Avis : Bancs publics (Versailles rive droite) - Page 4
Bancs publics (Versailles rive droite)
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Un visiteur
4,0
Publiée le 11 juillet 2016
Rediffusé tout récemment à la télé, comment ne pas rire devant un tel film (de Bruno Podalydès) où défile pour notre plus grand plaisir une pléiade d'excellents comédiens dans des tranches de quotidien d'un humour intensément jubilatoire. Tandis que Madame Renivelle, modeste employée en fin de carrière et incarnée par Josiane Balasko, fête son départ et se voit offrir non pas le voyage dont elle avait rêvé mais un aquarium et des poissons rouges auxquels malicieusement elle donnera le nom de quelques collègues, Pierre Arditi, son patron, peine visiblement à improviser un discours à son sujet : il ne sait quoi dire et ne se souvient même plus du nom de son employée. Non loin de là, une banderole sous une fenêtre attise la curiosité de tous. Il y est écrit : "homme seul" et tout le monde y va de sa supposition. Il y a aussi le magasin de bricolage "Bricodr*am" - en principe Bricodream - qui entre clients et vendeurs offre de savoureux instants ... Entre autres un Michel Lonsdale portant un énorme bouquet de fleurs qui vient gravement acheter un paillasson ce qui n'est finalement pas un achat évident car, qu'écrire sur un paillasson pour pouvoir continuer à s'essuyer les pieds dessus ? Je me souviens encore de Benoît Poelvoorde, autre client qui a jeté son dévolu sur un vendeur et le poursuit obstinément, ne le lâchant pas d'une semelle au grand désespoir de l'autre, lui racontant sa vie car, estime-t-il, il sent que celui-ci le "comprend". Et ainsi de suite. J'ai beaucoup ri et beaucoup apprécié ce film dont l'humour offre un moment de détente incomparable !
Film sans intérêt. Ca me rappelle un peu le film "Les clefs de bagnole". Je me demande pourquoi tout ces acteurs ont accepté de jouer dans un navet pareil!!
Cela fait bien longtemps que je n'ai pas autant ri à un film. Il y a quelques maladresses, mais tant de droleries,que je conseille à tout le monde de voir ce film.
C'est vrai qu'au générique on est un peu sous le choc, il y a une telle pléiade d'acteurs connus et reconnus qu'on se dit que ça va être un bon film. A défaut d'être un bon film à mon sens commun, c'est un film original, frais, et qui se prend pas la tête ou juste un peu. C'est presque un film à sketchs (le bureau, le square et le magasin de bricolage). On pourrait le croire car c'est seulement à la fin que tout se met en place et s'explique. Pour moi la partie dans le BricoDream est vraiment la meilleure, c'est peut être un peu long mais bon. Et à partie de là le film se tient bien car la fin est très bien aussi. Il nous reste donc le début lorsque on se trouve dans le milieu professionnel pour ensuite glisser vers le Square.
Un naufrage. Après Brigitte Rouän, Ferreira Barbosa, Noémie Lvovsky les frères Darrieu ou Emmanuel Mouret, c'est au tour de Podalydès de sombrer (et lui au plus bas) dans les méandres de la comédie d'auteur à la française. Ce qui aurait pu être un court métrage mineur mais charmant se transforme en une pesante série de saynettes ni faites ni à faire. Un échantillon du gratin des acteurs français vient péniblement cachetonner dans un récit sans scénario ni point de vue. Lamentable !
Le casting est certes impressionnant par sa longueur et son niveau. Mais cela ne suffit pas. L'humour vient rapidement à manquer tout comme l'intérêt pour cette histoire abracadabrante, prétexte à un défilé de personnalités et à pas grand-chose d'autre. Et que c'est ennuyeux... Une grosse déception.
LES ACTEURS. Une ribambelle de comediens défilent. Certains, et heureusement ont beaucoup de charisme. Un film inégal,ponctué de hauts et surtout de bas.
Sous ses devants de catalogue d’acteurs bankable du gentil cinéma français, «Bancs publics (Versaille rive droite)» (France, 2009) de Bruno Podalydès recèle un siphon de mélancolie. En-deçà des rires et des situations cocasses qui vitalisent un quartier moyen de Paris, sourdent des fêlures et des souffrances qui éclairent le sentiment de solitude. «Bancs publics…» respire à travers des gestes profondément truffaldiens. Epopée à la Doinel, période «Baisers volés», où chaque protagoniste est un élément pittoresque d’un paysage doux-amer, ce troisième épisode d’une trilogie multi-format -un court-métrage, une série et un long-métrage- réaffirme l’héritage de Truffaut auprès d’un cinéma français très mitterrandiste, fait de «force tranquille». Articulé en trois parties (dans les bureaux d’une entreprise, dans un jardin public et dans un magasin de bricolage), le récit se calque sur le sempiternel modèle du film choral. Matrice de la machine à sous du cinéma dit «du milieu», le film choral, dont l’archétype le plus génial reste «La Ronde» d’Ophuls, repose en l’occurrence sur un double fond parcouru de chagrin. Les musiques discrètes de Lafore et Pailhes y sont pour beaucoup. Monté sur des ressorts comiques souvent au bord de la caricature, l’œuvre de Podalydès pose le train-train parisien sur les rails de la fiction. Les caractères pourtant si vraisemblables des personnages paraissent, une fois développés, entièrement fictifs et inventés, de l’ordre du croquis. Croquis, non pas parce qu’ils seraient inachevés mais parce qu’ils se réduisent à des schémas d’êtres vivants. Et ce problème sur le plan de l’écriture des personnages se résorbent à l’échelle du film. «Bancs publics…» souffre d’un manque de vivacité et d’entrain, pourtant adéquat au projet fondamental du cinéaste : user l’allégresse de ses bons clichés français pour en montrer l’intime angoisse. Et l’angoisse, que l’on pressent avec les personnages, ne se montre qu’à demi-teinte.
Désolé, mais il ne suffit pas d'étaler plusieurs couches de beurre ou de confiture sur du mauvais pain pour en faire une bonne tartine. Il faut sauver le cinéma Français qui se perd lui-même ... mais il y a des limites au supportable.
Film, du genre comédie sociale, plaisant mais très inégal et somme toute assez superficiel ; je n’ai pas su voir la richesse de la “sociologie chorale” admirée par “l’élite de la critique” ! On y trouve de l’humour, de la drôlerie, de la poésie mais tout cela de façon décousue et peu originale. On peut aussi se réjouir comme s’agacer de cette kyrielle de vedettes copains-copains qui font les Français moyens parisiens. Un film bon enfant comme oubliera vite.
Film en 3 parties fort inégales : Dans la première partie, des employées de bureau s'interrogent sur une affiche leur signalant un homme seul dans l'immeuble d'en face. Les 3 employées, leur chef, et Josiane Balasko offrent au spectateurs un long sketch cohérent et drôle, de bon cru. La seconde partie, dans un square, voit se croiser une pléiade de stars, dans des sketchs sans cohérence, on se croirait presque au milieu du pathétique Musée Haut, Musée Bas de Ribes... Enfin, la troisième partie, dans un magasin de bricolage est à nouveau savoureuse, mais un peu longuette. Bancs publics est trop inégal pour être un bon film. Reste le plaisir de voir un casting premier choix...
Film assez agréable et printanier, avec l'idée de montrer des lieux de vie et situations avec attention. La solitude et l'entraide s'entremêlent pour ces habitants représentés par le panel du cinéma Français. On retrouve des dialogues soignées L'intéret reste quand même assez inégal. Podalydes a trop misé sur la répartie sans travailler les situations de personnages assez clichés .