Two Lovers
Note moyenne
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917 critiques spectateurs

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Oeuf4419
Oeuf4419

81 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mai 2026
Film sui donne juste, avec une tension constante, qui interroge sur les turpitudes de l'amour, la destinée.
Interprétation parfaite.
Jerican
Jerican

14 abonnés 113 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 février 2026
Un pur chef-d'œuvre, un film vibrant, fébrile, profond, existentiel, avec un Joaquin Phoenix bouleversant et une mise en scène d'une élégance et justesse folles. A voir et revoir, un film à aimer.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2025
Le réalisateur James Gray change quelque peu d’univers avec ce drame sentimental tourné à la manière d’un film noir empreint d’une mélancolie profonde et d’une noirceur certaine. Le récit tourne autour d’un classique triangle amoureux mais chez le cinéaste, cela prend une épaisseur et une densité insoupçonnée marqué une fois de plus par la prestance d’une distribution de qualité.
Alexandra Lesca
Alexandra Lesca

6 abonnés 92 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 septembre 2025
- spoiler: Dès le début du film, l’atmosphère est morne, notre personnage principal semble abattu . - Leonard est décrit comme un bipolaire. Cette notion va être montrée à plusieurs reprises à travers des doublures de lui-même dans des miroirs par exemple. - Mais sa souffrance est toujours intériorisée, il la garde pour lui et ne la montre pas à ses proches, ex : lorsque Michelle est en dehors de la boîte de nuit et re rentre dedans, Leonard est anxieux et déchire un papiers sur un poteau + Quand il va rejoindre Michelle sur les toits (après le repas avec l’amant de Michelle) et qu’elle lui demande ce qu’il en avait pensé, il crie de colère et de frustration. Or Michelle (de par la mise en scène) est cachée par le mur et n’apparaît pas dans le cadre, ce qui exprime à la fois la solitude de Leonard, mais aussi le fait que le rejet de ses colères ne se renvoient sur lui-même, il parle littéralement à un mur dans le plan. Avec la mise en scène très riche, on a vraiment de quoi analyser. - D’ailleurs la solitude de notre personnages est exprimée à plusieurs reprises comme lorsqu’on l’aperçoit difficilement dans la foule de personnes en ville, et qu’il ne demeure qu’un être de plus, plongé dans l’anonymat le plus total - Cette solitude est paradoxalement accentuée par la présence constante de ses parents. En effet, son travail ne demeure qu’un héritage de famille, renforçant sa dépendance à son entourage. Il semble coincé dans cette monotonie qui la tue à petits feux, ne pouvant entreprendre ses rêves et désirs, qui est la photographie. - Aussi, on ne le voit avec son appareil photo que rarement, ex : au bord de la fenêtre ouverte de sa chambre, apportant un infime vent de fraîcheur dans sa suffocation continue. Dans ce cas-ci, il a pris en photo Michelle, alors que ses autres photos ne montrent aucun être humain. - Cela illustre la lueur d’espoir que représente Michelle pour lui, envoûtant toutes ses pensées. Prenons exemple du soir où il a écouté de l’Opéra dans l’appartement, car Michelle et Ronald sont allés à l’Opéra (Ronald a bien indiqué durant le repas que Michelle adorait l’Opéra). Cette musique lui a alors fait pensé à Michelle, et elle demeure encore présente quand Sandra fait l’amour avec Leonard. Dans sa conscience, Leonard partage ce moment avec Michelle, il ne pense qu’à elle. - Au dénouement du film, la trahison de Michelle anéanti littéralement Leonard, qui jette la bague dans le sable. Néanmoins, dans un infime élan, de vie il choisi de reprendre la bague destinée initialement à Michelle et de l’offrir à Sandra. Ce dernier plan, dramatique au plus haut point, demeure très émouvante pour le spectateur, saisi face aux larmes de Leonard. En fin de compte, est-il heureux ? Le générique de fin se termine par une musique d’Opéra, ce genre musical que l’on a identifié à Michelle, alors qu’il va finir sa vie avec Sandra. - À noter un aspect qui m’a moins plus : je sens une frustration de ne pas avoir vu Sandra plus affirmée dans le film. Selon moi il y a un réel déséquilibre entre les deux jeunes femmes, avec Michelle qui est bien plus présente que Sandra. Seconde frustration : ne pas avoir vu Leonard plus amplement dans ses travaux de photographie, qui pourrait représenter une échappatoire pour lui.


Magnifique film, ceci n’est que mon avis.
Lujsharkzz
Lujsharkzz

13 abonnés 675 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juin 2025
Une histoire assez banale en soi, mais avec un acting irréprochable qui viens sauver le tout. C'est sympa dans le traitement des thèmes même si comme dit ça n'apporte rien de nouveau. L'émotion marche assez bien également. Il faut également prendre quelques instants pour bien comprendre le message et pas sauter sur des conclusion hâtive. Après en soi c'est pas mémorable, mais sympa, je peux pas dire que c'était mauvais, c'est un peu plus que correct.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2025
"Éloigné des réseaux mafieux, James Gray nous plonge dans l’univers torturé de Léonard, atteint d’une « maladie d’amour » qui l’empêche de faire ses propres choix, de suivre ses propres désirs et donc de prendre les commandes de sa propre vie. Il gravite ainsi autour d’une entreprise familiale, dont il est l’héritier, et d’une femme choisie par ses parents, Sandra, incarnée par Vinessa Shaw (la sulfureuse Domino échappée d’Eyes Wide Shut). Loin du conte de fée que ses parents prennent soin d’entretenir pour leur unique enfant qui vit encore chez eux, Léonard est frustré de sa situation et de son incapacité à couper le cordon. Cependant, si cette femme reste aussi discrète et repousse les avances des autres hommes pour se rapprocher de Léonard, c’est effectivement par amour. Pendant ce temps, Gwyneth Paltrow campe le rôle de Michelle, une voisine un tantinet satisfaite de sa relation toxique qu’elle entretient avec un homme marié. C’est pourtant pour cette femme-là que Léonard craque et devient un autre homme, plus à l’aise avec son corps, avec les mots et son esprit. Joachim Phoenix confirme alors sa qualité de jeu dans un moment où son personnage maladroit est piégé entre la raison et le désir, ce qui le rend charmant à bien des égards."

"Sans tomber dans le piège des romcoms, dont les clichés sont souvent synonymes de lourdeur, Two Lovers parvient à sublimer l’authenticité d’un émoi dans un récit qui n’est ni comique, ni romantique. Empreint d’une grande maturité, ce film transcende et nuance même la notion du mariage, qui ne constitue plus exclusivement l’apogée d’une relation amoureuse ou qui ne représente plus la stabilité dont on vante les bienfaits. Jusqu’au dernier plan, James Gray empoigne la douleur de chaque personnage et en extrait une douce amertume qui nous renvoie à la scène d’ouverture, où Léonard manque de s’ôter la vie. L’espoir peut enfin renaître, même s’il faut parfois renoncer à ses convictions pour vaincre ses démons. Un moment de douceur et d’égarement."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Kincaid
Kincaid

6 abonnés 544 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 février 2025
Mignon film, méli-mélodramatique, on ne pouvait s’attendre à autre chose avec un tel titre. Bien joué, bien vu, bien filmé, parfait. Comme dit le proverbe : si jeunesse savait, si vieillesse pouvait…
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 novembre 2024
Un très bon film dramatique réalisé par James Gray sur un dilemme tragique entre d'un homme et deux femmes.
Vio
Vio

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 juin 2025
Beau film de James Gray, montrant la difficulté des maladies mentales, spoiler: telle que la bipolarité ic
i. Les couleurs sont choisies de manière à accentuer nos émotions durant le film. Il ne m'a, en revanche, pas bouleversé, en raison, selon moi, d'un manque de développement des émotions des autres personnages spoiler: comme sa femme
par exemple. Il reste tout de même un très bon film, touchant et agréable à regarder.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 août 2024
Pour son quatrième long-métrage, James Gray signe une comédie sentimentale très sombre. En effet, ce film indépendant, sorti en 2008, lorgne davantage vers le drame que la romance fleur bleue. Le scénario explore les trépidations d’un homme (Joaquin Phoenix) dont le cœur balance entre deux femmes (Vinessa Shaw et Gwyneth Paltrow), la brune ou la blonde, la raison ou la passion. Cette hésitation est mise en scène tel un thriller avec une montée perpétuelle du suspense sans savoir laquelle il va choisir. Bref, le portrait de cet individu, meurtri par son passé et tourmenté par son présent, constitue le point fort de ce mélodrame exaltant.
lauisamilcar04
lauisamilcar04

2 abonnés 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2024
Je découvre ce film qui pourtant est sorti en 2008, c'est un excellent film, les acteurs principaux jouent magnifiquement leur rôle, un pur bonheur, je le conseille vivement car il n'est jamais trop tard pour regarder les films qui ont plus ou moins 15 ans.
Pops
Pops

5 abonnés 35 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juin 2024
Une nouvelle réussite pour James Gray qui continue sa passionnante exploration de la communauté juive new-yorkaise par le prisme cette fois des thèmes de l'intensité du sentiment amoureux et de la maladie mentale. La précision quasi documentaire avec laquelle le cinéaste dépeint ces motifs est finalement son principal défaut puisque son geste trop analytique rend le film assez froid à certains égards. Ajoutées à cela des performances peu convaincantes de Joaquin Phœnix et Gwyneth Paltrow qui sur jouent les tourments et complexité de leur personnages au point de les rendre tièdes, le film peine à émouvoir véritablement.
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 mars 2024
Impressionnante, la manière dont James Gray transcende les codes du cinéma de genre dans « Two Lovers », créant une œuvre bouleversante qui vibre d'humanité. Sa maîtrise formelle, alliée à une mise en scène épurée et sensible, confère au film une élégance et une puissance émotionnelle rares. Les portraits des personnages principaux sont profondément touchants, grâce à des interprétations remarquables, notamment celle de Joaquin Phoenix. Gray parvient à donner une nouvelle dimension au mélo traditionnel, en injectant une nostalgie sombre et amère qui atteint directement le cœur du spectateur. Le film oscille entre la tragédie romantique et le drame existentiel, capturant avec brio les nuances des relations humaines et les dilemmes amoureux. « Two Lovers » se distingue par son approche raffinée et parvient à émouvoir sans jamais tomber dans la mièvrerie, confirmant le talent exceptionnel de James Gray en tant que réalisateur. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 décembre 2023
" Two Lovers " : une réalisation de James Gray qui nous livre une comédie dramatique riche en émotions, une belle photographie, une mise en scène soignée et un casting brillant. Si Gwyneth Paltrow se montre très juste dans un rôle pourtant délicat, l'excellent Joaquin Phoenix se révèle lui aussi tout a fait convaincant dans un joli personnage à multiples facettes.
le scénario romantique a priori classique d'un trio amoureux, nous offre en fait le drame sentimental et très fort d'un duo de personnages torturés par leur passé.
Jean Ingalls
Jean Ingalls

4 abonnés 246 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2023
Après l'excellent La Nuit Nous Appartient, James Gray s'atelle à un drame amoureux dans lequel il convie certains acteurs déjà présents dans son précédent film.
Parmi ces acteurs Joaquin Phoenix qui n'en finit pas de nous surprendre à chaque prestation. Sinon Gwyneth Paltrow et Vinessa Shaw sont excellentes dans leur rôle également. Two Lovers s'ouvre sur une déchirure qui nous montre un personnage torturé et mal dans sa peau puis le récit s'améliore pour offrir à son personnage ainsi qu'au spectateur les joies de l'amour, le bonheur d'être heureux, de se sentir renaître. Mais la tranquilité laissera place assez vite aux choix, choisir entre son instinct ou bien ses sentiments. On sent souvent que les choses vont voler en éclat mais c'est mal connaître James Gray qui nous filme une histoire d'amour belle et cruelle à la fois. Quand on pense une chose c'est l'inverse qui se produit quelquefois, c'est ce que l'on appelle une maestria. Filmer simplement mais honnêtement ce n'est pas si simple, le réalisateur y arrive, il nous charme avec de jolis plans comme ceux où deux personnages communiquent à travers leur fenêtre ou bien au portable tout en se voyant au travers de leur vitre.
Une jolie histoire d'amour qui ne laissera personne indifférent surtout lors de ce final qui provoquera surement la colère, surtout chez les femmes.
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