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le réalisateur a t il seulement marché une fois dans sa vie ? comment peu t on croire que l'on peu partir sur une marche de 500 kilomètres avec des vêtements et des chaussures de ville et des sac a dos en bandoulière ? l'idée est bonne mais la réalisation est tellement pleine d'incohérence que cela nui au récit ....
J'ai eu ce livre comme examen fin d'études. Et donc je dois dire quand j'ai été déçue par le film où on ne retrouve absolument pas la présence de la foule, qui est tellement forte, intense et présente qu'elle est un personnage à part entière du livre. Et une partie intégrante de l'histoire.
Le film manque cruellement de réalisme, cela gâche un peu le visionnage, malgré cela le film reste très poétique et agréable à voir.
Glauque.... quelle que soit la fin que l'on puisse imaginer, la finalité est que pendant tout le film, tout ce qui nous fait continuer a regarder le film est de voir, car nous ne sommes la que des voyeurs, la facon dont ils vont mourir. C'est un spectacle lugubre qui ne fait que se questionner sur notre équilibre psychologique
Film à couper le souffle !!!
Tout simplement mon film préféré. Un thriller haletant, une intrigue qui m’a pris aux tripes tout le long. On s’attache aux personnages lors de cette marche. Je connais bien Stephen King en plus. On passe du rire aux larmes sans arrêt je ne savais plus ou donner de la tête. J’vous le jure !!!!!!!!!!
Tout simplement mon film préféré. Un thriller haletant, une intrigue qui m’a pris aux tripes tout le long. On s’attache aux personnages lors de cette marche. Je connais bien Stephen King en plus. On passe du rire aux larmes sans arrêt je ne savais plus ou donner de la tête. J’vous le jure !!!!!!!!!!
Une nullité pas possible. Une marche de plus de 500 kilomètres où les candidats sont exécutés les uns après les autres à leur abandon.....
Toujours pareil, d'une violence inouïe, pour sans doute le plus petit budget du cinéma de tous les temps !
Évitez de perdre votre temps, inutile de vous déplacer et de payer pour voir une daube pareille...
Toujours pareil, d'une violence inouïe, pour sans doute le plus petit budget du cinéma de tous les temps !
Évitez de perdre votre temps, inutile de vous déplacer et de payer pour voir une daube pareille...
c'est un bon film,loin d'être un chef d’œuvre.
j'ai bien envie de dire qu'il n'y a pas de scenario dans ce film,qui parfois essai de nous raconter quelque chose pour justifier un temps soit peut la marche,mais ce n'est jamais développé et au final on ne sait rien de l'univers ou de la justification réel de cette marche ou il ne doit en rester qu'un,et pour en savoir plus je pense qu'il faut lire le livre.
pour ce qui est de la marche en elle même,cela semble assez crédible et le film ne nous cache rien de certaine chose obligatoire a faire alors que la marche impose bien un rythme a respecté sans pause sur plusieurs centaines de kilométrage et plusieurs jour non stop.
ah oui,la fin est décevante voire absurde,comme si l'auteur même ne savais pas comment finir son film et nous la joue "la facilité de interprétation libre du spectateur
j'ai bien envie de dire qu'il n'y a pas de scenario dans ce film,qui parfois essai de nous raconter quelque chose pour justifier un temps soit peut la marche,mais ce n'est jamais développé et au final on ne sait rien de l'univers ou de la justification réel de cette marche ou il ne doit en rester qu'un,et pour en savoir plus je pense qu'il faut lire le livre.
pour ce qui est de la marche en elle même,cela semble assez crédible et le film ne nous cache rien de certaine chose obligatoire a faire alors que la marche impose bien un rythme a respecté sans pause sur plusieurs centaines de kilométrage et plusieurs jour non stop.
ah oui,la fin est décevante voire absurde,comme si l'auteur même ne savais pas comment finir son film et nous la joue "la facilité de interprétation libre du spectateur
Franchement c'était prenant, l'histoire est bien ficelée et c'était bien joué ! Mention spéciale aux acteurs et aux paysages filmé avec une grande qualité, je vous le recommande vivement !
la fameuse course où les participants se doivent d'être au dessus de 5km/h sans arrêt avec un seul vainqueur qui pourra réaliser le voeux de son choix. j ai bien aimé le film plein de leçon de vie, malgré un synopsis léger reste très captivant
Le petit Stephen King a toujours pondu des trucs un peu chelou et là, il s'est pas planté, c'est vraiment une histoire de dingue! C'est le Highlander des marcheurs, il ne doit en rester qu'un. S'il y a une moralité, je ne l'ai pas capté.
Vu le scenario on sait qu’il n’y aura pas vraiment d’action (juste de la marche à pied), pas d’humour, pas de romance, pas de science-fiction, bref pas grand-chose à se mettre sous la dent.
On se rassure en en se disant que comme ça vient de Stephen King il y aura forcément un gros rebondissement. Ben non même pas.
Il restait une dernière cartouche : Tirer une morale de ce film !
Hé non, perdu, il aura été nul du début à la fin...
On se rassure en en se disant que comme ça vient de Stephen King il y aura forcément un gros rebondissement. Ben non même pas.
Il restait une dernière cartouche : Tirer une morale de ce film !
Hé non, perdu, il aura été nul du début à la fin...
Malheureusement grosse déception pour ce film qui avait tout pour réussir …
En dehors des 2 acteurs principaux le jeux d’acteur des autres figurants est super décevant .. la fin est complètement gâcher et incompréhensible..
Une des rare fois où je suis prêt à sortir de la salle avant la fin du film
En dehors des 2 acteurs principaux le jeux d’acteur des autres figurants est super décevant .. la fin est complètement gâcher et incompréhensible..
Une des rare fois où je suis prêt à sortir de la salle avant la fin du film
“Un film désespéré, miroir d’une société désespérante !�
À la croisée des chemins entre la saga “The purge� et le film “Battle Royale�, voici qu’arrive sur les écrans, l'inadaptable “The Long Walk� (“Marche ou crève"), de Stephen King. Le roman fut publié en 1979 sous le pseudonyme de Richard Bachman, tout comme “The Running-Man� dont le remake d’Edgar Wright devrait bientôt pointer le bout de son nez.
Pour l’heure, ce casse-gueule cinématographique longtemps espéré - qui aurait pu être adapté par Georges Romero (“La nuit des Morts-vivants�) en 1988 et Frank Darabont (“The Mist�) en 2007 - incombe au metteur en scène Francis Lawrence. Ce solide cinéaste est paré à l'exercice du récit dystopique puisqu’il est l'auteur de “Constantine“ (2005), “Je suis une légende� (2007) et de “Hunger Games� 2 et 3 (2014 à 2015).
Dans une Amérique post-conflit, en proie à une crise sociale et économique sans précédent - certains plans convoquent l'univers de John Steinbeck - dont le cinéma d’anticipation en a fait sa marque de fabrique, un tirage au sort national envoie 50 jeunes gens représentants leur état de naissance (uniquement des garçons), sur la route, pour une longue marche soi-disant retransmise en direct à la télévision. À la manière des marathons de danse (rappelons-nous du film “On achève bien les chevaux�), de Sydney Pollack - institués durant la grande dépression de 1929 - un seul concurrent en sortira vainqueur.
Ray Garraty (Cooper Hoffman) en prologue du long-métrage, vient de recevoir sa convocation accompagnée des félicitations et d’un petit speech étatique sur le bien-fondé de son engagement, etc. Un enfumage en règle comme les politicards en ont le secret. Et voici Ray et 49 autres concurrents sur la ligne de départ galvanisés ou pas par les propos martiaux du “Major� (Mark Hamill). Les affinités se forment au fil des minutes d’attente qui s’égrainent. Ray se rapproche de Peter “Pete� McVries (David Jonsson). D’emblée, le spectateur avisé connaît peu ou prou le groupe final. Après un rappel des règles, le coup de feu de départ est donné et ce ne sera malheureusement pas le seul.
En quelques secondes, les corps se réveillent, les foulées s’allongent, grisées par l’aventure d’une vie. Les premiers kilomètres s’effacent sous les semelles de ces jeunes gens, héros de toute une nation, encerclés par des véhicules blindés et des paramilitaires. spoiler: Mais bientôt, la peur de l’inconnu, maquillée en une douce insouciance (rappelant parfois “Stand By Me� de Rob Reiner) - d’une jeunesse maltraitée et abandonnée - laisse place à la douleur, à la faim, à la fatigue et aux premières exécutions…
Ce qui est un chemin de croix, un calvaire, une descente aux enfers, pour les cinquante, l’est aussi pour le spectateur acceptant au préalable d’être le témoin de ce jeu morbide.
Alors que le roman dénonçait les tirages au sort arbitraire durant la guerre du Vietnam, l’adaptation 2025 n’a nul besoin d’une pandémie ou d’une guerre nucléaire pour déployer son angoissant récit.
Mais une route sans fin ne suffit pas, pas plus qu’un paysage de désolation, ni quelques rumeurs d’une nation fasciste et encore moins une lancinante litanie d’exécutions (toutes aussi horribles et révoltantes qu'elles soient), sans l’empathie que l’on peut ressentir pour ces jeunes gens qui pourraient être nos enfants. Les enfants sacrifiés d’un monde qui ressemble à s'y méprendre au nôtre. C’est en cela, que le long-métrage est plutôt réussi…
À la croisée des chemins entre la saga “The purge� et le film “Battle Royale�, voici qu’arrive sur les écrans, l'inadaptable “The Long Walk� (“Marche ou crève"), de Stephen King. Le roman fut publié en 1979 sous le pseudonyme de Richard Bachman, tout comme “The Running-Man� dont le remake d’Edgar Wright devrait bientôt pointer le bout de son nez.
Pour l’heure, ce casse-gueule cinématographique longtemps espéré - qui aurait pu être adapté par Georges Romero (“La nuit des Morts-vivants�) en 1988 et Frank Darabont (“The Mist�) en 2007 - incombe au metteur en scène Francis Lawrence. Ce solide cinéaste est paré à l'exercice du récit dystopique puisqu’il est l'auteur de “Constantine“ (2005), “Je suis une légende� (2007) et de “Hunger Games� 2 et 3 (2014 à 2015).
Dans une Amérique post-conflit, en proie à une crise sociale et économique sans précédent - certains plans convoquent l'univers de John Steinbeck - dont le cinéma d’anticipation en a fait sa marque de fabrique, un tirage au sort national envoie 50 jeunes gens représentants leur état de naissance (uniquement des garçons), sur la route, pour une longue marche soi-disant retransmise en direct à la télévision. À la manière des marathons de danse (rappelons-nous du film “On achève bien les chevaux�), de Sydney Pollack - institués durant la grande dépression de 1929 - un seul concurrent en sortira vainqueur.
Ray Garraty (Cooper Hoffman) en prologue du long-métrage, vient de recevoir sa convocation accompagnée des félicitations et d’un petit speech étatique sur le bien-fondé de son engagement, etc. Un enfumage en règle comme les politicards en ont le secret. Et voici Ray et 49 autres concurrents sur la ligne de départ galvanisés ou pas par les propos martiaux du “Major� (Mark Hamill). Les affinités se forment au fil des minutes d’attente qui s’égrainent. Ray se rapproche de Peter “Pete� McVries (David Jonsson). D’emblée, le spectateur avisé connaît peu ou prou le groupe final. Après un rappel des règles, le coup de feu de départ est donné et ce ne sera malheureusement pas le seul.
En quelques secondes, les corps se réveillent, les foulées s’allongent, grisées par l’aventure d’une vie. Les premiers kilomètres s’effacent sous les semelles de ces jeunes gens, héros de toute une nation, encerclés par des véhicules blindés et des paramilitaires. spoiler: Mais bientôt, la peur de l’inconnu, maquillée en une douce insouciance (rappelant parfois “Stand By Me� de Rob Reiner) - d’une jeunesse maltraitée et abandonnée - laisse place à la douleur, à la faim, à la fatigue et aux premières exécutions…
Ce qui est un chemin de croix, un calvaire, une descente aux enfers, pour les cinquante, l’est aussi pour le spectateur acceptant au préalable d’être le témoin de ce jeu morbide.
Alors que le roman dénonçait les tirages au sort arbitraire durant la guerre du Vietnam, l’adaptation 2025 n’a nul besoin d’une pandémie ou d’une guerre nucléaire pour déployer son angoissant récit.
Mais une route sans fin ne suffit pas, pas plus qu’un paysage de désolation, ni quelques rumeurs d’une nation fasciste et encore moins une lancinante litanie d’exécutions (toutes aussi horribles et révoltantes qu'elles soient), sans l’empathie que l’on peut ressentir pour ces jeunes gens qui pourraient être nos enfants. Les enfants sacrifiés d’un monde qui ressemble à s'y méprendre au nôtre. C’est en cela, que le long-métrage est plutôt réussi…
Je suis un grand fan de Stephen King, ce génie de l’horreur et le créateur du film "Marche ou crève". Du coup, j’attendais ce film avec beaucoup d’espoir. Malheureusement, c’est une vraie déception. Le scénario est beaucoup trop limité : en gros, il faut juste marcher, marcher, sinon on se fait tirer une balle dans la tête. Franchement, c’est trop simpliste et ça manque cruellement de profondeur. On a l’impression de regarder une version cheap de "Hunger Games", mais sans la richesse des personnages ni la tension dramatique. C’est dommage parce que Stephen King a l’habitude de nous plonger dans des univers complexes et terrifiants, mais là, il s’est clairement planté. Bref, "Marche ou crève" ne vaut pas le coup, surtout pour ceux qui aiment les histoires bien ficelées et originales.
"Marche ou crève" ou "The Long Walk" - un peu d'anglicisme de temps en temps ne fait pas de mal - est l'adaptation tant attendue pour certains, tant redoutée pour d'autres - je m'inclus dans ces "autres". Adapté en image un bouquin est un pari risqué, mais adapté un bouquin que j'ai adoré est un pari quasiment perdu d'avance, et celle-ci ne fait pas exception.
Ce que j'ai redouté le plus c'est finalement produit sous mes yeux : les changements. Bien-sûr, j'imagine qu'il n'est pas facile de mettre cent marcheurs-acteurs en ligne, mais je ne savais pas que le commandant avait vécu toutes ces choses. Réécrire - et écrire - sa vie est intéressante dans le sens où le réalisateur nous propose sa vision de l'Etat totalitaire peint par Stephen King.
Ce film est aussi une mise en image - mon imagination a bien travaillé - de toutes les horreurs de cette Longue Marche, des blessures, des visages, des maladies, des exécutions, des mauvaises langues et j'en passe, mais c'est également la mise en image d'une amitié infaillible, d'une fraternité née dès les premiers kilomètres et morte lorsque l'énergie et la santé s'étaient évaporées, suivies de peu par l'âme.
J'avais une très grande appréhension pour la fin. Sera-t-elle à la hauteur ? Je peux l'affirmer, elle l'a été, à mon goût. À nous de l'imaginer. À notre esprit d'émettre des hypothèses. Etaient-ils morts ? Etaient-ils dans un rêve ? On ne le saura jamais avec grande certitude.
Mi déçu mi satisfait. Rien de plus à dire.
Ce que j'ai redouté le plus c'est finalement produit sous mes yeux : les changements. Bien-sûr, j'imagine qu'il n'est pas facile de mettre cent marcheurs-acteurs en ligne, mais je ne savais pas que le commandant avait vécu toutes ces choses. Réécrire - et écrire - sa vie est intéressante dans le sens où le réalisateur nous propose sa vision de l'Etat totalitaire peint par Stephen King.
Ce film est aussi une mise en image - mon imagination a bien travaillé - de toutes les horreurs de cette Longue Marche, des blessures, des visages, des maladies, des exécutions, des mauvaises langues et j'en passe, mais c'est également la mise en image d'une amitié infaillible, d'une fraternité née dès les premiers kilomètres et morte lorsque l'énergie et la santé s'étaient évaporées, suivies de peu par l'âme.
J'avais une très grande appréhension pour la fin. Sera-t-elle à la hauteur ? Je peux l'affirmer, elle l'a été, à mon goût. À nous de l'imaginer. À notre esprit d'émettre des hypothèses. Etaient-ils morts ? Etaient-ils dans un rêve ? On ne le saura jamais avec grande certitude.
Mi déçu mi satisfait. Rien de plus à dire.
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