Après "La nuit nous apartient", James Gray revient et signe un film sublime et torturé, d'une simplicité et d'une beauté désarmante, incarné par un casting fabuleux.
Un très grand film réalisé par un immense réalisateur. La mise en scène,en retenue, est d'une justesse assez étonnante. Le film dans son ensemble est... comment dire...parfait, il n'y a pas d'autre mot pour décrire cette magnifique histoire, bouleversante et torturée. Franchement bravo, Mr Gray pour cette qualité technique, visuel et narrative. Une belle belle découverte!
L'histoire est assez conventionnelle, mais le jeu de Joaquin Phoenix est remarquable, tout ce qu'il arrive a faire passer sans parler... c'est dingue !
film special "nevrosé" qui sous prozac ou autre...plaira beaucoup...personne equilibrée, s'abstenir de voir ce concentré d'ennui Glauque, qui au moins n'aura pas couté cher au producteur vu la monotonie des prises de vues et de "l'action" du film!!!zéro pointé pour moi!!! si two lovers 2 sort préparer la corde!!!hihihihi!
J'avoue être deconcerté par tant de louanges pour ce film après l'avoir vu. Deja l'atmosphère lourde devient pesante le long du film et j'ai eu bien du mal à entrer dans l'univers juifs-New-Yorkais trés loin de mon quotidien. Est-il d'ailleurs toujours d'actualité ? --- D'autre part alors que je fond au charme de V. Shaw je suis resté insensible à la froideur sophistiquée de G.Paltrow face àux eternels problèmes de ce genre de femmes. Alors comment comprendre le rôle de J.Phoenix mal dans sa peau et à la recherche de l'amour, vraiment mal assorti avec cette femme dont on peine à partager la douleur. --- Mais c'est surtout le décalage entre ces rôles de trés jeunes hommes et femmes dans leur manière d'être et cette déconcertante facilité qu'ils ont de se rencontrer qui ne convient pas du tout à des acteurs ayant dépassés la trentaine, trés déroutant et peu crédible pour le propos du film. Avec des acteurs sortant de l'adolescence cela autait été sans doute plus convaincant. --- Pour terminer malgrès une durée limitée le film comporte quand même des lenteurs et est parfois ennuyeux. Je met donc une étoile car ce n'est pas un film nul mais déroutant, me paraissant peu credible pour l'age des acteurs. A voir peut-être le charme de V.Shaw.
Superbe film sobrement intense, sans artifice, réaliste et magnifiquement filmé par Monsieur James Gray. Joaquin Phoenix nous montre l'étendu de son talent en incarnant cet "adulescent" très complexe, torturé, sensible et entier (bien que le succès soudain de son personnage pour la gent féminine ne soit pas très crédible). Les personnages sont admirablement fouillés. Le thème principal de ce triangle amoureux demeure le choix cornélien entre la passion et la raison... Bien que le film ne baigne pas dans l'univers mafieux (contrairement aux trois autres), Gray réussit tout de même à faire de ce drame sentimental une oeuvre sombre qui nous prend aux trippes. On pourrait presque parler de "thriller affectif". A noter la scène où la mère témoigne de l'amour immense et indéfectible qu'elle a pour son fils, ça ne dure pas bien longtemps mais c'est poignant !!! Un grand film...
Au mieux, un film gentillet pour adolescentes en manque d'affection. Au pire, un film plat qui, pour ne pas changer, affiche la lâcheté malheureusement courante de l'homme qui désire quelque chose de totalement frivole et vide de sens et, n'ayant pu obtenir ce qu'il convoite, se rabat sur le second choix dans l'immoralité la plus totale. Si ce film était grandiose, pourquoi pas. Sauf que là, on s'ennuie. Une étoile pour Phoenix qui joue bien le caliméro torturé.
Après le moyen "La nuit nous appartient", James Grey décide de raconter une histoire d'amour à New-York. Au début, on a l'impression que le film se passe il y a plusieurs années, et pourtant les personnages utilisent téléphones portables etc... ce qui crée un décalage étrange. L'image du film est plutôt jolie, mais l'histoire très banale est trèèès lente, et tout ça pour arriver à un final sans grand intérêt. Joaquin Phoenix et Gwyneth Paltrow interprètent cependant leurs personnages avec justesse, mais j'ai eut un peu de mal à m'accrocher à ces personnages plus ennuyants qu'autre chose, avec tous leurs problèmes personnels dont on se moque un peu.
Comment dire ? serais je passer à côté ? Au delà du buzz qu'à créer Joaquin Phoenix en annonçant sa retraite (j'y crois pas perso), il y avait il réellement quelque chose à se mettre sous la dent ? Personnellement, je n'ai pas pas accroché, rythme (trop) lent, enchainement mou de situations pendant tout le film qui (enfin) débouche sur un dénouement dont la portée philosophique adorée des fans de ce film (d'ailleurs s'ils souhaitent me poster l'analyse, afin de m'éclairer). En bref, à éviter si vous chercher à passer le temps, ou à regarder si le côté Tanguy (très bien mis en scène) en mal d'amour vous plait.
Leonard Kraditor (joachim phoenix) jeune homme est au fond du gouffre depuis qu'il n'est pu avec sa femme et tou va changé du jour ou il va rencontré une de ces voisine, michelle (Gwyneth Paltrow) il y tombe tout de suite amoureux, mais il y fera aussi la connaissance de sandra (Vinessa Shaw), l'une aime leonard alors qui ce dernier aime l'autre. decu par la belle blonde, il va allé avec la brune mais son coeur ni y'est pas, seul michelle ne compte que pour lui. leonard est pret a tout pour michelle, mais est ce vraiment la femme de sa vie ... james gray signe ici un grand chef d'oeuvre avec une idée de depart banal mais la mise en scene est parfaite. joachim phoenix est au sommet de son art, et que dire de la magnifique musique qui nous envoute jusqu'au denouement final
Un film qui est assez plat, l'histoire n'est pas très emballante, et mérite d'être plus intrigante, on s'attend à mieux. La fin du film est assez déconcertante, et mérite d'être plus recherchée. En revanche, la prestation de Joaquin Phoenix est très bonne, il joue parfaitement ce personnage à la fois nostalgique du passé mais qui veut aller vers l'avant par ces nouvelles conquêtes. En bref, un film qui aurait mérité d'être davantage recherché dans son histoire et dans sa réalisation. On peut pas dire qu'on s'embête devant, mais presque...