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Vinz1
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4,0
Publiée le 13 novembre 2022
Pesant, rythmé et sans concession, "The Poughkeepsie tapes" balaie d’un revers de la main toutes les purges insipides ingurgitées jusqu’alors. Cette œuvre atypique nous bouscule sans cesse et nous plonge, grâce à son approche documentaire, dans l’univers d’un tueur sans état d’âme. On ne peut donc sortir indemne d’un tel déferlement de violences aussi bien morales que physiques si bien orchestré. Pour peu qu’on rentre dedans complètement – ce qui fut mon cas – ce long-métrage est un pur OVNI qui ne peut laisser sans réaction. Pour les plus exigeants, il constituera néanmoins un « documenteur » très bien ciselé, même si un léger parfum de déjà-vu pourrait se faire sentir...
On m'avait vendu "the poughkeepsie tapes" comme l'un des films d'horreur les plus durs à voir, donc an bon fan que je suis j'y ai immédiatement été ^^ Je m'attendais à du charcutage non stop et j'en ai été pour mes frais. Même si certaines scènes sur les corps des victimes et (très peu) de meurtres sont hyper réalistes la force du film est ailleurs. Tout est tourné (intervenants, extraits de journaux télés, extraits des bandes laissées par le serial killer) comme une seule et vaste émission de reportage et dans ce sens c'est superbement bien fait. Je défie quiconque de penser au moment du générique de fin qu'il n'a pas vu un reportage réel. Ca ravale tous les found footages qui pullulent loin derrière ce must du genre. 4 / 5 pour la performance
Film interdit en France et un peu partout dans le monde à sa sortie, en le regardant d'un côté on se demande pourquoi et de l'autre pourquoi il ne l'est pas resté. On dirait un film amateur.
La vue subjective est très mal exploitée, l'image est de très mauvaise qualité, on n'y voit rien parceque c'est soit trop moche soit trop sombre, bref, il valait mieux s'abstenir.
Il n'y a pas de scénario, ce sont des scènes de meurtre et de torture sans aucuns liens entre elles. Le tout entrecoupé d'interview de profiler du FBI sans intérêt pour le scénario. Le jeu d'acteur est ridicule, des victimes qui ne savent pas jouer la détresse et un tueur plus dérangé que dérangeant.
Donc c'est pour résumé je pense le plus mauvais film de tous les temps.
A trop vouloir ressembler à un documentaire, ça ressemble vraiment trop à un documentaire. Le rythme est monocorde pendant tout le film, pas vraiment de montée en tension, et un jeu d'acteur parfois limite font de ce film une déception pour ma part.. 2/5
Film CULTE à voir impérativement. Le meilleur Found Footage de tout les temps. Faux documentaire d'une précision chirurgicale. Un adulte averti peut le voir sans nausées contrairement à "A Serbian Movie" dont il faut plusieurs jours pour s'en remettre.Du très grand Found Footage.
UN pur NAVET ! J'ai perdu 1h24 de ma vie, tous ce qui aime le gore, l'horreur ou l'épouvante, passé votre chemin, cest une MERDE ce film !! On dirait un telefilm petit budget qui passe le dimanche après midi au côtés de votre grand mère. Nul a chier je répète !
Je viens de voir le film dans sa version originale. Un vrai navet !! Rien de « gore » dans ce film. Je ne comprends pas toute cette pub et surtout son interdiction dans les salles. Il y a une célèbre série de plusieurs films qui sont nettement les meilleurs que j’ai vu jusqu’à présent. Vous pouvez voir ce film tant attendu ici : http://streamaxi.com/the-poughkeepsie-tapes/
J’ai un faible pour les histoires de “film maudit�, et c’est encore plus drôle quand le film lui-même joue sur la confusion entre fiction et réalité. Ainsi, ces ‘Poughkeepsie tapes’ n’ont pas été projetées dans le moindre cinéma en 2007, alors même que la MGM avait communiqué autour de la sortie en salles, et ont du attendre dix ans pour une discrète sortie DVD : la légende prétend que les cadres du studio, choqués par l’extrême violence à l’écran, aient préféré éviter un possible scandale. A vrai dire, cela ressemble surtout à une bon petit buzz de derrière les fagots opportunément orchestré pour booster la réputation d’une production par ailleurs sans grand intérêt. Comme on s’en doute, les fameuses bandes vidéo auraient été soi-disant découvertes dans une maison de Poughkeepsie (NY), laissées là par un psychopathe joueur qui avait soigneusement filmé et conservé la moindre trace de ses méfaits : l’enlèvement de ses victimes, les sévices physiques et psychologiques qu’il leur faisait subir, leur mise à mort et les mutilations post-mortem auxquelles il se livrait. Présenté comme ça, c’est vrai que ce n’est pas triste...mais en pratique, ce n’est pas vraiment terrible non plus, et c’est en partie parce que le réalisateur a voulu jouer le jeu jusqu’au bout. Résumons : nous sommes en 2007, le ‘Projet Blair Witch’ va déjà fêter ses dix années d’existence, le Found-footage vit son âge d’or et on voit sortir des dizaines de productions identiques chaque année, la plupart complètement insipides et inutiles. S’il s’est rangé du côté de ceux qui voulaient proposer quelque chose qui sonne authentique, Dowdle, pour bien insister sur le côté “vidéos oubliées dans une cave durant des années�, a mis un point d’honneur à ce que le rendu visuel soit dégueulasse au possible, avec une image qualité VHS verdâtre et déformée, ce qui équivaut à regarder du porno en s’agitant une râpe à fromage devant les yeux et le fait de se demander si on a vraiment envie de perdre quelques degrés d’acuité visuelle à regarder ce machin prend tout de suite le pas sur toute autre considération. A cela s’ajoute le fait que personnellement, je continue à considérer le Found-footage horrifique comme l’un des pires fausses-bonnes idées de l’histoire du cinéma : si ce n’est pas vrai, c’est que c’est faux, et si c’est faux, ça ne sert à rien de le filmer comme si c’était vrai. La peur provient de la réalité, pas de son imitation maladroite...ou alors paradoxalement, elle provient de la suspension d’incrédulité face aux artifices de la fiction : voir un dingue, qui surjoue même s’il essaye de rester digne, découper des filles dans une semi-pénombre avec une image qui flanche toutes les trois secondes, ce n’est pas exactement ma définition de l’angoisse. Tout à sa quête de vérité, Dowdle ajoute des témoignages d’avocats, de témoins, de victimes ou d’officiers de police autour de cette pseudo-affaire jusqu’à offrir une imitation assez convaincante d’une de ces émissions ricaines sur des affaires criminelles célèbres. Si on débarquait en plein milieu du film, je ne nie pas qu’il soit possible de brièvement s’y laisser prendre, comme ce niais de Charlie Sheen avec ‘Guinea pig’, tant ces émissions obéissent elles-mêmes à des règles de mise en scène cinématographiques...mais tout de même, en règle générale, on se renseigne un minimum, avant, pendant ou après la séance, de manière à cerner le contexte et il est difficile d’imaginer que le doute puisse résister à l’analyse. Mais dans un monde où la foire aux fake-news bat son plein, j’imagine que la capacité à traumatiser de mauvais films comme ces ‘Poughkeepsie tapes’ a encore de beaux jours devant elle.
Tourné sous un format original (documentaire) rendant ce film d'horreur hautement ancré dans la réalité, dans la lignée des Hostel, il atteint parfaitement son objectif en véhiculant une gêne manifeste d'assister aux tortures subies par les victimes.
Le problème des found footages réside bien souvent dans la paresse des scénaristes qui se contentent de présenter un bête montage bout-à-bout d'extraits de vidéos prétendument retrouver dans la nature. Problème que les frères Dowdle ont habilement contourné poussant tout simplement le concept au bout de son principe (une de leurs habitudes).
Le fait de réaliser un faux documentaire à l'américaine comme on peut en voir sur certaines chaines de la TNT pour assurer une véritable narration des faits et insuffler plus de suspens à l'ensemble, et ce dès le début de la mode des found footages (le film date de 2006...) prouve à quel point ces réalisateurs sont visionnaires et savent parfaitement analyser les faiblesses pour mieux les contourner ou les utiliser à leur avantages (voir le reste de leur filmo).
Ainsi, la montée en tension est progressive et permet-elle à un sentiment de malaise de plus en plus intense de prendre le spectateur à la gorge. On suit les différents intervenant, on frémis devant les soudaines explosions de violence, on compatit pour les victimes, leur famille, bref, on vit l'enquête et d'autant plus l'on passe du statut de spectateur à celui d'acteur dès que le tueur se filme. Et c'est le grand coup de génie de ce film : rendre les spectateur esclave malgré lui du tueur grâce à la vue subjective. Une relation analogue au sado-masochisme, renvoyant logiquement au fil rouge du long métrage qu'est l’otage/esclave/soumise du tueur.
Sans le vouloir, on participe, on l'incarne. Sans le vouloir, on est complice, on en redemande. Sans le vouloir, on est dégouté, on est fasciné. Le type de sensation même qui conditionne les relations SM...
Le travail effectué sur ce film, tant sur le fond que sur la forme, est tout simplement fascinant et explique tout à fait pourquoi il fut interdit de diffusion durant une dizaine d'année. Car si la violence à l'écran est très relative, l'ambiance et la violence psychologique, elles, sont extrêmes. Il est évident qu'un tel film ne doit ABSOLUMENT PAS se retrouver entre des mains sensibles et/ou influençables, et à ce titre, son interdiction et sa diffusion limitée actuelle me semble tout à fait justifiés.
Il me fait le même effet que lorsque j'ai découvert "Le Silence des Agneaux", il y a 20 ans (trop petit avant cela XP) avec un rapport à la chair exacerbé, les relations psychologiques subtiles, intenses et malsaines, le rapport entre brutalité psychique et physique et le plaisir qu'on y éprouve, le sadomasochisme latent... Le propos, le média et le traitement sont, bien entendu, différents (question d'époque, il y 25 ans d'écart entre les deux) mais les thématiques, les sensations sont identiques.
Une réalisation qui mérite sont statut de film culte, sur tous les points, mais qui ne s'adresse qu'à un public restreint.
Le film il était bien mais je m'attendait a mieux y avait écrit qu'il avait était interdit en salle qu'il était super effrayant je me suis dit "Trop cool je doit voir sa !" Bah en fait nan l'histoire est pas mal en soi c'est vrai mais en quoi c'est effrayant ? Oo
"Le film le plus gore de tous les temps"... C'est une blague ?? Une plus de sang dans la baignoire quand je saigne du nez que dans l'intégralité du film !!!! Comment on peut interdire ce film sur ce motif ? Il ne se passe rien, sur 80 minutes de film, on voit petit être 5 meurtres, et encore ils sont expédiés ! J'ai trouvé le premier volet de "Scream" 20 fois plus violent ! Sans parler de la qualité VHS volontairement appliquée aux extraits, bien pratique pour masquer le manque d'effets spéciaux ! Pour moi, un navet.
Je suis assez mitigée sur ce film annoncé comme le plus gore de tous les temps, interdit en salles... Pour le gore on repassera puisqu'on ne voit absolument aucune scène trash, quant au fait qu'il ait été caché du public, je ne trouve pas d'explication à cela car il est soutenable (en comparatif à d'autres dans le même genre ; je vous invite à aller faire un tour dans ma collection allociné). Cependant, le concept est bon : il est tourné comme une enquête, plutôt réaliste, qui fait même penser aux -malheureuses- émissions télé qui reviennent sur des faits divers de disparations et autres histoires de malades mentaux. Les commentaires des divers personnages (flic, médecin, psy etc etc) nous dressent un portrait approximatif du tueur en question, sans pour autant qu'on sache réellement le cerner. Les cassettes retrouvées nous montrent en soit quelques-unes de ses actions où les dialogues ont plus d'importance que les images en elles-même et tout est misé sur la douleur psychologique et non physique... Du moins, le côté torture est, je pense, laissé à notre imagination. La fin n'est, pour moi, pas très surprenante mais reste acceptable. Par contre, spoiler: la petite scène après le générique de fin n'a aucune utilité. En somme, il s'agit d'un bon film mais qui hélas, a une fausse réputation et ne devrait pas se faire connaître dans l'exagération comme ce fut le cas.
THE POUGHKEEPSIE TAPES a une a histoire,pas très original mais assez bonne.Le concept réaliste a était la mais les musique de fond sur les scènes soit disant réaliste enlever pas mal le concept réaliste. La façon de filmé est pas très dérangeante apart le fait que des fois nous ne comprenons pas trop ce qu’il passe ce qui est au final dérangeant.La fin est à mon goût un peut trop bâclé .La scène post-générique est inutile. Et part dessu tout le film qui devais être extrêmement gore a était le film le plus doux que je n’avais pas vu depuis longtemps. Donc pour conclure ce film a une bonne histoire mais pas assez bien réalisée pour ce trouver dans la catégorie horreur.
Alors, que dire sur ce navet. Si ce n'est que j'ai perdu 1 h et des poussières de ma vie pour voir ça. J'ai eu plus peur en regardant les barbapapas. L'idée est bonne, le fond, la forme allez, je veux bien, mais tout ça manque de suspense, de bons acteurs, de sang. ce film aurait été interdit aux u.s.a, autant interdire les bisounours en france.