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PrivateToan
1 abonné
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1,5
Publiée le 23 juillet 2010
Ennuyeux! La fin du film n'a aucun intêret. Quand on regarde le casting on se dit "ça c'est du casting !", mais en fait on désenchante assez vite puisque parmis "cette horde "d'acteurs talentueux, aucun ne ressort vraiment et parvient à sauver l'identité du film. La réalisation redresse la note du film, mais les musiques douces et apaisantes durant les scènes sur le champs de bataille sont insupportables! Film à éviter pour les amateurs du genre.
En dépit d'un casting prestigieux, de belles images et de la grandiose séquence de la colline 210, le film se perd trop souvent dans de longues digressions philosophiques de fond de bar généreusement étayées par les écœurants violons de Hanz Zimmer. On préférera à cette mouvance de films de guerre noyés dans la glucose et la prétention des œuvres largement plus anciennes qui supportent pourtant bien mieux l'épreuve du temps (Attaque de Robert Aldrich, Au-delà de la Gloire de Samuel Fuller ou encore L'Enfer est pour les Héros de Don Siegel).
Fade, convenu et répétitif, mais imprégné d'une relative spiritualité et d'un calme assez étonnant. Beaucoup de bons acteurs pour bien des rôles inutiles, et des décors magnifiques, malheureusement peu mis en valeur par la caméra amatrice de Malick. L'ambiance reste là, cependant.
Scénario et distribution mériteraient 4 sur 5. Malheureusement, passé à la moulinette TM... Système narratif aussi soporifique qu'inutile car trop lent et présent, on a hâte d'arriver à la fin. Dommage.
Un film de guerre intéressant au début mais trés vite après la prise de la colline c'est totalement nul et inintéressant.Pour un film de guerre il devrait développer quelques chose d'intelligents et passionnant que de voir une balade et des dialogues médiocres.
L'un de mes film de guerre préféré avec "Full Metal Jackett" et "Il faut sauver le soldat Ryan". Une oeuvre intense, poignante, réaliste, marquante, et spectaculaire, recompensé par 8 nominations en 1998 dont celle du meilleur film.
Chef d'œuvre du cinéma pour les uns, puissant somnifère prétentieux pour d'autres, il convient de faire la part des choses. Malick sait filmer et il le fait sans esbrouffe, et a ce propos les scènes guerrières sont d'une efficacité cinématographiques remarquables que ce soit sur la réalisation, la photo, le cadrage, la direction d'acteurs ou le rendu d'ambiance. Cela aurait pu nous faire un excellent film de 105 minutes.. Mais non, Il a fallu que Malick saupoudre son film de flash-back dont je n'ai pas saisi l'utilité, de réflexions poético-mystico,-philosophiques qui sont bien plus littéraires que cinématographiques, de bavardages qui n'en finissent pas, alors ça ravira les lenteurophiles, mais pour ma part j'ai toujours préféré le rythme à l'ennui. Et en plus on doit supporter la musique d'Hans Zimmer.
Une magnifique méditation sur les hommes, la nature et la guerre portée par une mise en scène magistrale avec des images somptueuses, et un casting grandiose.
Une des plus grandes arnaques cinématographiques de ces 30 dernières années. Et je ne vais me priver de le faire savoir. La guerre du Pacifique vue par Terrence Malick... c'est là qu'est l'os justement. On va dire les choses comme elles sont : y a absolument rien qui va dans ce truc. Des personnages sans la moindre consistance, des jeux d'acteurs insipides, larmoyants ou tellement forcés qu'ils en deviennent grotesques, c'était bien la peine d'aller chercher Sean Penn, Jim Caviezel ou Nick Nolte pour les faire jouer comme ça... Des dialogues d'une stupidité incroyable et des scènes de combats bien filmées mais si mal montées qu'elles en deviennent incompréhensibles. Quelques plans sur des hiboux, des perroquets des trucs et des machins dont on n'a rien à cirer. Sans oublier ces voix-off lénifiantes et débordantes de pédanterie qui croient nous épater avec leur philosophie de comptoir. Ajoutez à cela de la musique bien pompeuse, de la bonne dose de moraline et un peu de sentimentalisme bien forcé et emballé c'est pesé comme disait l'autre. Même Ridley Scott ou Spielberg n'auraient pas osé faire ça, du moins pas en chargeant autant la barque. La ligne est peut-être rouge, mais ce qui est sûr, c'est qu'elle est un vrai calvaire, qui a le mauvais goût de s'étendre sur 2h40. T'as le temps de voir toute ta vie défiler.
Un budget énorme, un casting vraiment exceptionnel, 3 heures de pellicules, des notes dithyrambiques : j'ai lancé VLC avec enthousiasme. Plus dur fût la chute. The Thin red line c'est d'abord un rythme inégal assumé qui développe ses personnages et situations par à coup, qui ne crée pas de climax ou de montée en tension. On sent bien que ce n'est pas la guerre mais les questionnements de ses acteurs qui intéressent l'auteur. Malheureusement je n'ai vu dans la voix off que des réflexions creuses et convenues délivrées avec emphase : la guerre est moche, elle est absurde, la nature par contre est belle et les autochtones qui ne demandent rien à personne vivent en harmonie avec les poissons. L'oeuvre reste profondément originale : les plans "documentaire animalier de France 5" m'ont rapidement lassé et la description des japonais a le mérite d'être innovante à défaut d'être très respectueux de la réalité historique. Une fois encore dans un film de guerre on voit la création de liens quasi familiaux entre membres d'une même unité et une fois encore on voit que les distinctions militaires sont moins liés au courage qu'à la chance, l'ineptie et des choix politique. Rien de nouveau mais c'est bien montré. Par contre faire apparaître Jared Letho à l'écran et le filmer pendant 5 bonnes minutes avant de le sacrifier sans prévenir et sans y revenir m'a bousculé : voilà la création d'une audacieuse frustration. Les interminables flash-back jaune pâle sont d'un mièvre insupportable. Heureusement que la chutespoiler: (l'ingénieur est cocufié) en prend le contre pied. Au final je n'ai pas compris grand chose, n'ai pas accroché aux événements et aux personnages et me suis pas mal ennuyé.
Film de guerre réalisé par Terrence Malick, La Ligne Rouge est une œuvre ambitieuse de grande qualité. L'histoire nous fait suivre une opposition entre soldats américains et japonais, lors de la bataille de Guadalcanal qui eu lieu pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce scénario nous plonge dans l'horreur d'un conflit en prenant le temps de se développer à travers ses deux heures quarante-cinq de pellicule. Une durée qui se fait légèrement ressentir mais qui n'entache en rien ce récit qui se concentre sur l'humanité de ses personnages. Il évoque les pensées de ces hommes à la fois seuls dans leur tête et unis par la dureté de la réalité. Des questionnements et des turpitudes distillés, entre autre, par des morceaux de narrations ou l'on ressent de l'empathie pour ces soldats envoyés vers une mort quasi-certaine. Des rôles très bien interprétés par la myriade d'acteurs renommés à la distribution avec Sean Penn, Nick Nolte, John Cusack, Adrien Brody, Woody Harrelson, John Travolta, George Clooney ou encore Jared Leto pour ne citer qu'eux. La liste est impressionnante et tous ces comédiens livrent des prestations remarquables. Les relations entretenues par ces camarades de devoir procurent de multiples émotions. Mais là ou se démarque le plus le long-métrage de ses concurrents, c'est dans sa forme grâce à la réalisation très naturelle de Terrence Malick qui évoque également mère nature dans son propos. Cet aspect réaliste apporte un côté contemplatif à ce visuel, magnifié par une photographie soignée et de très belles couleurs. Une superbe esthétique accompagnée par une b.o. aux notes douces et délicates, qui tranchent avec les images violentes qu'on aperçoit lors des scènes d'actions ou la violence fait rage. Des séquences accentuées par l'excellent travail sonore qui nous fait ressentir les impacts de balles et les obus qui explosent. Ce drame humain se conclut sur une fin dans la continuité de son récit, venant mettre un terme à La Ligne Rouge, qui est un long-métrage singulier dans son genre cinématographique, méritant d'être découvert.
Comment et pourquoi le mal est présent en nous ? Comment et pourquoi le bien est présent en nous ? Cette dualité est elle présente en tous ? La ligne rouge va nous déposer gentillement ces questions au milieu d'un violent champ de bataille. Sur cette île du pacifique, convertie en arène par le Japon et les Etats Unis, les deux armées vont mener une guerre sans pitié parfaitement retranscrite à l'écran où l'on suit le côté américain dans la même incertitude que celui ci et avec un réalisme époustouflant. L'armée américaine détient une panoplie de soldats, joués par le gratin holywoodien : Sean Penn, Adrien Brody, Jim Caviezel, George Clooney, Woody Harrelson, Nick Nolte, John Travolta... chacun jouant parfaitement un soldat bien humain avec une personnalité unique.
Au milieu de l'horreur de la guerre, il faut se ratacher à quelque chose pour ne pas devenir fou. Pourquoi la guerre ? La violence est elle partout ? Pourquoi malgré tout ce mal, l'amour ne s'efface pas ? Entre voix off, flash back, plans sur la nature, scènes d'actions, jeux d'acteurs efficaces, ce sont de nombreuses réflexion et une guerre impitoyable qui nous accompagneront sur ces deux heures 40 avec seulement 10 minutes d'ennui.
Le tout est une ode à la beauté, à la vie, et au bien.
La production a probablement commis une erreur stratégique en laissant sortir « La ligne rouge » en même temps que le fameux « Soldat Ryan » de Steven Spielberg. Du coup, le film de Terrence Malick n'a pas bénéficié de toute l'attention qu'il méritait de la part d'un public sans doute gavé d'explosions et de morts violentes estampillées 39-45. C'est bien dommage car ce réalisateur de talent focalise bien plus son attention sur la psychologie du soldat que sur l'action pure et dure qui découle des champs de bataille. Cette originalité confère d'ailleurs à son métrage une place toute particulière dans l'histoire du cinéma de guerre. En prenant pour cadre la guerre du Pacifique, le scénario nous fait suivre l'attaque de l’île de Guadalcanal par les forces Américaines. De longues scènes oniriques et philosophiques s’intercalent entre les scènes de guerre avec une homogénéité qui frise la perfection. Les images sont d'une surprenante beauté et on s'attache très vite aux personnages principaux, interprétés par une pléiade d'acteurs visiblement conquis par la profondeur du sujet. Il en résulte un film poétique, parfaitement maîtrisé et passionnant de bout en bout... Une œuvre indispensable, tout simplement !
Un film traitant de la guerre réalisé par Terence Malick a de quoi susciter un énorme intérêt. Et celui-ci tient amplement ses promesses tant la réalisation est aboutie. En effet, que dire d'un film avec cette qualité dans le choix des acteurs, des images splendides que ce soit de la nature ou des scènes assez violentes de combat, une caméra toujours travaillée, une musique calibrée et cette réflexion philosophique voire mystique qui peut hélas laisser quelques spectateurs insensibles. De plus de nombreux passages de contemplation amèneront certains à être plus réceptifs que d'autres.