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d après le roman de Stephen king marche ou crève n est pas un mauvais film un peu tendu par moment une torture physique et psychologique
Adaptation de "The Long Walk" de Stephen King. Voici un nouveau film dystopique qui met en avant l'amitié et la solidarité. Un visuel incroyable de par le maquillage, les décors et les scènes d'exécution brutales. En revanche, je reste déçu de la faiblesse des dialogues. Le film s'évite d'expliquer la situation socio-politique qui a fait émerger la compétition, mais n'ose pas non plus explorer la condition et la psychologie humaine, comme elle le pourrait. Comme elle le devrait, même, pour casser cette monotonie que la marche procure à l'écran. Un film trop sage qui aurait pu se permettre de prendre plus de risques.
insta : maxfaitsoncinema
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Très bonne adaptation du roman de Stephen King ! Des jeux d'acteur réussis. Le rythme est bon même si parfois on sent de tout petit moment d'ennui sur certaines scènes, d'autres sont violentes mais rapide ce qui est très bien. Le scénario est respecté, très bon film.
Ce qui fonctionnait sur le papier (excellent roman de Stephen King) fonctionne moins bien sur pellicule car la tension, la peur, l’épuisement et l’horreur globale de cette longue "marche" sont aseptisés, on assiste plus à une ballade d’une bande de potes (j’exagère volontairement) qu’au calvaire effroyable décrit dans le livre. Je ne serais pas trop méchant avec ma note car les romans de King sont par nature plutôt compliqués à mettre en image, et même si Marche ou Crève ne procure pas la tension espérée, il est loin d’être la plus mauvaise adaptation d’un récit de King. Donc à voir tout de même, mais vous n’en prendrez pas une deuxième assiette...
Bon film je n'ai pas lu le livre même avec quelques longueur et quelques incohérences. L'histoire ma plus les personnages sont attachants et le film émouvant.
Marche ou crève comme une allégorie de la condition humaine propose un jeu macabre où ceux qui s'arrêtent ou fuient sont exécutés parmi 50 jeunes garçons. On déplore juste de légères invraisemblances comme la solidarité dans un groupe de participants où chacun devrait d'abord penser à soi, ou un héros grassouillet qui ne maigrit pas malgré une marche très longue et intensive. C'est pourtant assez réussi. Le sujet est atypique mais il est retranscrit de façon réaliste, dans une société répressive autre que la nôtre mais qui n'est pas vraiment précisée. On a de bons dialogues, parsemées de quelques instants gore efficaces... La fin est inattendue et surprend quelque peu par l'ampleur de son message humaniste.
L’adaptation m’a profondément déçue. Étant une grande admiratrice du roman, j’ai trouvé que la fin était complètement négligée, sans parler du manque de développement des personnages.
Une assez bonne adaptation du livre de King (roman que conseille de lire) qui propose un bon casting et une intrigue satisfaisante même s'il y a un peu de longueur. Le résultat final m'a un peu supris.
Un bon film, humain, touchant. On suis ce groupe avec plaisir. Je m'attendais a rien et j'ai été agréablement surpris. Un bon film dans le genre.
C'est haletant, la tension monte crescendo, mais c'est dommage car je trouve que le film manque de contexte. Alors on nous explique vite fait la situation, mais il me manque quelque chose. Les personnage sont très bien écrit et joués. David Jonsson est excellent !
Un film pas si dystopique que ça et qui fait malheureusement écho avec l'actualité du moment...
La marche pourrait à mon avis être comparée à la pensée commune qui est imposée dans de nombreux pays.
spoiler: Tout le monde doit marcher dans le même sens, à la même vitesse pour des raisons que personne ne connaît...sous peine de mort
Au milieu de ce merdier subsistent les émotions humaines qu'aucun pouvoir ne peut effacer.
A voir
La marche pourrait à mon avis être comparée à la pensée commune qui est imposée dans de nombreux pays.
spoiler: Tout le monde doit marcher dans le même sens, à la même vitesse pour des raisons que personne ne connaît...sous peine de mort
Au milieu de ce merdier subsistent les émotions humaines qu'aucun pouvoir ne peut effacer.
A voir
Inspiré du roman éponyme de Stephen King, ce road-movie dans l'Amérique profonde où semble s'être désavoué l'âme humaine repose sur une tension psychologique permanente sans basculer dans le thriller horrifique qu'il semblait être, avec quelques séquences sanguinaires efficaces mais pas effrayantes, même si le final est toutefois inattendu. L'ensemble est servi par des comédiens inconnus mais convaincants. Un bon film.
Oui pourquoi pas... c'est regardable mais comme un mauvais film "contenu" de plateforme... que c'est vide, que c'est déjà vu.
Donc une mise en scène pas terrible du tout, des personnages sans fond auxquels on a aucun attachement. Ça manque de profondeur.
Le personnage de Mark Hamill est gros cliché, les seuls personnages qui pourraient être intéressants sont les deux personnages principaux qui font la marche et encore bah rien au final, du flan qui s'écrase.
Oui on passe un moment divertissant mais c'est tout.
Donc une mise en scène pas terrible du tout, des personnages sans fond auxquels on a aucun attachement. Ça manque de profondeur.
Le personnage de Mark Hamill est gros cliché, les seuls personnages qui pourraient être intéressants sont les deux personnages principaux qui font la marche et encore bah rien au final, du flan qui s'écrase.
Oui on passe un moment divertissant mais c'est tout.
Je m'attendais à tellement mieux....
L'idée initiale offrait un champs des possibilités énormes.
Malheureusement l'exploitation de cette univers dystopique est proche du néant.
c'est creux, long et vide, vide de vie, vide de sens, vide d'éléments qui viendraient étoffer tout ce qui entoure cette marche.
bref un genre de équitation clos a ciel ouvert sans fond.
L'idée initiale offrait un champs des possibilités énormes.
Malheureusement l'exploitation de cette univers dystopique est proche du néant.
c'est creux, long et vide, vide de vie, vide de sens, vide d'éléments qui viendraient étoffer tout ce qui entoure cette marche.
bref un genre de équitation clos a ciel ouvert sans fond.
Je suis souvent pour ne pas dire toujours, à contre-sens chronologique des œuvres et je me retrouve donc à voir un film basé sur un livre, sans avoir lu celui-ci. Notez que suivant le film qu’il en ressort, ça me fera lire le bouquin plus tard. Passons.
Une énième adaptation du grand maître de l’épouvante écrite s’offre donc à nous : The Long Walk de Stephen King. Et comme toutes les adaptations, les avis des aficionados de l’auteur vont fuser, et rarement vers les étoiles mais plutôt vers les tréfonds de la terre.
Comme je l’écris en introduction, je n’ai pas lu l'œuvre mais j’en connais largement les grandes lignes et qu’est-ce qu’il me reste à voir, des gars qui vont marcher jusqu’au dernier pour gagner une loterie. Sur le papier c’est léger comme scénario mais sait-on jamais.
Alors voilà comment Francis Lawrence (dont je m’étonne d’avoir vu autant de ses films sans retenir son nom) nous offre cette idée : de façon tellement propre que ça enlève toute l’horreur sociale et humaine que pouvait laisser supposer ce scénario. Je spécule sur une volonté de ne pas avoir un classement privant les adolescents de l’accès aux salles obscures.
Ce qu’il en résulte est une conversation de comptoir sur tout et n’importe quoi, tout en marchant et surtout en simulant de pseudos tensions, alliances ou amitiés naissantes. Ça parle beaucoup pour au final ne pas faire avancer l’histoire. les personnages sont éliminés sans visuel (ce qui aurait pu apporter au moins un peu de gore pour relever l’horreur), sans traumatisme ambiant et surtout en laissant supposer que même les survivants trouvent ça injuste … les gars, c’est la règle du “jeu” auquel vous êtes allés. Et sans divulgâcher, cette fin, qu’en dire sinon qu’elle me paraît d’un ridicule (et ne semble pas raccord avec le livre).
Je ne suis qu’un simple spectateur lambda et même avec un œil non entraîné à la technique, rien de ce côté ne semble sauver ce long métrage. J’y ai une nouvelle soupe mainstream qui essaie de faire pencher la balance vers un monde ignoble mais qui veut à la fin avoir ses souliers propres pour ne pas se faire jeter devant les jurys de censure (je parle de censure pour les âges des spectateurs).
Voilà, j’ai clairement été déçu. J’essaie toujours de voir du positif dans les films que je vois mais là, l’ennui et le manque de prise de risque à tuer tout espoir en moins (et pourtant, il y a de sacrés navets que j’adore). Un peu de gore aurait sauvé les meubles selon moi. Dans tous les cas, ça ne m’empêchera pas de lire le livre à l’occasion.
Une énième adaptation du grand maître de l’épouvante écrite s’offre donc à nous : The Long Walk de Stephen King. Et comme toutes les adaptations, les avis des aficionados de l’auteur vont fuser, et rarement vers les étoiles mais plutôt vers les tréfonds de la terre.
Comme je l’écris en introduction, je n’ai pas lu l'œuvre mais j’en connais largement les grandes lignes et qu’est-ce qu’il me reste à voir, des gars qui vont marcher jusqu’au dernier pour gagner une loterie. Sur le papier c’est léger comme scénario mais sait-on jamais.
Alors voilà comment Francis Lawrence (dont je m’étonne d’avoir vu autant de ses films sans retenir son nom) nous offre cette idée : de façon tellement propre que ça enlève toute l’horreur sociale et humaine que pouvait laisser supposer ce scénario. Je spécule sur une volonté de ne pas avoir un classement privant les adolescents de l’accès aux salles obscures.
Ce qu’il en résulte est une conversation de comptoir sur tout et n’importe quoi, tout en marchant et surtout en simulant de pseudos tensions, alliances ou amitiés naissantes. Ça parle beaucoup pour au final ne pas faire avancer l’histoire. les personnages sont éliminés sans visuel (ce qui aurait pu apporter au moins un peu de gore pour relever l’horreur), sans traumatisme ambiant et surtout en laissant supposer que même les survivants trouvent ça injuste … les gars, c’est la règle du “jeu” auquel vous êtes allés. Et sans divulgâcher, cette fin, qu’en dire sinon qu’elle me paraît d’un ridicule (et ne semble pas raccord avec le livre).
Je ne suis qu’un simple spectateur lambda et même avec un œil non entraîné à la technique, rien de ce côté ne semble sauver ce long métrage. J’y ai une nouvelle soupe mainstream qui essaie de faire pencher la balance vers un monde ignoble mais qui veut à la fin avoir ses souliers propres pour ne pas se faire jeter devant les jurys de censure (je parle de censure pour les âges des spectateurs).
Voilà, j’ai clairement été déçu. J’essaie toujours de voir du positif dans les films que je vois mais là, l’ennui et le manque de prise de risque à tuer tout espoir en moins (et pourtant, il y a de sacrés navets que j’adore). Un peu de gore aurait sauvé les meubles selon moi. Dans tous les cas, ça ne m’empêchera pas de lire le livre à l’occasion.
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