Une comédie un peu amusante qui n'est pas vide en étant contre l'intolérance mais qualitativement elle ne vole pas haut et elle ne laisse pas un grand souvenir.
Insupportable, incompréhensible, mal fichu, Rose & Noir est l'archétype même du film fait à la va-vite par un réalisateur à l'ego démesuré croyant que seuls son nom sur l'affiche et sa présence à l'écran suffiront à nous convaincre.
Ce film s'est fait flinguer par la critique et c'est injuste. Il n''est resté à l'affiche qu'une semaine dans mon cinéma (un UGC),vu le faible nombre de spectateurs. Mais il s'agit là d'un film sympa, bien rigolo, avec des acteurs en forme, un scénario pas très conventionnel et un message général de tolérance bien venu. Gérard Jugnot n'a pas beaucoup de chance avec ses films et c'est dommage, parce que moi, je les aime bien.
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2,5
Publiée le 24 juillet 2019
Dixième long-mètrage de Gèrard Jugnot pour une comèdie historique qui, au vu du sujet (racisme ,antisèmitisme ,homophobie), a la vertu d'arrondir les angles en mettant des contractions en avant! Jugnot se moque un peu des « folles » mais au fur et à mesure le masque tombe et Pic Saint-Loup demande le droit à la diffèrence! La tolèrance est un combat de tous les instants parce que tolèrer ce n'est pas être d'accord, c'est d'accepter que l'autre ne soit pas d'accord avec vous! Tout ça ici est balayè par le rose de la comèdie! C'est aussi le rose du plaisir, le rose de la vie sur Terre qui montre que le plaisir ce n'est pas bien et qu'il faut attendre d'aller au paradis pour vivre heureux. Echec commercial et critique à sa sortie ? A qui la faute ? Certainement pas à Jugnot qui rèalise une farce grand public avec du dèpaysement, des dècors, des costumes, des cascades, des gags visuels, de l'èmotion et de l'amour! C'est mineur mais plaisant à voir! En tout cas rien du dèsastre annoncè! Car que dire de ce qui ne se veut manifestement que divertissement...
Des français en costumes envoyés en Espagne , on pense à " la folie des grandeurs" sans avoir la vigueur comique. Jugnot n'a pas osé poussé le vice or c'était bien là son sujet: condamner la morale, vanter la diversité, cela manque de follitutde et de caustique , certes on a quelques gays fofolles quelques bigottes dévergondées mais ce n'est pas assez poussé. Dommage car même le final montre que Jugnot a de la jugeotte...
La bande annonce... n'annonce pas très bien ce film qui est loin de la grosse commédie que j'imaginais.
Ce film, s'il est traité en commédie, ne manque pas d'esprit.
Un peu comme Astérix il utilise une époque de l'histoire pour mieux parler de notre époque, on se retrouve donc avec l'équipe extravagante d'un grand couturier sur le déclin dans une Espagne rigoriste sous le jouc de la grande inquisition...
Sur cette base on oscille en gags et mises petites au points sur certaines idées reçues de notre époque...
Bonne surprise, très bon acteur, beau message sur la tolérance entre les races et les cultures tout en étant drôle, beau effort sur les costumes et le jeu des acteurs, visuellement très agréable, bon film les critiques presse sont dur !
C'est une grosse farce où Jugnot s'est fait plaisir et çà se sent! Bien que le propos tenu par l'indéniable morale du film soit prévisible, çà n'en est pas moins un message utile sur la liberté de chacun. Le cadre spatio-temporel du XVIé siècle est bien exploité, c'est un bon film d'époque ; les décors, les costumes et l'ambiance bien que le réalisateur s'est permis quelques originalités. Ce paysage moyenageux permet aussi de faire raisonner la morale sur notre ère; la question du racisme, des religions, de l'homosexualité. L'échos est clair et juste bien que l'aspect abracadabrentesque de certains personnages exaspèrent et coupent toute plausibilité en instaurant un stéréotype gâchant le tout, c'est dommage. Ainsi, les homosexuels sont représentés comme des "folles" douillettes et fatigantes, les arabes comme des racailles répondant au quart de tour,... mais Jugnot reste malin et représente aussi le vice de l'opposant (ici, le roi d'Espagne enfermant Jugnot et les autres), ayant un problème grave comparé à ceux qu'il condamne. Il confond donc les temporalités maladroitement. Malgrè çà, j'ai passé un bon moment, d'une part pour la transposition dans le temps et de l'échos de la morale sur le notre temps et bien que les acteurs soit moyens (Jugnot joue mal mais heureusement les seconds-rôles sauvent la mise!) et que çà soit souvent très gros voire lourd, çà se regarde!
Un ratage total, c'est à se demander comment on peut accepter de mettre de l'argent dans un tel film. Pas de scénario, pas de rythme, des dialogues sans intérêt, pas de gags, pas d'émotions, trop de blablas. Après l'avoir vu, je comprends mieux pourquoi il a fait un bide!!
Oh ben ça alors! Un tapage audiovisuel depuis plusieurs jours, le nom de Gérard Jugnot réalisateur et acteur..Lasser de voir naître dans la facilité de telles infamies? Ne les cautionnez pas, même si une pseudo-star en fait partie. Gagnez du temps, jugez nul sans visionner.
Une comédie rocambolesque qui est d’un seul gout, celui de l’humour, bien évidemment cela parait logique puisque c’est une comédie. Mais ce qui est du message, si toute fois il y en a vraiment un et que ce n’est pas une couverture pour être d’actualité, il est d’une faiblesse inconcevable. Quand au jeu d’acteur Jugnot est très bon est endosse bien son rôle. Par contre il est regrettable que les acteurs espagnoles soit doublés. Une comédie à prendre aux seconds degrés...
Très agréablement surprise par « Rose et Noir » de Gérard Jugnot. Alors, il est évidemment caricatural mais jamais blessant ou insultant. Jugnot commence son film par une citation de Sacha Guitry qui dit « Quand on interroge le passé, il répond « Présent ». ». Puis le film arrive. A la fin, Gérard Jugnot explique d’emblée, qu’il y a un message (que l’on a évidemment compris) et que finalement l’histoire se répète. Qu’il utilise des événements passés pour mieux dépeindre notre société. En effet, le thème global du film reste la tolérance face à la différence qu’elle soit religieuse ou sexuelle. Il utilise comme fait historique l’inquisition espagnole pour décrire les faits, Jugnot pointe du doigt les intégristes religieux. « Rose et Noir » est finalement un film très humaniste, un film sur la tolérance. Le discours que fait Pic Saint Loup lors de son procès est beau, toujours d’actualité. Il traite un sujet grave avec beaucoup de légèreté. Pour donner une interprétation de la fin, je dirais que finalement, on pense toujours aller vers la liberté mais ce n’est qu’un leur, une façade, un cache sexe, on va vers toujours plus répression (m’enfin ce n’est que mon interprétation) en se voilant la face et en nous dupant. Pour les aspects un peu plus technique, les costumes sont superbes, tout comme la musique. Un peu long mais très plaisant et très divertissant. Les gags ne sont pas toujours de bon gout. Au début, arrive un gag scatologique et l’on se demande un peu ce que l’on fout là. On se dit 1h37 de gags scato ça va être dur. De très mauvais gout mais finalement le reste de l’histoire est beaucoup plus sobre de ce coté là. Les gags ne sont pas toujours efficaces mais le propos étant bon, on passera dessus. Une bonne surprise !