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Mr_Simple
30 critiques
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1,0
Publiée le 10 décembre 2025
Comme d'hab, idée génial mais mal exploité... Ça rends dingue parce que c'est de plus en plus courant! Ça me manques l'époque des plats avec de la saveurs, ou les gens proposait des bons films qui se prennent pour ce qu'ils sont...
Le mixte philosophie "on est exploité" "on est des bêtes" et "on est tous voué à mourir", j'espérais qu'il allait poussé la réflexion plus loin quand même... Sinon pourquoi le faire.................
Espérons seulement que Trump ne tombera jamais sur ce film.
Le concept sur le papier est génial, mais le film ne se saisit que d'un infime partie des possibilités qu'il offre.
C'est souvent trop verbeux et ça ne vole pas toujours très haut en terme de dialogues, dès qu'il s'agit de filmer les personnages et leurs interactions c'est assez plat et on sent une volonté un peu vaine de la part du film de forcer la larme.
L'idée que ce battle Royale se concentre sur l'aspect humain est intéressante, mais contestable sur la perte d'efficacité du discours de fond. Au lieu de plonger dans l'horreur ce cette Amérique on entend juste les gosses en parler. Mis à part quelques éléments extérieurs qui viennent "interférer" avec la marche, ce n'est pas assez marqué.
Le film arrive malgré tout à tenir en haleine avec un rythme plutôt bien géré, un renouvellement contant dans les évènements et des morts ultra réalistes très sanglantes et de plus en plus cruelles qui marquent.
Marche ou Crève, n'est surement pas le le film horrifique de l'année, ni même l'adaptation grand écran de Stephen King de l'année, mais c'est un film plutôt malin qui se regarde bien.
Un thriller haletant qui mise sur l’action et la tension, avec des scènes physiques efficaces. L’intrigue reste assez simple et prévisible, mais le rythme soutenu et les performances convaincantes maintiennent l’intérêt. Divertissant sans être mémorable.
Dans une version dystopique des années 70, les USA vivent une Grande Depression après avoir été ravagés par une guerre. Pour motiver la nation et promouvoir des valeurs de courage et de travail, la junte militaire au pouvoir organise une grande marche. Un jeune homme de chaque Etat participe, et tous marchent jusqu'à ce qu'il n'en reste plus qu'un. Les autres seront abattus s'ils marchent moins vite que 3 miles/h. Un concept aussi simple qu'efficace, sorte de croisement entre "They Shoot Horses, Don't They ?" et "Battle Royale". Par ailleurs tourné par le réalisateur des "Hunger Games" ! Pour autant, le film prend un tournant inattendu. A part quelques dialogues dans le premier acte, le volet politique est pratiquement absent. Le volet médiatique est quant à lui totalement expurgé : on mentionne rapidement les caméra retransmettant l'événement, mais elles ne seront jamais utilisées dans l'intrigue. On n'aura pas plus d'idées de la manière dont le show est montré au peuple. Et alors que l'on pouvait anticiper des coups fourrés entre nos concurrents, c'est plutôt le contraire qui se passe. Rapidement, une solide camaraderie va s'établir, les vrais adversaires étant la fatigue, et un régime totalitaire brutal. Là-dessus, "The Long Walk" bénéficie de la qualité de ses interprètes, dont Cooper Hoffman et David Jonsson. Qui auront l'occasion d'exprimer leur altruisme et leurs envies. A noter Mark Hamill en commandant expéditif, peu visible avec sa casquette et ses lunettes de soleil, mais dont la voix rauque pose les enjeux (rappelons que l'acteur, marqué au fer rouge par "Star Wars", a eu une belle carrière dans le doublage). Il y a également quelques scènes qui fonctionnent bien. Les exécutions violentes et presque robotiques, ou ce passage nocturne d'une côte qui coûte la vie à de nombreux concurrents. Mais alors pourquoi une note si faible ? Parce que "The Long Walk" souffre de deux défauts majeurs. D'abord, c'est assez répétitif, 1h48 était une durée un peu luxueuse pour un tel concept. Ensuite, le film est trop bavard. Il y a peu de contemplatif, de narration visuelle. L'ensemble aurait gagné à jouer davantage sur les sous-entendus, les implicites, en somme cela reste trop superficiel.
La veille au soir, j’ai regardé Frankenstein de Guillermo del Toro et, le lendemain matin, Marche ou crève. Eh bien, durant la journée, Frankenstein m’est resté en tête, contrairement à ce dernier, que j’ai aussitôt oublié.
Jamais le film ne nous fait ressentir la douleur physique de cette marche forcée. Les participants ont juste l’air fatigués.
La mise en scène est fonctionnelle, tout en longue focale, répétitive jusque dans ses décors.
Parfois, j’ai rigolé involontairement. Était-ce par ennui ou par ridicule ? À chaque mort, les personnages principaux crient un beau “F***”. Il y a aussi les deux qui sont morts en faisant caca, ce qui m’a bien fait rire.
Non seulement le film n’est pas bon, mais ils ont changé la fin du livre, qui était géniale. C’était une fin mystérieuse, pleine de non-dits, qui laissait le lecteur en suspens. Dans le film, ça n’a rien à voir.
Mais à part ça, ne perdez pas votre temps devant ce film et lisez le livre : il est bien meilleur que le film. À mon sens, c’est un livre inadaptable, car son concept est vraiment littéraire et ne se prête pas au cinéma.
contrairement à la majorité , j'ai apprécié le film, même si effectivement le contexte politique est mal expliqué on aimerais en savoir plus sur le régime en place et concernant le major ou que ça soit mieux dirigé car il n'y pas véritablement de monté de haine envers lui. Mais le film est bien réalisé, les acteurs sont majoritairement convaincants, un bon divertissement.
Une adaptation intéressante du roman de Stephen King ! Il est essentiel de le souligner, car ce n’est pas si courant. “Marche ou crève”, réalisé par Francis Lawrence, nous plonge dans un récit captivant. Lawrence, déjà connu pour sa maîtrise des univers dystopiques avec les “Hunger Games”, se montre ici tout aussi à l’aise avec ce scénario percutant.
L’histoire se déroule dans un monde où le régime totalitaire règne en maître, et les souvenirs d’un passé meilleur sont totalement effacés. Mais le film va au-delà d’une simple dénonciation des régimes autoritaires. Il explore, avec une profondeur touchante, comment le pouvoir peut non seulement corrompre, mais aussi déshumaniser les individus.
À travers cette œuvre, nous sommes invités à réfléchir sur la nature humaine, oscillant entre compassion et cruauté. “Marche ou crève” ne se contente pas de divertir, il pousse le spectateur à se questionner sur notre société actuelle et sur les dangers du pouvoir incontrôlé. 8/10
J'ai vu le film avant de lire le roman et je l'ai apprécié. Les personnages sont attachants, l'histoire se tient et même si on sent que la fin est forcée, le scénario a fait en sorte qu'on s'attache suffisamment à Mc Vries. On note néanmoins des problèmes, les personnages sont aussi frais à la fin qu'au début, pas de barbe, pas de fringues sales, pas de perte de poids, pas de grosse fatigue visible sur les visages, pas de pétage de plomb, tout le monde a encore ses chaussures et son sac, pas de spectateurs... Bref, si on oublie tout ça et qu'on s'attache juste aux interactions entre les personnages qui agissent comme s'ils avaient la vingtaine, l'âge qu'ils paraissent avoir, c'est un chouette film. Et puis, on lit le livre et là... On a envie de baffer Garraty tout le long, on se demande pourquoi certains personnages hyper intéressants et attachants ont disparu (je pense à Gramms), pourquoi Parker est un indien dans le film alors qu'il y en a 2 dans le livre qui sont absents ici? La foule est omniprésente et mauvaise à souhait, finit les bons sentiments entre candidats, on sent la fatigue, la crasse, la faim, l'absurdité de toute cette histoire, la bêtise de gamins de 14-15 ou 16 ans. Mc Vries est bien plus étoffé, dans le film il n'a pas d'histoire, il est juste sympa. Garraty n'a plus de père martyr mais un imbécile qui l'a maltraité et qui s'est enrôlé en les abandonnant, il a une petite amie. Stebbins, qui est intéressant dans le film est hypnotisant dans le roman et j'avais très très envie qu'il gagne même si je m'étais fait spoiler la fin. Bref, les comparaisons que j'ai vu ici et là dans les critiques du film n'ont aucun sens, ce sont deux histoires différentes avec quelques personnages qui portent le même nom, c'est tout. Oh, et on ne marche pas à 6 km/h, on est en petite foulée donc on ne tient pas 5 jours, cher Stephen King.
Un film qui manque cruellement d'action et de bon sens, j'ai trouvé cela long et très décevant. Je m'attendais à un autre style de film, là c'est linéaire, les personnages sont stupides, et leurs réactions exagérées. Quand le film se termine, sans aucun rebondissement, on se dit, tout ça pour ça.. 2/5
Encore une adaptation pitoyable d'un roman de king. L'esprit du livre ne transpire pas un instant dans le film, même la fin est changée. Les gens qui disent avoir aimer le film n'ont sûrement pas lu le livre.
Difficile a adapter, j'ai bien aimé la proposition. La critique étant facile, j'aurai préféré plus de sang, plus de lames, plus ... d' excréments ! La longue marche, c'est une épreuve tellement ignoble. spoiler: Parfois on dirait que cela est à la portée de n'importe qui avec un peu de volonté. Alors que pour certains, c'est la folie qui guette. il y'a beaucoup plus de participant dans l'œuvre originale et donc bcp plus de personnalité et de sentiments qui diffères. cela aurait donner plus d'épaisseur. Les acteurs principaux font le job à merveilles. Les bonnes adaptations de King sont rares. ne faisons pas la fine bouche.
Le film est sympa et les acteurs sont très bons. On s’attache vite a certains personnages. Parcontre je trouve que le contexte n’est pas assez expliqué. On ne comprend pas trop pourquoi cette par ci e est organisé, on ne sait pas trop si c’est vraiment diffusé et regardé. Le contexte politique aurai pu être plus mis en avant.
"Hunger Games" façon Stephen king : meilleur et plus brutal, porté à l'écran avec simplicité, puissance et sauvagerie. Le cinéaste explore son matériel de manière crue et cruelle avec une précision déconcertante. Il ne fait pas exploser la tension mais il l'insinue lentement, subtilement. Et "ça marche ", parce que, pendant la majeure partie du film, on retrouve ce rythme qui n'évoque pas une catastrophe, mais une lente agonie.
Marche ou Crève est sans doute le film que j'attendais le plus en adaptation cinématographique des oeuvres de Stephen King, ayant dévoré le bouquin un nombre incalculable de fois notamment avant la sortie du film. Est force est de constater que le film tient ses promesses et que Francis Lawrence a su retranscrire le fil conducteur de cette épreuve. Je vois beaucoup de commentaires traitant de longueur dans le film , mais il ne faut pas oublier que dans l'oeuvre de Stephen King, la Grande Marche est une allégorie de la vie . La vitesse de marche est là pour nous indiquer que quelque soit les difficultés dans notre vie, il faut continuer à avancer, que si on ralentit ou on s'arrête, c'est perdre l'espoir De même Les gens qu'on rencontrent, qu'on perd , jalonnent l'oeuvre de l'auteur et les rares longueurs dans le film sont là pour renforcer ce sentiment de "vide" que chacun de nous peut rencontrer dans sa vie d'adulte, de rencontres formidables et pertes qui emplissent notre existence et qui nous laissent le temps de réfléchir et de nous mettre à la place des Marcheurs qui subissent des pertes tout au long du chemin . La violence dans le film n'est ni trop exagérée ni inutile, elle est là pour rappeler que la vie est courte, qu'il faut profiter des gens qu'on aime car ils peuvent nous être arrachés à n'importe quel moment . Malgré une fin différente du film, surprenante et peut être le seul bémol du film à mon sens, du moins dans sa contruction, ce film se laisse regarder et nous émouvoir, nous, les Marcheurs de l'ombre
Vriament naze une perte de temps immense... tout ce qu on detestent des clichés des gros mots pour rien, d un amateurisme rare pout une finalité zero... passé votre chemin