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Un visiteur
4,5
Publiée le 1 août 2022
Un film d'une violence inouïe qui nous plonge dans les réalités de toute guerre !
Les soldats ne sont pas des robots, mais des hommes qui pensent, qui ressentent et qui se questionnent. Jamais je n'ai vu de film où le "facteur humain" (comme disait Churchill) est omniprésent tout au long de l'oeuvre. Qu'ils perdent la raison ou qu'ils règlent des ambitions personnelles, on voit que de l'intérieur, les choses ne sont jamais comme elles sont décrites ensuite de l'extérieur par les historiens.
Un "film de guerre" à classer dans un genre qui n'existe pas...
ok, joli casting, jolie production. Mais c'est d'un pathos. Oui la guerre c'est pas beau, la nature c'est mieux. La mièvrerie et les faux sentiment m'ont fait plus rigoler que me mettre la larme à l'oeil.
Très bon film de guerre qui porte la réflexion assez loin! La partie monologue des protagonistes est riche d'enseignement et pose un regard plus crédible que d'autres films sur la guerre. C'est clairement à voir! Surtout en cette époque troublée! D'autant que le film n'a pas pris le coup de vieux de certains de la même époque....
« La ligne rouge » de Terrence Malick (1998) est un des meilleurs films sur la seconde guerre mondiale. On est ici dans le Pacifique pour reprendre aux Japonais l’île de Guadalcanal dans les îles Salomon. Les multiples questionnements et états d’âme des soldats en voix-off ne devront finalement faire qu’un au pied de cette colline dominée par un blockhaus avec une mitrailleuse. Cette compagnie Charlie « mélange » ainsi le soldat Witt (Jim Caviezel), un ancien déserteur vivant sur cette île et qui sait qu’il existe une autre vie ailleurs (cf. les scènes paradisiaques du début de ce film), le sergent Welsh (Sean Penn) plus tempéré mais « obéissant » tandis que le Colonel (Nick Nolte) n’a qu’un seul but et raison de vivre (« C’est ma première guerre ») : « Je veux une attaque immédiate. Exécutez mes ordres… Il n’y a pas de raison de dire que j’ai raison » et seul le capitaine Staros (Elias Koteas) est soucieux de la vie de ses hommes. C’est superbement filmé avec de nombreuses scènes en caméra suggestive, montrant l’horreur de l’attente et la boucherie de la guerre – y compris pour les soldats japonais qui seront humiliés – et ce contrastant avec la splendeur du paysage en termes de végétaux et d’animaux. Le film pose la question de l'intérêt de la guerre, du sens de la vie et de la place de l'homme dans ce monde… et la dernière image est tout à fait symbolique : malgré le carnage lié à guerre, la vie reprendra ses droits sur cette île.
Peut-on concilier film de guerre et pensées philosophiques ? C’est la réponse en image que nous donne Terence Malick, le réalisateur de la Ligne Rouge. Loin des autres films du genre où la surenchère est souvent de mise et les effusions de sang de rigueur dans un vacarme ahurissant, La ligne rouge prend le parti de nous offrir un cadre paradisiaque, bien souvent calme et assez peu propice à un déferlement de cri et de bruits d’artillerie. Les pensées intérieures des différents protagonistes jalonnent le film, leurs questionnements et leurs doutes nous accompagnent dans cette guerre absurde du bout du monde. La ligne rouge est donc un film à part dans ce registre guerrier, mais cela finit par lasser. Cette platitude et ce refus de nourrir le spectateur de grandes scènes, avec en plus une dernière partie terriblement longue, en plus d’être inutile, nous font préférer Il faut sauver le soldat Ryan, sorti peu de temps avant et instaurant une nouvelle référence des films de guerre. Le film se veut donc prétentieux et le montage final peu fluide, le réalisateur voulait dire beaucoup, trop, mais aurait dû réduire encore davantage et se restreindre à un moins grand nombre de personnages et d’acteurs connus.
Tout le monde sait que chez Mallick, réalisateur très rare et précieux, chaque image à une signification précise... La ligne rouge en est le plus bel exemple: tous les plans; de batailles, de réflexion, les flash-back et surtout les images sublimes des îles Mélanésienne veulent dirent quelque chose. Le film utilise très bien les voix-off des soldats et porte un discours philosophique intelligent. Les scènes d'actions sont magistrales et très rudes et violentes. Moins direct que "il faut sauver le soldat Ryan"; "la ligne rouge" n'en est pas moins réussi... Il aborde très bien le conflit Pacifique entre les Japonais et les Amércains. Le film n'est pas un simple film de guerre, il parle également de la relation qu'a l'homme avec la nature, les conflits stupide qui séparent les hommes et la dégradation de la nature a cause de l'épanouissement humain et de son pseudo-développement. Un très bon film de guerre, réaliste, philosophique, et intelligent.
J'ai vu un film... incroyable... Un film de guerre, une ode à la vie, un rappel du fait que notre âme se détruit par la mort et la destruction... On est impressionné par la volonté de poser un regard poétique de Terence Malick, un réalisateur très rare, sur la guerre et la souffrance...
L'entame se déroule dans un monde paradisiaque qui va sombrer dans la haine, la peur et le sang... par la présence des Hommes qui portent en eux les ferment de la violence... La mise en image est magistrale et le casting exceptionnel (Sean Penn, Jim Caviezel, Nick Nolte, John Cusack, Adrian Brody, George Clooney, Jared Leto, John Travolta, Woody Harrelson...)... Et nombreux sont les comédiens qui furent coupés au montage (un casting de rêve, excusez du peu... Gary Oldman, Viggo Mortensen, Martin Sheen, Mickey Rourke.).
Il faut retenir de ce film-poésie que la vie est belle, et que sans l'Homme en guerre, elle l'est encore plus... C'est un film atypique, qui trouble considérablement... C'est presque une prière à vouloir rechercher la paix, car lorsque la guerre se déchaîne, elle a des impacts terribles sur la Terre, sur l'autre (La mort, la douleur, la peur, la blessure...) et sur soi (dans son corps, dans son esprit)... Le lyrisme est présent dans les images... On en sort bouleversé...
Un film intelligent,très bien filmé où chaque plan revêt une importance. La nature omniprésente renvoie à l âpreté des hommes et de leur combats futiles. De très bons acteurs et 2 nd rôles pour rendre hommage à l’idée du réalisateur : des hommes engagés au sein d’un conflit qui les dépassent humainement et philosophiquement .
la ligne rouge et pour moi un grand film sur l'humanité. Bien qu'il traite de la guerre du Pacifique, cela va bien au-delà de simple scène d'action comme on nous en servirai aujourd'hui.
le film traite ses personnages avec une perfection comme on en a très rarement vu dans ce genre de film.
la réalisation es magnifique, et le cadrage est parfait. on est pris aux tripes dans cette histoire qui nous embarque avec des personnages plus touchant les uns que les autres.
la musique de Hans Zimmer, comme d'habitude magistral et accompagne parfaitement bien l'ambiance générale du film.
dans sa globalité les 3h se laissent facilement regarder, a voir en version originale évidemment
Réalisé par mon réalisateur préféré de tout les temps ; à savoir Terrance Malick ; la Ligne rouge est également mon film de guerre préféré. C'est un film somptueux en tout. À commencer par la puissante BO composé par Hans Zimmer, qui est magique. Malgré le fait que ça soit un film de guerre, Malick ne cesse de filmer la nature avec une passion qui se ressent. Le film possède de magnifiques yeux plans sur la faune et la flore, qui bénéficie souvent de jeux de lumières, qui viennent contraster avec l'horreur du champs de bataille. J'aime beaucoup les voix off, avec ce narrateur neutre qui n'est qu'un simple témoin, et qui observe le conflit, impuissant,tout en fesant des réflexions philosophique intéressantes. La mise en scène est très minimaliste dans la nature et très réel, à la limite du documentaire même, lors des scènes de combats. Ces dernières sont brutales et saisissante tant elles nous paraissent réel et inhumaine. Le film nous montre aussi parfaitement comment la guerre peut transformer les hommes en animaux. Pour le casting, c'est principalement Nick Kolte et Sean Penn qui auront retenu mon attention. Car la Ligne rouge est avant tout un film sur la guerre, et non pas un film de guerre.
Beaucoup de commentaires élogieux ont formidablement décrit la beauté de ce film, et donc pas besoin d'en rajouter. Je pense que c'est de loin le film de guerre le plus réaliste que j'ai pu voir dans ma vie, et de loin. Certains plans de paysages sont juste à couper le souffle, forcément c'est du Terence Malick. Des longueurs dans la seconde moitié du film, mais vaut le coup d'oeil tout de même.
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1,0
Publiée le 19 avril 2021
La Ligne rouge est tout simplement l'un des pires film que j'ai jamais eu le déplaisir de regarder. À l'exception peut-être de la réalisation qui est bonne il n'a aucune qualité rédemptrice. L'arrogance du réalisateur et des acteurs qui pensent pouvoir faire passer ce film pour profond est absurde. En fait pendant les trois longues heures de l'histoire seules vingt minutes de dialogue sont prononcées. C'est à peine assez pour offrir un quelconque espoir de développement des personnages principaux et de l'interminable distribution du film. Un autre tiers du film est occupé par de longues pauses accompagnées d'un monologue intérieur sois disant poétique qui semble avoir été écrit par un étudiant en cinéma trop ambitieux et trop confiant. Je suis déconcerté et je suppose que Terrence Mallick devrait être félicité pour sa version moderne des nouveaux habits de l'empereur...
Un film qui parvient à souligner la violence de la guerre sans se complaire dans l'exposition de corps sanguinolents ou dans des scènes de violence gratuites. Le spectateur sent parfaitement la tension des soldats, et la violence qu'ils subissent contraste avec la sérénité de la nature qui les entoure. La voix off nous rappelle régulièrement (sans que cela soit excessif) l'opposition entre cette nature qui contient tous les êtres, et les conflits qui les animent en surface. Le film parvient enfin à rester assez mesuré dans sa perception de ce conflit : les américains ni pas présentés comme des héros, ni comme des brutes assoiffées de sang.
A chier. C est à qui fera le film le plus long, le plus chiant, le plus soporifique. 3h de sieste en vue . Quelle energie de gaspillée pour cette chose, Le scenariste et le realisateur devrait s'en tenir à un boulot à leur mesure: balayer les routes ou tondre les pelouses.