Note moyenne
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Si vous avez lu le livre, passez votre chemin, le film n'apporte rien. Sinon, cela reste divertissant, quelques réflexions intéressantes et on ne s'ennuie pas. Malheureusement la réalisation est ultra classique, sans grande plus-value, on a l'impression que beaucoup d'autres réalisateurs auraient pu faire la même chose.
Très sincèrement, c'est le pire film que j'ai pû voir de ma sainte vie. J'aurais préféré passer 2h à me faire gifler par babouin que de regarder cette nullité absolue. Si vous aimez être assis dans un siège de cinéma et piquer un some, allez le voir ! Sinon passez votre chemin, je vous le promet, ce film est tellement nul que j'aurais pu en pleurer d'ennuis.
Il était étonnant que dans la multitudes des adaptations ciné des romans de Stephen King « Marche ou crève » n avait jamais abouti. C est désormais chose faite même si on peut regretter qu un cinéaste plus talentueux que Francis Lawrence ne se soit pas retrouvé aux manettes. Non pas que l on soit devant un mauvais film, loin de là mais le matériau de base aurait pu (dû) donner quelque chose de beaucoup plus fort. La mise en scène est en pilote automatique et la photo est insipide. Dommage car pour le coup le choix d avoir laissé l histoire dans un monde dystopique qui fait penser à l Amérique des années 50 laisse toute la place à l allégorie. Une histoire moins sombre que celle du livre sans pour autant que l on puisse parler de trahison du matériau d origine. Dommage aussi d avoir laissé de côté l aspect folie qui s emparait des différents personnages et le rejet qu entraînait chez les marcheurs la population lambda. En revanche le film a bien compris que les personnages étaient le cœur du film , la caméra ne les lâche pas, fait le bon choix de se concentrer sur certains d entre eux même si on trouve ici ou la quelques détails qui font tiquer comme le fait de voir le personnage de McVries au bout de 5 jours de marche quasiment aussi frais qu au départ. Alors oui il y avait moyen de faire bien mieux mais cela reste tout de même un bon film.
Difficile de retranscrire l'intensité d'un roman de Stephen King à l'écran. Les inconditionnels du maître de l'horreur le savent depuis des années. A l'exception de quelques adaptations fidèles à l'essence du livre ("La ligne verte", "Les évadés", "Misery"...), la plupart des tentatives au cinéma ou à la télévision ne sont pas parvenues à capter la substantifique moelle qui transpire dans l’œuvre de Stephen King. Certaines ont tout de même livré un film ou une série d'une certaine qualité même s'ils ne reflètent pas celle du livre ("Shining", "Carrie", "Ça", "Dolores Claiborne", "L'institut", "Brumes"...), d'autres sont une insulte à l'œuvre originale ("La tour sombre", "Dôme", "Le fléau", "La part des ténèbres", "Cellulaire", "Bazaar", "Cujo", "Christine"...).
"Marche ou crève" (un titre français d'ailleurs bien plus percutant que "The long walk" américain) fait partie de la catégorie des adaptations qui présentent une certaine qualité cinématographique mais qui ne peuvent pas satisfaire les lecteurs du roman d'origine. Les efforts de Francis Lawrence pour demeurer fidèle au livre de 1979 sont perceptibles (certains dialogues sont même un copier-coller du roman), le casting est plutôt réussi (Cooper Hoffman et David Jonsson en tête), la réalisation est à la hauteur de ce que l'on pourrait attendre (difficile de ne pas lasser quand l'intégralité du film consiste à filmer des gens en train de marcher) et la musique porte parfaitement l'histoire, mais les images ne parviennent jamais à procurer la même émotion que les lignes de Stephen King. Pour plusieurs raisons.
La première : les marcheurs sont à mon avis trop âgés. Dans le roman, on a vraiment l'impression qu'il s'agit de jeunes adolescents et l'injustice de ce qui leur arrive est d'autant plus traumatisante. On s'attache beaucoup moins aux personnages du film et après les deux ou trois premiers tickets distribués, leur destin ne nous importe plus vraiment. La deuxième : le commandant Mark Hamill est une parodie du militaire autoritaire et en fait des caisses (mais peut-être le doublage en français n'aide t-il pas à le rendre convaincant). La troisième : l'infidélité du film au roman dans sa toute dernière partie. Modifier la fin du livre en inventant une explication artificielle à la présence de Garraty sur la longue marche assassine le propos du livre originel et la force de sa conclusion.
Une adaptation qui se suit sans déplaisir et qui tente de ne pas trahir le roman de Stephen King (à l'exception des dernières minutes), mais qui ne parvient pas à convaincre et décevra sans doute celles et ceux qui ont vraiment apprécié le livre.
"Marche ou crève" (un titre français d'ailleurs bien plus percutant que "The long walk" américain) fait partie de la catégorie des adaptations qui présentent une certaine qualité cinématographique mais qui ne peuvent pas satisfaire les lecteurs du roman d'origine. Les efforts de Francis Lawrence pour demeurer fidèle au livre de 1979 sont perceptibles (certains dialogues sont même un copier-coller du roman), le casting est plutôt réussi (Cooper Hoffman et David Jonsson en tête), la réalisation est à la hauteur de ce que l'on pourrait attendre (difficile de ne pas lasser quand l'intégralité du film consiste à filmer des gens en train de marcher) et la musique porte parfaitement l'histoire, mais les images ne parviennent jamais à procurer la même émotion que les lignes de Stephen King. Pour plusieurs raisons.
La première : les marcheurs sont à mon avis trop âgés. Dans le roman, on a vraiment l'impression qu'il s'agit de jeunes adolescents et l'injustice de ce qui leur arrive est d'autant plus traumatisante. On s'attache beaucoup moins aux personnages du film et après les deux ou trois premiers tickets distribués, leur destin ne nous importe plus vraiment. La deuxième : le commandant Mark Hamill est une parodie du militaire autoritaire et en fait des caisses (mais peut-être le doublage en français n'aide t-il pas à le rendre convaincant). La troisième : l'infidélité du film au roman dans sa toute dernière partie. Modifier la fin du livre en inventant une explication artificielle à la présence de Garraty sur la longue marche assassine le propos du livre originel et la force de sa conclusion.
Une adaptation qui se suit sans déplaisir et qui tente de ne pas trahir le roman de Stephen King (à l'exception des dernières minutes), mais qui ne parvient pas à convaincre et décevra sans doute celles et ceux qui ont vraiment apprécié le livre.
Ce sont des gens qui marchent.....
C'est tout !
Pas de contexte, pas de profondeur.
Allez plutôt voir Sam le Pompier, il y a plus d'intrigues.
C'est tout !
Pas de contexte, pas de profondeur.
Allez plutôt voir Sam le Pompier, il y a plus d'intrigues.
J'ai beaucoup aimé car il est très fidèle au livre (sauf la fin).
Le film m'a fait ressentir beaucoup d'émotions.
J'ai eu l'impression de moi aussi être en train de marcher à leurs côtés.
Les acteurs sont très bons et le fim se tient un peu en "huis clos", l'histoire se concentre sur la grande marche donc effectivement il subsiste certaines interrogations à la fin.
On suit les protagonistes, leurs rêves, leurs espoirs et leurs resiliences.
Film réussi.
Attention quelques scènes plutôt gore, c'est du stephen king donc rien d'étonnant.
Le film m'a fait ressentir beaucoup d'émotions.
J'ai eu l'impression de moi aussi être en train de marcher à leurs côtés.
Les acteurs sont très bons et le fim se tient un peu en "huis clos", l'histoire se concentre sur la grande marche donc effectivement il subsiste certaines interrogations à la fin.
On suit les protagonistes, leurs rêves, leurs espoirs et leurs resiliences.
Film réussi.
Attention quelques scènes plutôt gore, c'est du stephen king donc rien d'étonnant.
Un vrai navet on l'on s'ennuie comme jamais
spoiler:
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Aucun intérêt une vraie déception
spoiler:
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Aucun intérêt une vraie déception
C'est un bon film dans l'ensemble. Les personnages sont attachants, on les suit dans leur longue marche en ayant toujours peur de savoir qui sera le prochain à flancher. La relation d'amitié entre eux est touchante. Bien que le film soit long, je ne me suis pas ennuyé.
Cependant, je trouve que le film reste trop en surface. J'aurai aimé qu'il aille plus loin sur certains aspects : notamment le système de gouvernement instauré dans le pays et le final que j'ai trouvé plat et bâclé.
Cependant, je trouve que le film reste trop en surface. J'aurai aimé qu'il aille plus loin sur certains aspects : notamment le système de gouvernement instauré dans le pays et le final que j'ai trouvé plat et bâclé.
Une très belle adaptation, l'histoire est prenante et une belle image de l'humanité et ses travers et qualités
Un film qui tiens en haleine,avec une
belle moral. spoiler:
Une plongee trouble dans l'univers du Maitre King.
belle moral. spoiler:
Une plongee trouble dans l'univers du Maitre King.
Excellente surprise de l'adaptation de ce chef d'œuvre de Stephen King, bonne intrigue, bonne ambiance et une fin exceptionnelle
j'ai bien aimé ce film,
mais je n'ai pas lu le livre dont le film a adapté ,
le film est dynamique et emplit de tension et de révélations
c'est le genre d'adaptation qui donne envie de lire l'œuvre d'origine
mais je n'ai pas lu le livre dont le film a adapté ,
le film est dynamique et emplit de tension et de révélations
c'est le genre d'adaptation qui donne envie de lire l'œuvre d'origine
Il n’est jamais simple d’adapter une œuvre de Stephen King sur grand écran et l’on peut d’ores et déjà admettre que c’est réussi ici puisque l’on retrouve quasiment tout ce qui a fait de The Long Walk un bon bouquin. Ceux qui ont lu le livre ne seront pas surpris, si ce n’est par le final, le reste suit trait pour trait l’écrit. Ce qui fait la différence généralement lors de ce genre d’entreprise concerne l’équipe technique et pour le coup Francis Lawrence n’est pas n’importe qui et cela se voit. C’est bien réalisé, la photographie et la bande son sont bonnes et le matériau de base respecté. Le casting, inconnu, est intéressant même s’il ne dépasse jamais les figures imposées, dommage que le personnage central manque quelque peu de charisme. Pour ce qui est de l’émotion, il n’y en a que bien peu au départ et c’est bien raccord avec la dystopie de King, au fur et à mesure cela évolue positivement. L’ensemble est tout de même assez dur, le final surprendra les lecteurs et Mark Hamill en caricature ambulante n’emporte pas vraiment l’adhésion. Le propos demeure quand à lui très intéressant même s’il est survolé, à l’image du livre lui-même. Beau job dans l’ensemble.
Marche ou crève fut l'un des livres plus intriguants -à défaut d'être le plus connu- de Stephen King, où l'écrivain mondialement célèbre nous relatait une sorte de jeu futuriste consistant en un processus de sélection naturelle (bien que basée sur le volontariat) et visant à vraisemblablement à réduire la population sur terre. C'est un peu le même concept qui sera repris dans Battle Royale des années plus tard.
Je ne me rappelle plus si le background et le contexte étaient vraiment développés dans le livre, ce qui est certain c'est que dans le film ils ne le sont pas du tout. Et c'est même son principal défaut. Du coup, les motivations des personnages en lien avec tout celà restent un peu obscures. On saisit que suite à une guerre mondiale, on évolue désormais dans un monde orwellien à la 1984 (bien que les voitures semblent dater des années 50), une sorte de totalitarisme sans foi ni loi, mais dont on ne comprend jamais vraiment les ressorts. Trop d'aspects, pourtant essentiels à l'histoire, ne sont pas suffisamment développées. Le méchant "commandant" par exemple, sorte de dictateur militaire vaguement inspiré du sergent Hartman de Full Metal Jacket de Kubrick, est caricatural au possible. Par ailleurs la complaisance montrée dans la violence graphique (les exécutions des marcheurs) n'a pas de justification particulière et la fin est clairement loupée.
Si le film arrive parfois à être bon, c'est de façon presque incidente et accessoire à son histoire principale. En effet, si Marche ou crève se hisse au-dessus du niveau d'une insignifiante et confuse série B, c'est vraiment grâce au talent des jeunes comédiens dans les personnages marcheurs qu'ils interprètent. Ils sont tous excellents et s'approprient vraiment le film, d'une telle façon que son récit principal passe un peu au second plan. Toute cette dimension de Marche ou crève qui se focalise sur les discussions entre ces jeunes américains d'une vingtaine d'années venant d'horizons trés différents est criante de réalisme. Un peu comme un documentaire sur la façon dont les jeunes hommes parlent-entre eux en temps de guerre. C'est presque comme un film dans le film au final et surtout bien plus intéressant que ce dernier.
Je ne me rappelle plus si le background et le contexte étaient vraiment développés dans le livre, ce qui est certain c'est que dans le film ils ne le sont pas du tout. Et c'est même son principal défaut. Du coup, les motivations des personnages en lien avec tout celà restent un peu obscures. On saisit que suite à une guerre mondiale, on évolue désormais dans un monde orwellien à la 1984 (bien que les voitures semblent dater des années 50), une sorte de totalitarisme sans foi ni loi, mais dont on ne comprend jamais vraiment les ressorts. Trop d'aspects, pourtant essentiels à l'histoire, ne sont pas suffisamment développées. Le méchant "commandant" par exemple, sorte de dictateur militaire vaguement inspiré du sergent Hartman de Full Metal Jacket de Kubrick, est caricatural au possible. Par ailleurs la complaisance montrée dans la violence graphique (les exécutions des marcheurs) n'a pas de justification particulière et la fin est clairement loupée.
Si le film arrive parfois à être bon, c'est de façon presque incidente et accessoire à son histoire principale. En effet, si Marche ou crève se hisse au-dessus du niveau d'une insignifiante et confuse série B, c'est vraiment grâce au talent des jeunes comédiens dans les personnages marcheurs qu'ils interprètent. Ils sont tous excellents et s'approprient vraiment le film, d'une telle façon que son récit principal passe un peu au second plan. Toute cette dimension de Marche ou crève qui se focalise sur les discussions entre ces jeunes américains d'une vingtaine d'années venant d'horizons trés différents est criante de réalisme. Un peu comme un documentaire sur la façon dont les jeunes hommes parlent-entre eux en temps de guerre. C'est presque comme un film dans le film au final et surtout bien plus intéressant que ce dernier.
Quand on se lance dans une adaptation aussi périlleuse dont les 2 piliers sont la souffrance ultime et la mort, nous aurions pu imaginer que le réalisateur, avant d'empoigner sa camera, ait l'idée saugrenue de chausser une paire de chaussure et se coltine 40 bornes pour savoir dans quoi il s'embarque. S'il l'avait fait, je pense qu'il nous aurait épargné une telle bouillie !
Faites l’expérience d'une rando en jean, chemise et sacoche velours en bandoulière et vous verrez si vous conservez très longtemps une foulée souple et aérienne !. Jamais on ne ressent des corps meurtris par les chocs et la douleur, jamais on ne voit les démarches se disloquer sous l'effet d'une souffrance inévitable, exponentielle, implacable. Oh il y a bien quelques essais de nous attendrir mais les contrastes entre concurrents sont tels, et tellement surjoués, que s'en est simplement risible !.Je marche, tu marches, nous marchons mais pourquoi d'ailleurs ? on ne le sait pas ou très peu : une guerre passée, une dictature, un général plus que caricatural... ?. il parait d'ailleurs que cette marche est filmée, que la nation les regarde, que c'est l'attraction de l'année, que les gladiateurs sont sur le bitume... et puis pschitt, on laisse tout cela au bord de la route tout juste le départ donné. Et puis ça cause, ça cause, … s'en est même plus fatiguant que de marcher. Francis Blanche nous le dirait : étonnant chez ces marcheurs le besoin de faire des phrases alors qu'ils ont si peu à dire et qu'une énergie folle devrait rapidement être nécessaire pour conserver la volonté de simplement de mettre un pied devant l'autre. Plus de 300 bornes, 4 jours et nuits sans dormir et les démarches, les tenues impeccables ou presque. La même que celle de votre voisin qui se fait violence un dimanche matin pour allez chercher son pain. Des philosophes de comptoir quittent la route sans nous arracher le moindre sentiment. Nous sommes ni tristes, ni horrifiés ni inquiets à l'idée de connaître le prochain. Les personnages sont à peine effleurés, le blanc, le noir, le jaune, l'intélo, le rigolo, le taré, le costaud : toute la panoplie est là. Niveau inclusivité, on est bien ! Mais mon dieu que ça joue mal, rien ne se dégage de cette marche de la mort d'opérette que l'histoire, la vraie, à pourtant encré dans les mémoires ...
Bref, partez en balade et plongez vous dans le bouquin. Je l'ai lu il y a belle lurette et j'en conserve encore de vagues souvenirs et frissons tandis que ce navet est déjà oublié.
Faites l’expérience d'une rando en jean, chemise et sacoche velours en bandoulière et vous verrez si vous conservez très longtemps une foulée souple et aérienne !. Jamais on ne ressent des corps meurtris par les chocs et la douleur, jamais on ne voit les démarches se disloquer sous l'effet d'une souffrance inévitable, exponentielle, implacable. Oh il y a bien quelques essais de nous attendrir mais les contrastes entre concurrents sont tels, et tellement surjoués, que s'en est simplement risible !.Je marche, tu marches, nous marchons mais pourquoi d'ailleurs ? on ne le sait pas ou très peu : une guerre passée, une dictature, un général plus que caricatural... ?. il parait d'ailleurs que cette marche est filmée, que la nation les regarde, que c'est l'attraction de l'année, que les gladiateurs sont sur le bitume... et puis pschitt, on laisse tout cela au bord de la route tout juste le départ donné. Et puis ça cause, ça cause, … s'en est même plus fatiguant que de marcher. Francis Blanche nous le dirait : étonnant chez ces marcheurs le besoin de faire des phrases alors qu'ils ont si peu à dire et qu'une énergie folle devrait rapidement être nécessaire pour conserver la volonté de simplement de mettre un pied devant l'autre. Plus de 300 bornes, 4 jours et nuits sans dormir et les démarches, les tenues impeccables ou presque. La même que celle de votre voisin qui se fait violence un dimanche matin pour allez chercher son pain. Des philosophes de comptoir quittent la route sans nous arracher le moindre sentiment. Nous sommes ni tristes, ni horrifiés ni inquiets à l'idée de connaître le prochain. Les personnages sont à peine effleurés, le blanc, le noir, le jaune, l'intélo, le rigolo, le taré, le costaud : toute la panoplie est là. Niveau inclusivité, on est bien ! Mais mon dieu que ça joue mal, rien ne se dégage de cette marche de la mort d'opérette que l'histoire, la vraie, à pourtant encré dans les mémoires ...
Bref, partez en balade et plongez vous dans le bouquin. Je l'ai lu il y a belle lurette et j'en conserve encore de vagues souvenirs et frissons tandis que ce navet est déjà oublié.
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