alexander (Hooligans) prenant un malin plaisir à nous livrer une succession de plans gore absolument inattendus. À nouveau film, nouveau casting : on fait table rase et on accueille le monolithique Ray Stevenson (la série Rome) dans la peau du vigilante bourrin, lequel réussit à clairement s'imposer à l'écran. Ne se préoccupant plus des origines du personnage (exposées ici à travers quelques flashbacks), l'intrigue nous re-présente notre anti-héros sanguinaire dans sa lutte finale contre un cartel new-yorkais et en particulier contre un nouveau Némésis qu'il a lui-même défiguré... Nous faisons donc connaissance avec le déjanté Billy Russoti alias Jigsaw (campé par Dominic West, habitué aux rôles de méchants depuis 300) accompagné de son dégénéré de frangin cannibale (Doug Hutchison, qui interprétait le mémorable Percy dans La Ligne verte). Ainsi, s'il reste fantasque et assez basique dans la forme, le scénario reste donc très fidèle au comics (en particulier le tome "Au commencement..."). Et si on peut regretter un cabotinage exécrable de la part des comédiens, cette troisième mouture cinématographique reste foncièrement badass et rentre-dedans. La réalisatrice nous en met plein la vue avec une succession de gunfights et de plans extrêmement sanglants, optant pour une mise en scène léchée (hélas gâchée par une accumulation de couleurs flashy) et quelques emprunts inavoués comme la scène où Jigsaw découvre son visage, calquée sur celle du Joker dans le Batman de Burton. Au final, que retenir de cette Zone de guerre ? Tout simplement un festival d'action et d'hémoglobine qui, malgré quelques défauts, fait enfin honneur au comics.
Après le nanardesque Punisher de Jonathan Hensleigh, Lexi Alexander tente à son tour d’adapter sur grand écran les péripéties du justicier notoire, en se rapprochant nettement plus de l’esprit du comics. Finies les tortures avec un bâtonnet de glace, bienvenue aux exécutions sanglantes et autres carnages à grande échelle ! Et… c’est tout. Si la seule chose qu’a retenu Alexander de l’excellent comics est son ultra violence, c’est assez navrant. Et encore, alors que normalement Franck Castle abat ses victimes de manière froide, « nonchalamment », et avec une classe incroyable, ici on retrouve un Punisher qui fait des cabrioles et dézingue à tout va les pieds suspendus à un lustre… Tout semble vide, sans âme. Ray Stevenson est aussi charismatique qu’une patate, et les autres acteurs ne sont pas mieux (Colin Salmon est devenu culte avec son permis de dynamitage) ; même si le summum est atteint avec la doublette de vilains méchants, j’ai nommé les terribles Jigsaw et Loony Bin Jim, hallucinants de cabotinage et de ridicule. Il n’y a pas la moindre histoire, tous les évènements s’enchainant sans la moindre logique, jusqu’à aboutir à un carnage incompréhensible entre russes, asiatiques, blacks et skins (non vous ne rêvez pas). La bande-son elle aussi est exécrable, les dialogues sont ridicules…Bon, j’arrête, vous avez compris.
ATTENTION! Ici on fait pas dans la dentelle. Punisher War Zone n'est pas a mettre entre toute les mains, car comparé au autre vision qui retrace l'histoire tragique de Frank Castel, ici la violence atteins sont apogée. La violente est cru, sadique et extrêmement détailler (donc âmes sensibles s'abstenir). Mais l'avantage de cette version c'est l'incroyable ressemblance avec sont homologue papier. Car Oui, le Punisher n'est pas un tendre est il tue sans remord. Maintenant le film n'est pas parfait, loin de la. La mise en scène est bien trop banal, tous comme les acteurs on les décors (ça fait plus télé film qu'autre chose) est les deux grand méchant du film fond plus rire que peur, car entre le fou fan de Yamakasi et sont frère, sosie de Double face mais super mal fait, on a du mal a savoir si le film veut faire dans le tragique ou la comédie. Enfin soit, a voir a location es de toute façon même si celui-ci n'est pas parfait, ça reste celui le plus proche du comics.