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Aimé Tenebral
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5,0
Publiée le 31 juillet 2026
Un grand oui ! "Dark Shadows" de Tim Burton fonctionne très bien grâce à plusieurs points : le casting est très réussi et les acteurs jouent très bien (en particulier Eva Green et Johnny Depp), le scénario est excellent et est super à suivre, la qualité des images est bluffante ! La musique originale est très réussie ! ✨ Le passé de Barnabas Collinsest intéressant à suivre ! Une touche d'humour est également présente, ce qui est très sympa ! Je pense que c'est mon film préféré de Tim Burton, voire même mon film préféré car il mélange horreur légère, humour noir, et passé sombre qui refait surface ! C'est un super film ! ✨
Pas le meilleur film de Burton mais très sympa à regarder. En gros, pour faire simple, c’est une version plus chill et colorée de Dracula. On y suit un aristocrate du nom de Barnabas Collins, à la tête d’un puissant empire familial, qui est devenu malgré lui un vampire à cause du sortilège d’une méchante sorcière qui cherchait à l’épouser. Évidemment, Johnny Depp est une fois encore la vedette du film ( il s’agit de sa 8ème collaboration avec le réalisateur ), donc le ton est très décalé et humoristique. Barnabas se réveille en 1972, ce qui donne lieu à des scènes cocasses ou apparaît visiblement dépassé par la modernité. Son but : sauver son héritage et accomplir sa vengeance. Un scénario fantaisiste comme on les aime chez Tim Burton ( c’est clairement signé de sa patte ) et au passage Eva Green livre une interprétation méga flippante dans ce film.
Ce film ressemble à un spin-off de la Famille Addams, en plus trash. La légende raconte que c'est justement parce qu'il n'a pas pu produire un long métrage sur la famille lugubre la plus célèbre du monde que Tim Burton a réalisé Dark Shadows. Au casting on retrouve dans le rôle principal Johnny Depp l'acteur fétiche du réalisateur, ainsi que Michelle Pfeiffer, Chloé Mortez et la sublime Eva Green. L'univers gothique Tim Burtonien fait toujours son effet, c'est encore une fois une réussite, le château qui est la pièce maîtresse du long métrage est sublime. La bande son est excellente. Au départ le récit est dramatique, puis au fur et à mesure que l'histoire avance Dark Shadows tente de se transformer en comédie, le cocktail est étonnant, on s'y perd, ce qui fait que l'on ne peut prendre le film au sérieux. Néanmoins l'histoire est intéressante à suivre, le scénario réserve quelques surprises. La conclusion laisse présager une suite, mais en 2026 elle n'a toujours pas eu lieu
Dark Shadows, L'intrigue mêle drame et aventure. Barnabas est charismatique, nuancée. Sa relation avec Angélica apporte de la profondeur au récit. Les motivations de Angelica sont claires et crédibles. L'univers vampire apporte une forte aura. L'action est bien rythmée. Les personnages secondaires manquent de développement, ce qui empêche de saisir pleinement leur rôle. Les dialogues manquent parfois de naturel. La relation Barnabas et son sbire manquent d'impact et de profondeur. Elizabeth manque de dialogue avec sa famille, ce qui limite la compréhension de ses relations et de son caractère. La transformation de la fille en loup n'est pas suffisamment mise en avant. Astuce : Pour mieux mettre en valeur sa transformation, il aurait fallu montrer ses émotions pendant le changement, car cela aurait renforcé la dimension psychologique du personnage. Vampire : Dark Shadows reste divertissant mais certains personnages et éléments manquent de développement.
Cette réalisation de Tim Burton est un bon cru, portée par un excellent casting : Johnny Depp, Michelle Pfeiffer et Eva Green. Nous plongeons une fois de plus dans l’univers si particulier de Burton, où un vampire se retrouve face à une sorcière. L’humour est bien présent, apportant une légèreté à l’ensemble. Les décors, typiquement burtoniens, sont très réussis. Cependant, si je devais émettre un petit reproche, ce serait que l’on a parfois du mal à s’attacher réellement aux personnages de ce conte fantastique. Malgré tout, cette œuvre reste une belle représentation de l’imaginaire débordant de Tim Burton. 7/10
Comédie d'Halloween par excellence, Dark Shadows transpire l'esprit de Tim Burton avec son esthétique gothique et ses personnages hauts en couleur. Le final manque cependant d'un peu de finesse dans l'écriture.
Qui est le film ? Avec Dark Shadows, Tim Burton adapte en 2012 un soap gothique des années 1960 pour en faire une comédie fantastique à grand spectacle. Après Alice au pays des merveilles, il retrouve Johnny Depp dans la peau de Barnabas Collins, vampire du XVIIIe siècle réveillé en 1972. Le film promettait beaucoup : une relecture ironique du mythe vampirique, un dialogue entre gothique et kitsch, entre passé mélancolique et présent hystérique. Mais cette promesse se délite peu à peu. Le film semble hanté non par ses fantômes, mais par ses propres automatismes : l’imaginaire burtonien tourne ici à vide, incapable d’habiter ce qu’il cite.
Que cherche-t-il à dire ? En théorie, Dark Shadows veut interroger l’anachronisme : comment un être venu d’un autre temps survit-il dans une société sans mémoire ? L’idée est belle et fidèle à Burton, cinéaste des inadaptés. Mais le projet se disperse : trop de personnages, trop d’intrigues secondaires, trop d’effets décoratifs pour qu’émerge une vraie ligne de tension.
Par quels moyens ? Barnabas, sorti de sa crypte, découvre les seventies avec un mélange d’effroi et de politesse. L’idée d’un vampire face à la télévision ou à Alice Cooper pourrait produire un vertige critique ; elle reste gag visuel. L’anachronisme devient effet comique plutôt que moteur de sens.
Le film s’installe dans un ton hybride sans jamais trouver son rythme. La comédie aurait pu révéler la cruauté du monde moderne, mais elle n’est qu’un masque : on rit d’un décalage, pas d’une blessure.
La figure d’Angelique (Eva Green), sorcière jalouse et hystérisée, résume le problème du film : une féminité filmée comme excès, non comme puissance. Burton rejoue les codes du désir et de la domination sans les interroger vraiment. La violence faite aux femmes (désirées, rejetées, spectrales) se dilue dans le spectacle.
Visuellement, Dark Shadows accumule les styles mais sans articulation. Chaque plan témoigne d’un goût baroque indéniable, mais l’ensemble paraît désordonné, comme si Burton ne savait plus ce qu’il veut faire de sa propre grammaire visuelle.
Où me situer ? Je regarde Dark Shadows avec une forme de tendresse frustrée. On y retrouve tout ce que j’aime chez Burton mais sans chair, sans nécessité. C’est un film de gestes sans pulsation, d’images qui ne brûlent plus. J’y admire encore la virtuosité plastique, la direction d’acteurs parfois inspirée, mais je regrette la perte du regard : celui qui, jadis, savait voir la beauté dans la marginalité. Ici, Burton semble prisonnier de son propre style, comme s’il parodiait ce qu’il fut.
Quelle lecture en tirer ? Dark Shadows raconte, peut-être malgré lui, l’épuisement d’un imaginaire. Le film échoue à émouvoir parce qu’il ne parvient plus à croire à sa propre fable. Pourtant, dans cet échec persiste quelque chose d’émouvant : un reste d’innocence, un désir de retrouver la magie du cinéma d’autrefois.
Une histoire déjà vu sans surprise pour ce Tim Burton qui nous avait habitué à plus de fantaisie. Michelle Pfeiffer et Eva Green semble s'ennuyer. La bande son est inégale : certains morceaux sont drôles et bien placés, et d'autres sont sans rapport avec le film... incompréhensible. Au delà de ça, c'est esthétique et distrayant mais sans plus.
Dans ce film, Tim Burton exprime son génie cinématographique dans une scénographie foisonnante tout comme dans des dialogues truffés de répliques incisives, désopilantes et jubilatoires où l'humour noir et l'ironie se marient à la magie noire et aux scènes gores pour une portée philosophique, une critique de la société de consommation, une vision manichéenne et réductrice des femmes, celles bienfaisantes, pures et dignes d'amour et d'autres manipulatrices, castratrices et malfaisantes. Un final où seul le véritable amour serait rédempteur ? Burton semble peut-être adresser un message aux femmes de ne pas aimer les hommes dans la démesure ?
Rien de très original dans ce film, certes, mais c'est superbement réaliser. La photographie est superbe. Les acteurs sont géniaux, l'ambiance géniale, la fin aussi, comme toujours avec Tim Burton ! On ne s'ennuie pas. On s'amuse. On prend plaisir. Si je faisais ma fine bouche, je dirais que ça s'effiloche peut-être un peu au milieu du film, que c'est parfois confus, avec trop de rebondissements pas super utiles, mais franchement, si vous aimez les histoires de vampires, de fantômes, de sorcières et l'univers de Tim Burton, vous allez trouver ce film excellent.
C'est du Tim Burton plutôt sympa avec toute son imagerie habituelle, ses personnages hauts en couleurs et ses musiques cultes. Et, même si le film se révèle parfois être un peu ridicule, il est quand même largement sauvé par tout ce que je viens de citer juste avant.
Tim Burton signe avec Dark Shadows une œuvre délicieusement gothique, mêlant humour noir et esthétique baroque. Le film brille avant tout par l’interprétation de Johnny Depp, irrésistible en vampire coincé entre deux époques, à la fois inquiétant et attendrissant.
Visuellement, c’est un régal : décors victoriens somptueux, costumes flamboyants et ambiance ténébreuse magnifiquement contrastée avec l’Amérique kitsch des années 70. La patte de Burton se ressent dans chaque plan, entre poésie macabre et fantaisie décalée.
Le casting est impeccable, avec une mention spéciale pour Eva Green, fascinante en sorcière vengeresse, et Michelle Pfeiffer, élégante et charismatique. La bande-son, reprenant l’esprit seventies, donne un rythme et une modernité inattendue à cette fresque surnaturelle.
En somme, Dark Shadows est un divertissement sombre et drôle, qui mélange avec audace comédie, romance et horreur légère. Un film qui plaira autant aux fans de Burton qu’aux amateurs d’univers gothiques et décalés.