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Un visiteur
2,0
Publiée le 7 février 2020
Film phénomène. Si l'on excepte l'hégémonie de la série des Avengers, "Black Panther" s'offre le scalp inattendu de détrôner l'ensemble des aventures solo des autres personnages. Une sacrée performance pour un héros pourtant préalablement méconnu tapis dans l'ombre du mouvement anti-ségrégationniste des années 60 portant la même dénomination, et dont il s'est directement inspiré. Désormais, les choses ont changé en tapant Black Panther sur un moteur de recherche, c'est l'oeuvre de Ryan Coogler qui apparaîtra en premier à la rétine des internautes, faut-il s'en réjouir ou non ? la est un tout autre débat. Par contre, ce qui nous intéresse c'est de savoir si tout ce battage médiatique qu'il a engendré est à la hauteur de son rendu qualitatif ?
Tout d'abord le constat que l'on peut en faire c'est qu'il est un mélange des genre, un film hybride et anachronique brassant les contradictions pour en faire un pêle-mêle assez déroutant. Le Wakanda en est le parangon même. Cette civilisation tribale et ancestrale aux rituels divins et aux allures de pays du tiers-monde, quasi insignifiante aux yeux du monde regorge en son sain un trésor inégalable : le Vibranium. Une matière première qui servira aux avancées technologiques de la nation en avance dans ce domaine sur le reste du monde. Le contraste est encore plus saisissant lorsque spoiler: Michael B. Jordan (la muse du réalisateur, il a joué dans l'ensemble de ses longs-métrages ) se la joue Gangsta avec une seule idée en tête, s'emparer du trône pour 'servir' son peuple opprimé et déclencher une insurrection ethnique planétaire.
Le problème c'est qu'à trop vouloir empiler les différents registres, le film en devient "What The Fuck" est trop déroutant pour nous laisser emporter par sa prétendue originalité.
Si le succès a autant été au rendez-vous c'est autant pour sa diversité culturelle que pour son message politique et féministe. 4ème film le plus lucratif de l'histoire aux USA et au Canada, c'est au regard des éléments cités tout sauf une surprise. Les Etats-Unis et le Canada dénombrant une population noire importante sur l'ensemble de leur territoire, qui plus est le film est sorti en plein marasme des violences policière à leur encontre, la sortie donc d'un tel film mettant en lumière le continent Africain en érigeant certain d'entre eux en héros rends donc son succès compréhensible.
Les femmes elles aussi n'ont pas été oublié par la société de production, protectrices du royaume, guerrières chevronnées, elles sont l'âme du Wakanda et qui de mieux pour incarner cette transgression aux normes que Danai Gurira dans le rôle phare des combattantes. Badass au possible dans The Walking Dead elle brille de milles feux une nouvelle fois dans un rôle sur-mesure pour elle, d'ailleurs les trois actrices principales sont géniales et sont la grosse satisfaction de ce film reléguant la performance terne de Chadwick Boseman et Michael B.Jordan loin derrière.
Mais la plus grosse déception de ce film est à mettre à l'actif d'Andy Serkis, plus que le film en lui même, c'était avant tout pour lui que je souhaitais le regarder. Époustouflant dans son rôle de César et de Gollum, on ne peut pas en dire autant autant de sa performance dans cette fiction. Il en fait des caisses, il surjoue au possible au point de dénaturer son jeu d'acteur pourtant phénoménal quand il habite un rôle. Attention à ne pas devenir sa propre caricature à force de camper des rôles en motion capture.
Les SFX aussi passent parfois proches de la correctionnelle, si l'ensemble du rendu esthétique du film est correct, c'est dans certaines scènes d'action que le film pèche. spoiler: Le fendillement du toit de la voiture des antagonistes par notre panthère noire est immonde visuellement.
Rembobinage ... Quelques secondes auparavant T'Challa nous a gratifié d'un levage de voiture sur deux roues suivit d'un saut sur le capot désagréable à l'oeil. Le photo réalisme voulu des Rhinocéros n'est également pas convaincant, tout comme l'affrontement final opposant les deux cousins qui ne convainc ni par ses effets numériques ni par ce que l'on était en droit d'attendre du climax d'un film.
Il y a un an j'avais été sans demi-mesure lui adressant un cinglant 1,5, je revois ma copie légèrement à la hausse, mais c'est une vraie déception pour un film qui, sur le papier, avait de quoi nous offrir un spectacle plus démentiel.
Black Panther représente un produit quelque peu étrange dans le MCU: indépendamment de la représentation fantasmée d'un pays africain fictif entre traditions tribales et ultra-modernité technologique, il fait s'affronter deux théories sur la position des Noirs dans le monde, le tout dans un univers qui semble tout droit sorti de Star Wars. Une gageure qui n'est pas pleinement réussie, la faute à un casting qui semble un peu tétanisé par l'enjeu imposé: seul Michael B. Jordan est à son affaire, Chadwick Boseman et les autres paraissant bien trop figés, comme dans un costume trop étroit pour eux. Au-delà de ces considérations, le scénario du film apparaît trop léger dans ses développements, introduisant à la hussarde un nouveau personnage Marvel (background vite expédié) et ne suscitant que peu de surprises, en dépit d'une certaine maestria à la réalisation. Pour une fois, l'humour est peu présent (et pas spécialement heureux, soit dit en passant). Le film reste agréable à suivre malgré son côté trop conventionnel et évident, mais l'on ne peut s'empêcher de penser qu'il aurait pu être différent si le personnage n'avait pas été déjà très exposé dans Civil War.
Le background et l'univers africain de ce film est très bien utilisé ! On se sent bien imprégné et bien accompagné dans ce monde irréel ! Les acteurs sont bons et nous permettent de bien suivre l'évolution de leurs personnages. Cependant la thématique de la politique est mal exploitée et l'histoire est assez prévisible !
Cette adaptation d'un comic book Marvel manque grandement d'enjeu. Effectivement, ce film est prévisible et plat, tandis que le contenu politique qui devait faire un film mature et qui aurait pu être un tant soit peu intriguant est mal exploité. De plus, les effets spéciaux ne sont pas terribles et certaines incrustations sont ratées. Et les acteurs ne sont pas au meilleur de leur forme, à commencer par Chadwick Boseman (T'Challa), et seul Andy Serkis (Ulysse Klaw) tire réellement son épingle du jeu. Et les scènes après le générique sont sans grand intérêt.
Je me demande ce que je suis allé faire dans cette salle. Un film politique, revanchard, hors sol, main-stream, financés par les lobbies. A éviter sauf si vous êtes maso.
ce film rend hommage au BPP et à la bienpensance...Là où des acteurs comme eddie murphy, wesley snipe, danny glover, morgan freeman etc... montraient la culture afro-américaine de talent dans leurs films, ce truc là , ce navet montre juste qu'il a été réalisé pour faire plaisir à cette communauté et à la bienpensance (c'est de la propagande culturelle), c'est une relique, un symbole idéologique...Parce que les acteurs sont nul, l'Afrique ne donne aucun sentiment d'appartenance aux peuples occidentaux: la totale c'est juste "beau" les décors, les effets spéciaux "c'est beau" mais c'est nul et ça marque un sentiment d'appartenance pour les jeunes pousses africaines d'occident (enfin ils sont représenté dans des pays qui sous représente leurs peuples...)
J'aime les Marvel en général mais là on est en dessous de tout ce qu'ils ont pu faire . Ambiance sonore et visuelle bonne mais.le reste n'est que scènes de copinage entre mêlé de scènes d'actions Bref , je vais me pendre
Alors comme ça ce film a été nommé aux Oscars du meilleur film de 2019… …intéressant.
Il a aussi 97% sur Rotten Tomatoes et se retrouve plébiscité par « les Inrocks … …encore plus intéressant.
Et il est également à l’origine de plusieurs vidéos d’une députée de la République (Danièle Obono) qui ne cessera de louer la grandeur et le caractère visionnaire de cette œuvre… …ça devient… indescriptible.
Moi, quand je regarde factuellement ce qu’est « Black Panther », j’ai du mal à voir ce qui le différencie des autres films Marvel. En même temps quoi de plus normal dans une saga qui a posé la standardisation comme étant le cœur de sa marque de fabrique ? La recette n’a donc pas changé. Une intrigue qui n’avance pas, empêtrée qu’elle est dans d’innombrables phases d’exposition. Des phases d’exposition qui sont elles-mêmes pensées pour être d’interminables scènes d’action (…parce que – tu comprends – le public ça s’ennuie vite.) Des scènes d’action qui sont elles-mêmes conçues pour ne jamais générer la moindre tension. (Après tout, tous ces gens ne sont pas venus pour être bousculés mais bien pour s’extasier face à toutes ces belles figurines qui bougent…) Figurines qui elles mêmes sont exposées pour ce qu’elles sont : c’est-à-dire rien que des figurines. Des pièces plastiques et numériques, exposées dans des décors eux-mêmes faits de plastique et de numérique. Rien de nouveau donc… Mais les Oscars, les Inrocks et Danièle Obono nous expliquent donc que ce film est génial, quand bien même ils n’avaient jamais rien exprimé de semblable pour tous les autres films de la franchise.
Pourquoi un tel revirement d’opinion ? me demanderiez-vous. Eh bien tout simplement parce qu’il y a des acteurs et des actrices noirs dans ce « Black Panther ». CQFD. Tout s’explique. L’argument cinématographique est imparable. J’en reste coi.
Alors après tout pourquoi pas. On a le droit d’aborder le cinéma comme on l’entend. Qu’importe le flacon tant qu’on a l’ivresse Continuons donc à regarder des films comme s’ils n’étaient que de simples supports publicitaires au service d’un message ou d’une cause. Jugeons-les et promouvons-les qu’au regard des intérêts d’idéologies paresseuses. Et surtout, n’oublions pas de montrer à la terre entière qu’en aimant « Black Panther » on est dans le camp des gentils antiracistes ; l’antiracisme consistant donc ici – si j’ai bien compris – à construire une hiérarchie arbitraire de valeur en fonction de la couleur de peau des acteurs. Ce qui est… Comment dire… Ce qui est juste « remarquable », au sens littéral du terme.
Alors désolé pour les militants au poing ganté. Comme le terrible hérétique que je suis j’ai regardé ce film simplement comme un film. Et comme pour n’importe quel autre Marvel, il m’a désolé par son absence terrible d’enjeu, de substance, de sens. Bref, il m’a désolé par son absence cruelle de cinéma. Au fond, le plastique ça reste du plastique… …et cela quel qu’en soit la couleur.
Vraiment pas mal les effets spéciaux sont supers le casting est très bien aussi surtout l'acteur Michael B Jordan alias eric killmonger qui est exceptionnel dans son rôle trés bon marvel a regarder
Pour moi l'un des plus mauvais Marvel. Ce film est un véritable amas de l'Afrique noire. Que l'on veuille mettre en avant Black Panther est une chose mais j'aurais aimé davantage de subtilité dans le scénario et les dialogues, que de portes ouvertes enfoncées et une histoire bien trop facile.
Bien naze, dommage le personnage de la Black panthère pourrait être intéressant mais l'histoire est sans intérêt, les acteurs sont très très mauvais, les FX ne sont vraiment pas à la hauteur de tous les autres Marvel... mais le pire c'est la bande son je crois.
Les points forts : - Le background africain utilisé à bon escient, à la fois dans les visuels et la musique, et qui ne tombe jamais dans la caricature. - Une thématique centrale intéressante, mature et dans l'ère du temps : le pays doit-il ou non s'ouvrir au reste du monde, au risque de perdre une partie de sa culture et de ses traditions ? ( "Il faut construire des ponts et non des murs" est une pique directe à Donald Trump ) - Les costumes des Dora Milaje ( les gardes du corps du roi ) et Danai Gurira badass en Okoye ( je n'avais même pas reconnu Michonne de Walking Dead )
Les points faibles : - Black Panther n'est clairement pas le super-héros le plus intéressant, et il est parfois en retrait par rapport aux personnages secondaires. - L'antagoniste principal : Si Michael B. Jordan est un excellent acteur, le personnage de Killmonger n'est pas introduit de manière suffisamment intimidante ( il est habillé comme un punk dans un musée de Londres et fait office d'acolyte à Ulysses Klaue, alors qu'on se souvient des premières apparitions iconiques d'un autre antagoniste du MCU qui a fait partie des forces spéciales : le Soldat d'Hiver ). Killmonger est un peu assis entre deux chaises car dans le but de le rendre facilement détestable ( toujours le manichéisme du MCU ), les scénaristes ont forcé le trait sur son côté insensible et méprisable. Ce qui est regrettable car la vision avec son père ou sa mort sont des scènes assez touchantes. Pourquoi ne pas imaginer une origin story enfin originale vue du point de vue du méchant ? - Les critiques habituelles que l'on peut faire aux films du Marvel Cinematic Universe : une structure narrative trop classique et prévisible ( le héros perd ses pouvoirs et doit suivre un parcours initiatique accéléré pour retrouver son état antérieur tout en sauvant le monde ), un troisième acte tournant au pugilat généralisé, le manque de conséquences ( aucun personnage important ne meurt notamment ). - Les rhinocéros avec des armures de vibranium : wtf ? - L'histoire d'amour entre Okoye et W'Kabi, jamais explorée et dont le conflit de valeurs ne parvient pas à prendre de sens.
Conclusion : "En parvenant à travailler avec des metteurs en scène et des acteurs de talent, Marvel accouche d'un Black Panther qui surpasse ce qu'on pouvait attendre d'un super-héros mineur, mais le film ne va pas suffisamment loin dans les possibilités narratives qui lui sont offertes."
Premier film sur le super-héros héritier légitime souverain du royaume de Wakanda, vu dans Avengers après une telle tragédie tout bonnement Shakespearienne, c'est pour ça que c'est un chef-d'œuvre d'immortel, le roi est mort dans cette actualité fictive, vive le nouveau roi des événements suivants ! Un scénario passionnant, riche en culture africaine, de l'histoire que l'on apprend au musée national britannique, derrière ces trésors inestimables, il y a eu des intempéries, beaucoup de pluie et d'orage.
Ainsi commence l'origine de ce supervilain, le fils royal caché au yeux de tous pour ne pas perturber le temps éclairé en l'éteignant, engendrer la terreur des armes qui prolifère par la violence subie de plein fouet, c'est bien des panthères noires contre Black Panther, le roi justicier. Ce n'est pas chose aisé dans un environnement pareil, l'histoire est écrite d'abord manuellement, puis imprimée, enfin informatisée au numérique, c'est comme ça.
Rappel de mise en scène l'inspiration de la trilogie de l'homme araignée, les différents formats de cadrage séquence à l'envers de l'angle, les technologies visions constituent son univers ultramoderne de noble célébration héroïque, c'est fascinant et absolument génial.