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Ces amours-là ou tout n’est que clin d’œil, une histoire imbriquée dans une autre pour un film tout bonnement magnifique, voilà que nous offre un cinéaste qui depuis 50 ans raconte l’amour dans ses films. Un peu pompeux de s’offrir une telle rétrospective dans un film, mais en même temps, il le vaut bien.
Somptueux et poétique !
Somptueux et poétique !
Pathétique dans tous les sens du terme. Mise en scène grandiloquente avec des envolées musicales insupportables. Histoire improbable d'amours singulières pendant l'occupation allemande. J'avais de l'affectation pour Claude Lelouch, mais il est maintenant temps qu'il raccroche sa caméra et qu'il consulte.
magnifique film, tres fort emotionellement, Audrey Dana est tout simplement boulversante.
et bien moi j'ai aimé ce dernier film de lelouch, même si ce n'est pas son plus beau film, loin de là....cela reste une belle histoire avec un si bel hommage au cinéma et aux acteurs. Les extraits de film, la séquence ou l'on voit tous ces acteurs défilés, un régal.. du lelouch
Un film de Lelouch en forme d'épilogue de la longue carrière de ce cinéaste prolixe. Il faut reconnaitre l'indéniable talent de l'auteur à raconter une histoire et filmer la vie, avec un oeil acéré, et on est captivé de bout en bout. Les amours de cette femme, avant, pendant et après la guerre de 45 sont décrits avec une grande justesse, avec comme toile de fond ces évènements odieux qu'on connait. Une réelle réussite.
C'est du pur Lelouch, avec des moments exaspérants et d'autres absolument géniaux. Alors, disons le tout net, la fin du film rachète une bonne partie de celui-ci et donne à cette oeuvre tout son éclat...
On peut avoir un grand respect pour Claude Lelouch, qui sut innover il y a bien longtemps avec sa caméra furtive et intimiste d'Un Homme et Une Femme et sa fresque chorale des Uns et les Autres, tout en regrettant qu'il radote aujourd'hui son cinéma. Son nouvel opus est consternant de pathos et de sentimentalisme facile et nous inflige une suite de scènes déjà vues mille fois. Destins croisés et contrariés sur fond d'occupation allemande et de libération, chansonnettes d'époque répétées jusqu'à la nausée, intrigues amoureuses de romans photos, tout est insupportable. En guise d'hommage au cinéma on assiste à une auto-célébration en forme de bande annonce étirée sur deux heures. Quand on n'a plus rien à dire le silence est la meilleure option.
En 1981, Lelouch nous proposait LES UNS ET LES AUTRES ; il nous montrait avec brio comment le destin et le hasard des rencontres forgent nos vies… Depuis, tous ces films semblent imprégnés de cette même fascination. Avec CES AMOURS LA, je dois avouer ma lassitude : je n’y vois aucun renouveau, c’est du Lelouch pur et dur et c’est bien le problème. J’ai souvent regretté de ne pas avoir de télécommande pour accélérer. La fin n’en finit pas : c’est une torture, le supplice de l’éternité !
bon moi qui ne suis pas la plus grande fan de lelouch j'ai trouvé son film plûtot bon musique la fin la boite de jazz ( j'adore cette musique ) mais l'héroine avec ses constantes histoires d'amour m'a unpeu énnervé et Raphaël bien qu'assez bon comédien a une assez mauvaise dction
Ces amours-là est un film qui détruit l'idée d'une chronologie simple. On monte dans le temps, on remonte dans le temps, on viens dans le présent, le passé, le présent, le passé, au début on est complètement à la ramasse. Mais on s'y fait relativement rapidement. Un autre bémol est sa multitude de personnages, une multitude d'histoires. Après ça, le film est vraiment magnifique, les musiques sont superbes ainsi que les acteurs qui jouent merveilleusement bien.
Lelouche nous dédie ce film, c'est le plus beau cadeau pour ses 40 ans de cinéma.
★★★★
Lelouche nous dédie ce film, c'est le plus beau cadeau pour ses 40 ans de cinéma.
★★★★
j'ai trouvé le film très beau, très émouvant et les acteurs épatants, surtout audrey dana
"Claude Lelouch : souvenez vous de ce nom, vous n'en entendrez jamais plus parler !", écrivaient en 1960 Les Cahiers du cinéma. 50 ans plus tard, le réalisateur signe un film-somme qui, c'est sûr, ne plaira pas aux Cahiers. Pourtant, après Roman de gare, d'assez heureuse mémoire, on pensait Lelouch assagi et fatigué, peut-être, de ces fresques historico-romanesques, le plus souvent indigestes, qu'il a a tant aimé concocter.
On avait tort : pour fêter ses 50 ans de cinéma, le voici reparti comme en 40, c'est le cas de le dire, avec Ces amours-là, un pudding invraisemblable où de (petites) histoires amoureuses se confrontent à la grande (histoire), de l'Occupation allemande à la Libération, principalement, avec un flashback au temps des Frères Lumière et un flash forward en 2010, parce que quand on s'appelle Lelouch, c'est tout un siècle qui doit se dérouler sous nos yeux ébaubis.
Franchement, c'est désarmant de naïveté, une telle ambition, et en même temps touchant, parce que si Lelouch a bien un grand amour dans sa vie, c'est celui du cinéma. On peut même lui pardonner les auto-citations et l'autobiographie, puisque c'est son anniversaire. Avec tout ça, on en oublierait presque que son film est terrible, dans l'acception la plus négative du terme.
Passons sur le scénario, le destin d'une femme qui a aimé successivement un français, un allemand puis deux américains. Comme d'habitude, c'est un prétexte. Lelouch filme les rafles juives, Auschwitz, le débarquement américain (scène ridicule), les allemands à Paris, de la même façon, avec une candeur qui frise l'inconscience. S'est-il au moins aperçu que certaines scènes sont jouées de façon atroce (celles avec le mari américain de son héroïne) ? Audrey Dana, plus qu'excellente dans Roman de gare, semble ici complètement perdue dans le maelström d'émotions qu'elle est censée exprimer.
Les images défilent et soudain, par on ne sait quel miracle, il y a une vraie scène de cinéma, émouvante, semblant comme improvisée, comme celle vers la fin du film, dans un café, avec le chanteur Raphaël. Mais ils sont trop rares ces moments de presque grâce, emportés par la fougue du réalisateur qui, comme souvent, embrasse trop et étreint très mal.
On dira, c'est du Lelouch ! Mais pas du bon, du médiocre même, pour ce qui est de la majeure partie de Ces amours-là. La fête d'anniversaire est un peu gâchée, désolé.
On avait tort : pour fêter ses 50 ans de cinéma, le voici reparti comme en 40, c'est le cas de le dire, avec Ces amours-là, un pudding invraisemblable où de (petites) histoires amoureuses se confrontent à la grande (histoire), de l'Occupation allemande à la Libération, principalement, avec un flashback au temps des Frères Lumière et un flash forward en 2010, parce que quand on s'appelle Lelouch, c'est tout un siècle qui doit se dérouler sous nos yeux ébaubis.
Franchement, c'est désarmant de naïveté, une telle ambition, et en même temps touchant, parce que si Lelouch a bien un grand amour dans sa vie, c'est celui du cinéma. On peut même lui pardonner les auto-citations et l'autobiographie, puisque c'est son anniversaire. Avec tout ça, on en oublierait presque que son film est terrible, dans l'acception la plus négative du terme.
Passons sur le scénario, le destin d'une femme qui a aimé successivement un français, un allemand puis deux américains. Comme d'habitude, c'est un prétexte. Lelouch filme les rafles juives, Auschwitz, le débarquement américain (scène ridicule), les allemands à Paris, de la même façon, avec une candeur qui frise l'inconscience. S'est-il au moins aperçu que certaines scènes sont jouées de façon atroce (celles avec le mari américain de son héroïne) ? Audrey Dana, plus qu'excellente dans Roman de gare, semble ici complètement perdue dans le maelström d'émotions qu'elle est censée exprimer.
Les images défilent et soudain, par on ne sait quel miracle, il y a une vraie scène de cinéma, émouvante, semblant comme improvisée, comme celle vers la fin du film, dans un café, avec le chanteur Raphaël. Mais ils sont trop rares ces moments de presque grâce, emportés par la fougue du réalisateur qui, comme souvent, embrasse trop et étreint très mal.
On dira, c'est du Lelouch ! Mais pas du bon, du médiocre même, pour ce qui est de la majeure partie de Ces amours-là. La fête d'anniversaire est un peu gâchée, désolé.
Le meilleur de Lelouch est ici montré, même s'il faut avouer que certaines répliques sont empruntées à ses anciens films.Là les histoires s'entrecroisent sur fond de seconde guerre mondiale.On se sent à côté des personnages.Dommage que ce film n'a pas reçu un plus grand echo médiatique.Je n'ai qu'une chose à dire encore, M.LELOUCH faite nous encore des films...
Le meilleur de Lelouch! Bravo pour ce grand chef d'oeuvre!
Ça c'est du cinéma! Ça vous prend la tête et vous la fait voyagé!!!
Que d'acteur remarquable, le cinéma français à un point fort.....M. Lelouch
Que d'acteur remarquable, le cinéma français à un point fort.....M. Lelouch
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