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JohanJett
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4,0
Publiée le 23 décembre 2012
Un des cinq meilleurs westerns de Henry Hathaway,un très bon(100 dollars pour un shérif),trois sont très bien réussis et un Masterpierce(La fureur des hommes).
Rawhide désignera dans ce western deux choses,la première c'est le nom d'un grand fouet spécialement conçut pour les chevaux,la deuxième est le nom de la station du relai de diligence où se déroulera l'intrigue en huis-clos.
Ce western avec son intrigue très sombre ressemble à un film noir dont la partition musicale est absent dans les 20 dernière minutes,par ailleurs ce n'est pas plus mal,car le début l'air musical du générique est du n'importe quoi ,trop dynamique pour un western noir et tragique.Saul kaplan le compositeur de la Fox était imposé par Darryl Zannuck le fondateur de cette Major dans tout les westerns de l'époque appartenant à la firme.Je ne pense pas que c'était la volonté de Hathaway de choisir ce compositeur pour son western.
À part ce petit défaut musical,l'intrigue est solide,elle fut écrite par Dudley Nichols l'un des scénaristes préférés de John Ford ,au mieux de tirer les ficelles comme dans un polar ordinaire,il présenta son scenario comme un western tragédien. C'était l'un des western des années 50 qui fut interdit en France aux - de 16 ans,tandis que dans d'autre pays ce film fut complètement interdit,sans doute à cause de la célèbre scène d'anthologie avec l'immense second rôle de méchant garçon interprété par un grand acteur,Jack Elam,spoiler: tirant sur une gamine qui sans doute à l'époque devait avoir entre 2 à 3 ans sans la tuer c'était la scène la plus marquant dans ce western.
Hathaway maitrisait bien sa mise en scène avec son jeu de caméra tourné en huis clos avec uniquement deux pièces,une avec sans fenêtre ,et l'autre avec trois fenêtre,la grande chambre du héros.Les acteur sont tous excellents,particulièrement Hugh Marlow ,Jack Elam et susan Hayward très jeune à l'époque,tandis que Tyronne Power dans ce western était un peut effacé,probablement que c'était un choix de la star,qui ne voulait plus interprété des rôles de jeunes premiers qui firent sa gloire il y a quelque décennies en arrière.
Tout bonnement l'un des meilleurs films d'Henry hathaway ! Certainement pas le plus connu, mais un film exceptionnel où le couple Tyrone Power/Hugh Marlowe donne toutes ses lettres de noblesse aux relations bons contre méchants... Quans les bons ne sont pas vraiment bons et que les méchants ne le sont pas tout à fait, on trouve là l'ambiguité jouée à la perfection par ces deux acteurs parfois trop méconnus. Hugh Marlowe, préféré au dernier moment par la production du film, interprète ici l'un de ses meilleurs rôles. En chef de gang inspiré et clairvoyant, il donne là sa pleine mesure. Tout simplement époustouflant ! Son talent conjugué à celui de Tyrone Power s'intègre à la perfection à un scénario remanié d'une main de maître par Hathaway. L'ambiance du huis-clos étouffant et torride est brillament réalisée. Rien ne manque à ce film. Un petit chef d'oeuvre pour un très grand western !
Henry Hathaway signe l'un de ses meilleurs films, basé sur un excellent scénario, avec un couple d'acteurs (actrice) mythiques, Tyrone Power et Susan Howard qui donnent leur pleine mesure dans ce pur chef-d'œuvre, notamment Susan Hayward dans un rôle particulièrement fort de femme décidée. Les acteurs de second plan sont également à l'honneur avec Hugh Marlowe qui incarne Zimmerman (le chef de bande), dur et implacable, mais avec un minimum de respect pour la dignité humaine, Jack Elam, le spécialiste des petits rôles de brigands (comme Lee Van Cleef et Lee Marvin à leurs débuts) qui interprète un bandit sadique à la limite de la sauvagerie. Tous les ingrédients sont réunis pour maintenir le suspense. D'abord, l'action se passe à huis clos, au sein du relais de diligence. Ensuite, chaque évènement, fusse-t-il mineur, est exploité de manière magistrale pour faire monter la tension. Chaque séquence "hitchcokienne" amène son lot d'adrénaline. Une réussite totale et l'un des meilleurs westerns de tous les temps.
J’adore ces films noir et blanc des années 40/50 qui, à l’image de ceux de John Ford, ont un superbe grain lumineux. « L’attaque de la malle-poste » d’Henry Hathaway débute avec un superbe panoramique avec la malle-poste qui déboule au milieu de l’écran. La suite est plus intimiste. « L’attaque de la malle-poste » est western qui obéit plus aux codes du thriller qu’à ceux du western ; une sorte de huit-clos dans relai où se concentre toute l’action, elle-même centrée sur les rapports entre les différents protagonistes. Tous les personnages principaux et secondaires sont importants pour maintenir une tension et un suspens vers une fin attendue. Un papier, un couteau, un revolver… vont avoir leur importance pour maintenir cette tension. Du côté des « gentils », le séduisant Tyrone Power et la combattive Susan Hayward. Du côté des « méchants », Dean Jagger campe un chef de bande éduqué, alors que l’inoxydable Jack Elam est un véritable pervers-psychopathe. Sans parler de la gamine dont le rôle est prépondérant. Un joli film astucieux et bien ficelé. Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
Henry Hathaway, réalise en 1951 ce huis-clos westernien sans véritable faille. Les grandes réussites sont d'avoir nuancé les caractères des personnages d'une part (Tyrone power n'incarne pas un héros sans peur et sans reproche, Hugh Marlowe est un hors-la-loi qui garde une certaine éthique ... A contrario, Jack Elam crève l'écran en interprétant un affreux qui annonce déjà les outrances du western spaghetti) , et d'avoir installé des moments de suspense tout au long du récit. Présence aussi de la petite Callie qui occupe une place rarement dévolue aux enfants (surtout si peu âgés) dans les westerns. Hathaway retrouvera Susan Hayward et Hugh Marlowe dans 'le jardin du diable' ainsi que dans le dispensable 'sorcière blanche', pour cette dernière. Il avait déjà collaboré avec Tyrone Power (et le fera encore) et Dean Jagger dans 'L'odyssée des Mormons', un des rares films sur le sujet.