Film assez original, notamment grâce à un style situé à mi-chemin entre documentaire et film d'action. La tension et l'intrigue ne faiblissent à aucun moment, bien que le dénouement soit déjà connu. Intéressant à voir, même sans être forcément amateur de sensations fortes.
Très bon film français et particulièrement réaliste qui retrace les faits du GIGN face à la prise d'otage. Il vous tiendra en haleine jusqu'au bout. A ne surtout pas manquer.
Assez déçu, je m'attendais à un gros film au vu des critiques. Au final, un mini reportage en quasi noir et blanc sur la détention des otages. Aucun suspence, aucun rythme.....A eviter.
un film inspiré de fait réel dans pas trop de liberté sur le scénario, du coup le film manque de rythme, les acteurs sont pas remarquable. a voir pour ceux qui n'ont pas connu l'histoire mais pas au ciné
Heureusement que Vincent Elbaz est là pour réhausser la piètre qualité des acteurs. Grégori Derangère n'est pas mal mais ne fait pas une prestation exceptionnelle. Quant aux actrices, ce n'est pas vraiment de leur faute, mais plutôt celle de leurs personnages vraiment très mal écrits. En ce qui concerne les scènes dans l'avion, rien à dire, il y a de l'action, on est dedans, on y croit, et visiblement le réalisateur a collé à l'histoire vraie. Mais tout ce qui se passe en dehors sonne faux : les négociations politiques font penser à de mauvaises séries américaines, les scènes avec la famille des membres du GIGN sont juste pathétiques. Du pour et du contre dans ce film qui, s'il avait revu ses prétentions à la baisse, aurait été certainement plus réussi, car certaines scènes d'action sont vraiment poignantes. Mais à vouloir traiter de tout, il se perd, et perd les spectateurs par la même occasion.
On peut aujourd'hui reprocher beaucoup de choses à Charles Pasqua, condamné à de la prison dans l'Angolagate et empêtré jusqu'au cou dans bon nombre d'affaires politico-financières peu reluisantes. On peut gloser sur sa chute sans fin dont le début remonte à sa trahison de Jacques Chirac pour Edouard Balladur ("Les promesses n'engagent ceux qui y croient") et ses pathétiques déclarations dans l'affaire Schüller/Maréchal. Il lui restera quoi qu'il en soit cet exploit incroyable que fut l'opération de sauvetage des otages de cet avion Air France sur le sol de l'aéroport Marseille Provence à Marignane. Même si les auteurs de "L'assaut" semblent prendre leurs distances avec les politiques, cette réussite éclatante est pour moi à mettre à son crédit, lui qui était ministre de l'intérieur à cette époque. Déloger quatre pirates de l'air armés jusqu'aux dents sans faire de morts parmi les assaillants du GIGN et les passagers m'avaient fait vénérer pour longtemps l'ancien directeur commercial de Ricard. Cela donne ici un morceau de bravoure saisissant et palpitant, dans la lignée d'un "Vol 93". Bien sûr, les couleurs sombres que le réalisateur donne à son film et sa caméra tremblotante lui donnent un aspect quelque peu superficiel. Mais cela prend tellement aux tripes qu'on ne peut que jubiler. On vous l'avait bien dit qu'on allait terroriser les terroristes !
Qui ne se souvient pas de ce Noël 1994 et des images qui passaient en boucle sur les télés à l'époque? L'assaut est fidèle aux évènements du côté terroristes (avec quelques raccourcis certainement) et GIGN. On peut se poser la question du côté politique car, malgré la bonne idée d'utiliser des images d'arhcives (de Balaldur à Pasqua, en passant par Claire Chazal), il faut souligner que le rôle dévoué à Mélanie Bernier (en surjeu) semble quelque peu limite. Là, le film est tourné comme un documentaire ou presque, bien aidé par une image grise assez bien choisie. On voit de près les membres du GIGN dans leur QG, leur entrainement pendant l'attente d'une éventuelle intervention. On suit aussi le parcours de Thierry (Vincent Elbaz, encore très bon) et sa vie de famille (pas forcément utile). C'est à travers son regard noir que l'on vit l'assaut du GIGN. Pas parfait mais cependant efficace, le film rend hommage à ces gendarmes, mais aussi aux 3 victimes abattues par les terroristes.