Il n’y a pas de suspense puisque l’issue de l’histoire est connue, le film est cependant réussi parce que le réalisateur a su doser la montée en pression et maintenir la tension. Caméra à l’épaule, il nous plonge dans la préparation de cette équipe qui tient la vie des otages entre ses mains. Pas de prise de position, tout est axé sur l’action pure, bien rythmée, avec un montage qui mixe des images d'archives avec celles du film, dans des couleurs aux teintes sépia, rendant l’atmosphère anxiogène.
Adapter d'une histoire vraie malheureusement on aurait préféré que tout cela soit une pure fiction . Avec ses faux-airs de documentaire pris sur le vif, son projet, qui est autant de retracer cet épisode que de rendre un vibrant hommage aux hommes du GIGN, est ambitieux et se veut au plus proche de la réalité. Mais par contre je n'ai jamais vue une réalisation aussi pourrie , une réalisateur qui tremble aunpoinf de faire trembler la caméra et surtout l'image pendant la'plus grand majorité du film que on en loupe certaine image car on arrive pas a les voire . Mais que c'est il passer ? Car ça tout tout le film de filmer comme sa dommage bien que l'ensemble soit bêtement court-circuité par l'intrusion de poncifs bien lourds et quelques autres faiblesses scénaristiques. N'empêche qu'en dépit de ce manque flagrant de profondeur, il s'agit là toutefois d'un divertissement à la forme impeccable, agréable à suivre, qui ne secoue du décollage à l'atterrissage. Mais sinon le film est bien réussie c'est dommage ce gros bémol quand même.
Un très bon film, presque documentaire, sur l'assaut de Marignane. Il nous plonge au coeur de cette prise d'otage et respecte très bien la chronologie des événements. Vincent Elbaz, très sobre, campe parfaitement ce membre du GIGN qui entrera le premier dans l'avion. Une belle réussite.
Racontant la prise d’otage d’un avion d’Air France par le GIA sur l’aéroport d’Alger jusqu’à l’assaut mené par le GIGN à Marseille « L’assaut » est un film qui cumule tous les écueils possibles au genre. Outre une incapacité totale du réalisateur à faire naitre une quelconque tension dramatique autrement que par des renforts à une musique tonitruante ou encore par des scènes d’une mièvrerie totale avec la famille de l’un des gendarmes, on notera aussi une désastreuse interprétation et une réalisation tremblotante imaginant qu’un montage haché est synonyme de rythme soutenu.
La bonne reconstitution de la prise d'otage, est malheureusement voilée par la fausse histoire de famille de l'un de policier. Le film reste cependant à voir pour apprécier l'exploit du GIGN
A la fois déçu et agréablement surpris... Le choix du filtre donne un côté documentaire plutôt judicieux et la mise en scène fait un choix tout aussi salutaire en marquant une différence entre les coulisses et l'assaut. L'incroyable reconstitution de l'assaut est vraiment impressionnante, on est en plein dedans, action-angoisse-émotion font que la partie sur l'opération à proprement dite est une totale réussite. Cependant, et malheureusement, le film est plombé par des scènes "larmoyantes" dès le début qui font surtout gage d'un quota quasi obligatoire pour la ménagère. C'est triste car justement un tel thème n'avait nullement besoin de tels artifices. L'épouse est tou aussi fautive car l'interprétation de Marie Guillard ne fait aucune nuance dans son jeu angoisse-peur entre le début du film (mission non encore connue) et lors de l'assaut ; son surjeu crée une invraisemblance bien dommageable. Cependant ça reste un film coup de poing qu'il faut voir. Sans ses malheureuses scènes ce film serait un must dans le genre.
Le 24 décembre 1994, en pleine guerre civile algérienne, un commando de quatre hommes du GIA prend en otage le vol AF8969 Alger-Paris. Les revendications du commando sont floues : veut-il la libération des deux leaders du GIA ? ou veut-il transformer l'Airbus en bombe volante et l'écraser sur la Tour Eiffel ? L'avion reste bloqué à Alger pendant deux jours ; le commando libère une partie des otages mais en exécute trois avant d'obtenir l'autorisation de décoller. Détourné sur l'aéroport de Marseille Marignane, il y est accueilli par le GIGN qui a reçu des autorités française l'ordre de donner l'assaut.
La prise d'otages d'un avion est un sujet éminemment cinématographique. Unité de temps, unité de lieu, unité d'action. Plusieurs ont déjà inspiré des films : "Vol 93" de Peter Greengrass, "Otages à Entebbe" ou "L'Intervention" (oups ! L'Intervention racontait une prise d'otages dans un bus, pas dans un avion !), sans parler d'un détournement (c'est le cas de le dire !) drolatique du genre : "Y a-t-il un pilote dans l'avion ?" et ses suites.
Le parti pris de Julien Leclercq et de son co-scénariste est de raconter les événements sous trois angles. Premièrement bien sûr depuis l'Airbus lui-même. Deuxièmement du point de vue du gendarme du GIGN qui prendra la tête de la colonne au moment de l'assaut. Le rôle est interprété par Vincent Elbaz et nous vaut hélas, quelques scènes dispensables à Satory avec sa femme et sa fille. Troisièmement - et c'est la partie la moins réussie du film que la joliesse de Mélanie Bernier n'arrive pas à sauver - à travers les yeux d'une jeune rédactrice du Quai d'Orsay participant à la cellule de crise qui, depuis Paris, adresse ses instructions au GIGN.
Accueilli par une fraîche critique, "L'Assaut" n'a pas trouvé son public à sa sortie début 2011. Certes le film n'est pas un inoubliable chef d'œuvre. Il entretient un faible suspens dont on connaît déjà le dénouement. Les tons désaturés dans lesquels il est filmé peuvent sembler bien chichiteux. La scène finale, si on apprend qu'elle est fidèle à l'enchaînement des faits, est passablement illisible. Pour autant, ces objections (nombreuses) mises de côté, on mentirait en affirmant qu'on a trouvé le temps long et qu'on n'a pas été happé par l'histoire.
Les images d'archives avec les personnalités politiques et journalistiques sont bien. Il s'agit d'une fiction et je ne peux m'empêcher de penser que le réalisateur a volontairement accentuer certains aspects pour susciter de l'émotion lors du fameux assaut. spoiler: Quand on voit ce que se prend Vincent Elbaz : Mitraillage du bras droit qui peut encore bouger, 2 balles dans la tête et il est encore conscient pour se tourner et éviter les éclats d'une grenade à quelques centimètres de lui et survivre . Dommage qu'il y ait une volonté réelle au drame qui dessert les forces du GIGN selon moi car l'entraînement est bon mais les quelques actes héroïques sont maladroits spoiler: Le sniper qui court sans équipement vers l'avion dans lequel il reste des terroristes et le pilote qui hurle que les terroristes sont morts sous le mitraillage du commando ... Cela me semble gros à avaler. Mais bon, ça reste un bel effort et un hommage pas banal au GIGN.
Intense et tristement historique, la mise en scène est dynamique et commence un peu à se rapprocher de certaines productions états-uniennes. Cependant, il y a toujours quelques passages où l'on se croirait dans une série policière du jeudi ou du lundi soir à la télé, et ça c'est quand même dommage (la faute à des dialogues parfois très plats et même mauvais!). Sinon la photographie est belle et l'ambiance tendue. Un très bon film d'action français, en plus tirer d'un fait réel; que demander de plus?!?
Un film d'action bien réalisé. le suspens est bien construit , le scénario solide , basé sur un fait divers pas si intéressant que cela . il fallait donc arriver à en tirer quelque chose et le résultat est correct.
En revenant sur la prise d'otages du vol 8969 d'Air France, le réalisateur Julien Leclercq livre une reconstitution assez fidèle malgré de points différents de l'histoire réelle mais qui offre au final un film d'action plutôt quelconque, froid, presque clinique à l'image de cette photographie complètement désaturée, à la limite du noir et blanc. Malgré de bons acteurs français comme Vincent Elbaz ou Mélanie Bernier, un jeu d'acteurs assez mauvais, faux. Un ensemble tout juste sauvé par un dernier segment à la tension psychologique prégnante, bien rythmé. Loin d'être désagréable mais parfaitement oubliable et dispensable.
Aivs partagé sur cette histoire vraie de prise d'otages d'un avion médiatisé en 1994 par des Musulmans reconstitué par le metteur en scène Julien Leclercq !! Les points positifs sont dans la deuxième partie avec des rebondissements et une intensité sur les lieux qui sont bien reconstitués. Vincent Elbaz, mème s'il n'est pas trop aidé par le scénario, s'en sort pas trop mal en père de famille partant pour cette mission dangereuse de libérer les otages avec le GIGN. Les cotés négatifs justement, un scénario qui met du temps a se mettre en place et les dialogues entre les personnages ne sont pas très bien travaillé et peu fouillé. La mise en scène de Julien Leclercq n'a pas ce petit plus pour pimenter l'histoire à part la fin. J'aime beaucoup le cinéma de genre en France qui se porte bien depuis plus de dix ans mais "L'assaut", pour ma part, ne marquera pas les esprits, dommage.
Le fait qu'un réalisateur français se lance dans un thriller d'action est une bonne nouvelle. Le résultat n'est pas très subtil mais mérite nos encouragements, notamment grâce à un final scotchant. Reste des progrès à faire sur le traitement des personnages, la réalisation (la caméra bouge sans raison) et la photographie (le parti pris est raté).