J’aime bien le style polar années 70 avec l’ambiance qui va avec et ses couleurs un peu pastel terne. Le scénario est bon et bien ficelé , le style est nerveux et jouer par une belle distribution. Cependant à la vision j’ai l’impression de plus voir le drame d’un mec joué par gille lelouch que une histoire de trafic aux frontières , ce type un peu paume héros malgré lui , Tahar rahim est une fois de plus interessants.malgré tout le film manque de génie le scénario devient de plus en plus convenu au fur et à mesure et bien loin de certain film du genre.
Malgré une bonne histoire, de bons acteurs (hormis des seconds rôles féminins inconsistants) et un cadre atypique, le film pèche dans sa réalisation n'ayant su instaurer une tension allant crescendo jusqu'à un certain paroxysme et enchaîne au contraire les scènes de manière linéaire. Gibraltar reste néanmoins un film intéressant, agréable à regarder.
Un film qui a beaucoup de défauts, mais pas mauvais pour autant. Le scénario est malheureusement servi par une mise en scène un peu plate, le casting n'est pas des plus pertinents malgré Tahar Rahim qui se débat comme il peut au milieu d'interprétations moyennes, mais l'histoire inspirée de faits réels fait office d'idée force, de bouée de sauvetage. Elle nous rappelle que les valeurs morales, l'étique sont des concepts très relatifs au sein des plus hautes sphères des Etats... 3/5 en étant un peu sympa.
Pas terrible du tout...pourtant l'histoire aurait pu faire un film intéressant... ; L'exemple même d'un sujet mal exploité par la faute d'un casting douteux. j'ai notamment trouvé Lellouche assez mal à l'aise dans son rôle et son jeu parfois même à la limite du ridicule.
Si réaliser un film à partir d'une histoire vraie n'avait pas réussi à Julien Leclercq pour "L'assaut", il est ici plus inspiré et signe avec "Gibraltar" un polar qui n'est pas sans rappeler la qualité de certains grands films des années 70. Tenant un très bon sujet, celui d'un homme qui devient aviseur (c'est-à-dire une personne qui récupère des informations pour les douanes) pour gagner de l'argent et qui se retrouve (forcément) pris dans une spirale infernale, le réalisateur soigne ses personnages et apporte un soin tout particulier aux personnages à qui le scénario donne la part belle. Sans pour autant être exceptionnelle, car finalement très classique, cette histoire est très vite passionnante, traitée avec un certain sens du réalisme qui lui confère une authenticité appréciable. Et si les rôles féminins sont d'une incroyable pauvreté, les trois principaux rôles masculins sont très bons en particulier celui de Gilles Lellouche, très convaincant en homme qui veut simplement avoir une vie meilleure et celui de Riccardo Scamarcio, qui avec ses faux airs de Javier Bardem version italien, dégage une présence folle à l'écran, toujours à mi-chemin entre l'air amical et l'air menaçant.
En s’inspirant du parcours difficile que Marc Fiévet a publié dans son autobiographie, Julien Leclerq, qui avait déjà donné à son film L’assaut une image vieillissante, appuyé par le scénario signé par l’auteur de l’irréprochable Un prophète, signe un film qui s’avère au final être bien moins un thriller musclé sur le trafic de drogue que nous laisse miroiter le générique d’ouverture qu’un drame humain sur fond de manipulation policière. Son intrigue a en effet pour point de départ l’engrenage dans lequel des difficultés économiques ont pu pousser un homme à se compromettre et à mettre sa vie et celle de sa famille en danger, et, même s’il donne une image assez contrastée du travail des services de douanes, reste évasive sur les méthodes et les implications économiques du narcotrafic. Le récit terriblement linéaire n’a aucun rebondissement surprenant à son actif, faisant perdre tout suspense à sa narration. Les acteurs sont convaincants, en particulier Tahar Rahim même si son rôle dont on ignore le devenir après la conclusion semble être une invention scénaristique destinée à personnifier la police des frontières.
Un petit polar à la française, pas très crédible. Les acteurs jouent mollement , on a de la peine à vraiment accrocher, souvent on est pas dans le ton. Lelouche , est fuyant, passif, pas très à l'aise dans son rôle. Est-il un héros, est-il un raté, on hésite.. Le scénario est souvent bancal ( la soeur qui tombe amoureuse du truand !, le bébé trimballé de partout ? );.. La mise en scène est poussive. Se laisse voir mais sans plus.
après avoir hésiter entre 3 et demi et 4 j'ai mis l'autre si l'on excepte quelques invraisemblances ce film se laisse voir plutôt agréable à suivre sans temps mort ,les acteurs pas mal dans l'ensemble Gilles Lellouche est bon acteur de manière générale ce genre de rôle lui va comme un gant bon T Rahim en douanier on y crois pas une seconde et Raphaëlle Agogué est toujours un peu gnangnan je sais pas si se sont ses rôles qui veulent ça , non pas qu'elle soit mauvaise actrice mais j'ai un peu de mal avec elle , par contre Ricardo Scamarcio en mafieux la oui on y crois tout à fait , et pour clore le tout la jolie Mélanie Bernier qui est plutôt bonne actrice bref j'ai passé un bon moment
Bon film français, qui s'essouffle parfois malgré une réelle volonté de donner du rythme. Et puis on se perd un peu dans les trahisons et les mensonges. Mais c'est bien interprété. Quelques incohérences, des faux raccords, bref c'est bien mais sans plus alors que l'idée de départ était prometteuse.
Un thriller français haletant qu'on attendait pas a ce niveau la! Le scénario inspiré de fait réel est subtilement mis en scène et l'on ne s'ennuie jamais. La tension monte crescendo jusqu'au dénouement final en nous offrant quelques bons moments de suspens. Gilles lellouches est toujours impeccable dans ce genre de rôle. Un bon divertissement a voir.
La plus grande force - mais aussi à n'en pas douter sa plus grande faiblesse - de "Gibraltar" est son ambition. Le fait de réunir un casting international (français, anglais, espagnol et italien) et de situer l'histoire dans autant de lieux différents a du exiger un travail considérable. Le résultat est certes convaincant, mais pas à la hauteur ce que l'on pouvait attendre au vu des atouts théoriques dont disposait le troisième film de Julien Leclerq. Le casting est assez bon, même s'il faut reconnaître que certains comédiens paraissent parfois un peu à côté de leurs pompes, et le pitch, quoique classique sous bien des aspects, nous réserve quelques scènes fort agréables ainsi qu'une une plongée toujours aussi intéressante dans le milieu de la drogue, avec ses côtés séduisants et dangereux. Le long-métrage est plutôt lent et peu rythmé mais les dialogues tiennent la route et dans l'ensemble, "Gibraltar" s'avère à tout point de vue regardable. Il manque juste un petit quelque chose (peut-être lié à cette trop grande ambition) pour en faire plus qu'un film regardable. Passable.
Par moments, on se croirait dans une émission d'investigation chère à la télé hexagonale. Ce côté documentaire ne gêne pas vraiment le plaisir de voir ce film, mais bien évidemment il enlève beaucoup à l'émotion que devrait engendrer le destin de notre héros...