Note moyenne
3,6
2328 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
38 critiques
4
60 critiques
3
24 critiques
2
14 critiques
1
5 critiques
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Un peu soupe au lait, ce film se veut original dans son scénario mais devient vite lassant et mou. Pas d'intrigue malgré de bonnes surprise et drôleries mais juste au début, après cela devient vite répétitif et ennuyeux. Les acteurs sont plutôt bons et les caricatures de familles modèles plutôt enjouées et drôle, ceci dit on a vite fait le tour et l'ennui arrive vite.
Un film qui émet un travail intéressant sur les couleurs, même si le scénario et le rythme du film laissent à désirer. Je le déconseille aux moins de 7 ans. 2/5
Pleasantville est un film assez joli et original, que cela soit esthétiquement comme scénaristiquement. Ce n'est pas l'intrigue du siècle, mais c'est gentillet et même rempli de bonnes intentions. A ne pas voir pour autre chose.
Ce film réalisé par Gary Ross et sorti en 1998 est très bon ! C'est l'histoire de deux jeunes frères et sœurs qui se retrouvent malgré eux parachutés dans une émission des années 50. Le synopsis m'attirait beaucoup mais j'avoue avoir pensé que ça allait être une comédie un peu banale, sympa mais sans plus. Finalement, j'ai été très surpris car le film est une habile critique du puritanisme américain. Effectivement, ce sont des adolescents des années 90 qui se retrouvent coincés dans une série télé des années 50, époque où toutes les sitcoms et autre étaient très sexistes et puritaines. Si les personnages essayent au départ d'en respecter les règles, ils vont vite essayer de les changer pour apporter un peu plus d'humanité à tout cela. Je trouve le décalage très bien, surtout qu'ici, c'est
spoiler:
le sexe et l'accomplissement personnel
qui apportent la couleur dans cette petite ville, je trouve cela très subtil car cela fait passer pleins de messages tout en restant sur le ton de la comédie légère. En dehors de cela, j'aime beaucoup le principe, je trouve l'idée très originale et sympa. Malgré tout, la trame reste assez prévisible et la fin déborde un peu trop de bons sentiments, ce qui est un peu dommage car cela casse un peu justement cette critique du monde idéalisé que présentaient les séries des années 50. Les effets spéciaux sont vraiment très bons, nous avons un très beau noir et blanc réalisé en post-production. La réalisation n'est quant à elle pas exceptionnelle mais nous présente tout de même de très beaux plans. Le casting est, lui aussi, très bon, nous avons notamment Tobey Maguire, Reese Witherspoon, William H. Macy, Paul Walker etc. qui jouent très bien. "Pleasantville" est donc une très bonne surprise !
qui apportent la couleur dans cette petite ville, je trouve cela très subtil car cela fait passer pleins de messages tout en restant sur le ton de la comédie légère. En dehors de cela, j'aime beaucoup le principe, je trouve l'idée très originale et sympa. Malgré tout, la trame reste assez prévisible et la fin déborde un peu trop de bons sentiments, ce qui est un peu dommage car cela casse un peu justement cette critique du monde idéalisé que présentaient les séries des années 50. Les effets spéciaux sont vraiment très bons, nous avons un très beau noir et blanc réalisé en post-production. La réalisation n'est quant à elle pas exceptionnelle mais nous présente tout de même de très beaux plans. Le casting est, lui aussi, très bon, nous avons notamment Tobey Maguire, Reese Witherspoon, William H. Macy, Paul Walker etc. qui jouent très bien. "Pleasantville" est donc une très bonne surprise !
C'est en tombant sur un montage de 3 minutes compilant les plus beaux plans des films des années 90 que j'ai découvert "Pleasantville". Malgré un casting alléchant (Tobey Maguire, Reese Witherspoon, Jeff Daniels et Paul Walker) et un synopsis attrayant, ce film est totalement inconnu.
Mais, quelle bonne surprise ! À la manière de "Last Action Hero", le film réalise le fantasme de tout cinéphile ou téléspectateur : envoyer un fan dans son film (ici dans sa série) préféré.
On se retrouve alors propulsé dans une petite ville américaine isolée des années 50, dans laquelle nos deux héros, (Tobey Maguire en fan hard-core et Reese Witherspoon qui n'avait rien demandé) devront s'acclimater. Au risque de modifier entièrement le petit univers parfait qui les accueille.
La confrontation entre des individus venant de mondes différents marche toujours autant, les gags sont bons, bien écrits et les acteurs sont excellents. Mais au fur et à mesure, le film évolue, il est parsemé de poésie grâce à ces idées de réalisation, et se sert du postulat de départ pour nous délivrer en sous-texte une satire du conservatisme et de l'Amérique puritaine, à l'instar d'un Tim Burton de la grande époque. En plus de cela, on voit que le réalisateur s'amuse en nous calant des clins d'œil au cinéma d'hier et d'aujourd'hui.
Le dernier quart d'heure est cependant un peu bancal mais il n'enlève en rien à la qualité générale du film.
En bref, un film méconnu mais un film malin, visuellement très beau et divertissant. Un bon moment assuré.
En plus, ça fait toujours du bien d'écouter Etta James.
Mais, quelle bonne surprise ! À la manière de "Last Action Hero", le film réalise le fantasme de tout cinéphile ou téléspectateur : envoyer un fan dans son film (ici dans sa série) préféré.
On se retrouve alors propulsé dans une petite ville américaine isolée des années 50, dans laquelle nos deux héros, (Tobey Maguire en fan hard-core et Reese Witherspoon qui n'avait rien demandé) devront s'acclimater. Au risque de modifier entièrement le petit univers parfait qui les accueille.
La confrontation entre des individus venant de mondes différents marche toujours autant, les gags sont bons, bien écrits et les acteurs sont excellents. Mais au fur et à mesure, le film évolue, il est parsemé de poésie grâce à ces idées de réalisation, et se sert du postulat de départ pour nous délivrer en sous-texte une satire du conservatisme et de l'Amérique puritaine, à l'instar d'un Tim Burton de la grande époque. En plus de cela, on voit que le réalisateur s'amuse en nous calant des clins d'œil au cinéma d'hier et d'aujourd'hui.
Le dernier quart d'heure est cependant un peu bancal mais il n'enlève en rien à la qualité générale du film.
En bref, un film méconnu mais un film malin, visuellement très beau et divertissant. Un bon moment assuré.
En plus, ça fait toujours du bien d'écouter Etta James.
Un petit bijou aussi beau qu'intelligent et tolérant. Si le titre et le synopsis m'avaient fait dire que je ne miserai pas un centime sur ce film, avoir tout de même tenté la chance du visionnage m'a fait gagner le gros lot : les acteurs sont vraiment bons respectivement dans leur rôle : Tobey Macguire est crédible en jeune homme refoulé par sa société conformiste qui va trouver sa place en libérant du carcan social une autre communauté encore plus encline aux moeurs que la sienne... Et pour cause : cette société est fictive et est une émission télé dans laquelle Tobey est propulsé avec sa soeur accro au sexe (Reese Witherspoon dans un rôle rebelle qui lui va si bien !). On rit souvent de voir le côté "fictif" de Pleasantville : pas de WC, des personnages incapables de la moindre initiative personnelle, ou de sortie de routine... Puis on voit poindre la merveilleuse critique dissimulée du racisme : les "colorés" ("colored" étant en anglais le même mot ségrégationniste utilisé pour les "Noirs") sont discriminés et chassés, avec un maire particulièrement vindicatif et protecteur du " peuple parfait "... La critique est rudement bien menée, chapeau ! Les apparitions progressives des couleurs sont magnifiques et ont demandé un travaill titanesque (chaque pétale des cerisiers qui s'envole a été colorisé sur le fond gris du ciel !), la musique est impeccable et nostalgique à souhait, la critique du racisme est parfaite par sa métaphore qui donne une légèreté agréable au récit, les acteurs sont fabuleux, et la fin fait progresser chaque homme. Un bonheur, un film très "pleasant" !
2 ados frère et sœur qui se retrouvent coincé dans un vieux feuilleton des années 50,l'un essai de suivre le script,l'autre bouscule et met le bazar dans la série. Le feuilleton qui devait être la vie d'une gentille petite famille qui suit son cours sous fond de sitcom familial prend un tournant dramatique en évoquant indirectement une évolution des mœurs et des mentalités(libération sexuelle,droit des femmes..),avec un parallèle sur la lutte pour les droits civiques et la liberté d'expression quand la couleur commence à apparaitre et une remise en question de la société elle-même petit à petit. Nominé dans de nombreuses cérémonies pour ses acteurs et ses effets spéciaux,un casting excellent et un joli jeu de couleurs avec le noir et blanc qui se teint progressivement au fur et à mesure des changements ,ainsi qu'une belle reconstitution des années 50 avec ses décors et ses costumes.
"Pleasantville" part d'un concept attrayant mais l'intrigue qui en découle s'avère plutôt convenu et formaté, à l'image de sa réalisation. Cette histoire fantastique est une belle manière de parler de l'intolérance, de la ségrégation et du racisme même si, là encore, la morale dégagée y est facile. Cet espèce de conte a un indéniable effet "feel-good" et on apprécie le jeu de couleurs qui rythme ce long métrage. Pas mal mais pas inoubliable.
Pleasantville est un film un peu inégal, je dois en convenir. Le début est très bon, le métrage est entrainant, l’humour est là, l’ambiance est réussie, ça promet quelque chose de fort divertissant. Et puis finalement, une fois l’effet de surprise passé, et une première partie qui installe bien les choses, le métrage commence à perdre clairement et en rythme et en surprise. La deuxième partie possède des longueurs, semble vivoter, présentant une construction assez redondante. Moins affutée, cherchant un peu trop la dimension moralisatrice à la tonalité gentiment anticonformiste du début, Pleasantville pourra, sur la longueur, décevoir. Sans dire que ça devient pénible, Ross semble avoir eu un excellent concept de départ, mais n’en a pas donné un traitement assez percutant.
Toutefois le métrage peut s’appuyer sur de vrais atouts. D’abord des acteurs très bons. Jusque dans les seconds rôles Pleasantville présente un casting impressionnant, composé d’acteurs de talents et bien investis dans leurs rôles. Solide duo Maguire-Witherspoon, bien opposés et complices, et surtout un duo Allen-Macy de grande envergure. Allen est particulièrement marquante dans un rôle bien vu, et dont la relation assez bizarre qu’elle entretient avec ses deux « enfants » apporte du piment au métrage. A souligner aussi la présence d’un sobre Jeff Daniels. Globalement de bons acteurs, de bons personnages, pour ce qui reste le noyau dur de ce film.
Quant à l’esthétique elle a valu récompenses et hommages au film. On est en effet dans une reconstitution années 50 très colorée, de belle facture, volontiers clichée mais pour notre plus grand plaisir, le tout servi par une photographie réussie, et une bande son mémorable qui aligne avec bonheur pas mal de tubes rock and roll bien connus. Pleasantville est un film élégant, vif, avec de belles images, c’est une bonne chose.
En conclusion je dirai que ce film, qui semble assez méconnu aujourd’hui compte tenu de son budget et de son casting, est un métrage pas déplaisant, mais nettement inférieur dans le genre à The Truman Show, et cela en grande partie à cause d’une histoire qui ne décolle pas vraiment comme espéré. 3
Toutefois le métrage peut s’appuyer sur de vrais atouts. D’abord des acteurs très bons. Jusque dans les seconds rôles Pleasantville présente un casting impressionnant, composé d’acteurs de talents et bien investis dans leurs rôles. Solide duo Maguire-Witherspoon, bien opposés et complices, et surtout un duo Allen-Macy de grande envergure. Allen est particulièrement marquante dans un rôle bien vu, et dont la relation assez bizarre qu’elle entretient avec ses deux « enfants » apporte du piment au métrage. A souligner aussi la présence d’un sobre Jeff Daniels. Globalement de bons acteurs, de bons personnages, pour ce qui reste le noyau dur de ce film.
Quant à l’esthétique elle a valu récompenses et hommages au film. On est en effet dans une reconstitution années 50 très colorée, de belle facture, volontiers clichée mais pour notre plus grand plaisir, le tout servi par une photographie réussie, et une bande son mémorable qui aligne avec bonheur pas mal de tubes rock and roll bien connus. Pleasantville est un film élégant, vif, avec de belles images, c’est une bonne chose.
En conclusion je dirai que ce film, qui semble assez méconnu aujourd’hui compte tenu de son budget et de son casting, est un métrage pas déplaisant, mais nettement inférieur dans le genre à The Truman Show, et cela en grande partie à cause d’une histoire qui ne décolle pas vraiment comme espéré. 3
Un film original et différent. Très bien filmé et intégrant avec beaucoup de brio ce mélange de couleur et de noir et blanc.
Ce film aborde, sans en avoir l'air, des thèmes importants comme le puritanisme américain, le racisme spoiler: (avec entre autres les écriteaux des boutiques interdites aux "colorisés", et la scène du tribunal rappelant l’Amérique du sud du Mississippi avec les Noirs au balcon du tribunal et les Blancs dans l'orchestre)
.
Néanmoins, on reste un peu déçu car il manque ce "je ne sais quoi" indéfinissable qui fait qu'on reste un peu sur sa faim en sortant du film.
Ce film aborde, sans en avoir l'air, des thèmes importants comme le puritanisme américain, le racisme spoiler: (avec entre autres les écriteaux des boutiques interdites aux "colorisés", et la scène du tribunal rappelant l’Amérique du sud du Mississippi avec les Noirs au balcon du tribunal et les Blancs dans l'orchestre)
.
Néanmoins, on reste un peu déçu car il manque ce "je ne sais quoi" indéfinissable qui fait qu'on reste un peu sur sa faim en sortant du film.
Ce film est magnifique , d'une telle poésie et basé sur les émotions . Une pensée pour le regretté PAUL WALKER et J. T. Walsh . pour finir c'est un film sur l'être humain (il mérite au moins 4 étoiles)Pour moi ce film a été sous -estimé , il est bien plus profond qu'il peut le paraître.
Ce film est à part. On tombe rapidement sous le charme de cette fable. Il a un petit "je ne sais quoi" qui envoute. L'histoire est vraiment original, les acteurs charmants et le passage du noir au blanc à la couleur est vraiment une bonne idée. Seul bémol, c'est un peu mièvre mais c'est la 3ème fois que je vois ce film !
Pleasantville est un film juste extraordinaire! En plus d'être original, bien écrit et poétique il se permet d'utiliser le mythe de la caverne de Platon! Bravo à Gary Ross pour ce film extra qui est rempli d'émotions et d'excellentes idées! Le casting est impeccable et le film traite d'énormément de sujets, comme la xénophobie, l'obscurantisme, l'art etc... Le film mérite d'être vraiment plus connu car c'est un film extrêmement intelligent et réfléchi!
Pleasantville : Un des films les plus original et créatif que j’ai vu de ma vie de cinéphile. Franchement, c’est intelligeant, bien trouvé, c’est frai et maitrisé de bout en bout, moi je dis chapeau. C’est un peu du même genre que : Retour vers le futur ou The True Man Show car l’univers est délirant et assez décalé mais il y a du sens dans tous ça. Car, pour la petite histoire, c’est un frère et une sœur qui vont être transporté dans une série TV qui ce passe dans les années 80 et cette série est en noir et blanc et elle forme une boucle, c'est-à-dire que il y a rien en dehors de la ville, les gens fondent toujours la même chose. Autrement dit, ils ne voient pas plus loin que ce que les scénaristes ont écrit pour eux. Mais, depuis que ce frère et cette sœur moderne sont entré dans cette univers, tous va changer pour le meilleur et le pire. Donc voila, concept super original mais qui ne s’arrête pas à la simple et bonne idée du départ. Plus on avance vers le film, plus il y a une émotion, une profondeur qui s’écrit. Car, l’univers et les personnages évoluent. Et il y a une bonne moral et critique de la société ce qui donne au film une vraie intelligence. Donc voila, le film est bien pensé, c’est bourré de détails vraiment très amusant (exemple : pas de toilette car dans les séries, on ne voit pas les personnages y allés…). Et que dire de la mise en scène qui est juste magnifiques. Il y a un superbe travail sur le jeu de couleur qui fait toute la particularité du film, et c’est vraiment très soigné. Ça ne m’étonne pas que le film soit créatif car quand le réalisateur et produit et écrit le film, c’est souvent gage de qualité. Et pour finir, les acteurs sont très bons et le casting l’est tout autant : Tobey Maguiyer… Donc voila, c’est fun, amusant, divertissant et pétillant, une fable moderne et original au possible : chapeau l’artiste.
Tout n'est que couleurs, l'histoire d'un "looser" passionné d'une vieille émission ringarde, "Plaisantville." Il rentre par accident avec sa sœur dans ce monde en noir et blanc. Les parasites vont bouleverser le quotidien des acteurs, ceci apportera des couleurs et des situations incontrôlées dans cette série grisâtre...
Si l'on ne vit pas la chose, on regarde les choses autrement. La perfection est interprétée par la tristesse, expliquant le noir et blanc. Les couleurs apparaissent à cause de nos étrangers de la réalité, elles provoquent jalousie et racisme. Le regrettable Paul Walker est très drôle, il se caricature à merveille. Reese Whiterspoon est toujours aussi pro', Tobey Macguire attachant et touchant, sans oublier les rôles secondaires, la Mère et le cuisinier que je trouve fantastique. Le Titre contradictoire m'amuse, on ne plaisante pas à Plaisantville, on s'ennuie. Et si nous n'étions qu'une simple émission?
Si l'on ne vit pas la chose, on regarde les choses autrement. La perfection est interprétée par la tristesse, expliquant le noir et blanc. Les couleurs apparaissent à cause de nos étrangers de la réalité, elles provoquent jalousie et racisme. Le regrettable Paul Walker est très drôle, il se caricature à merveille. Reese Whiterspoon est toujours aussi pro', Tobey Macguire attachant et touchant, sans oublier les rôles secondaires, la Mère et le cuisinier que je trouve fantastique. Le Titre contradictoire m'amuse, on ne plaisante pas à Plaisantville, on s'ennuie. Et si nous n'étions qu'une simple émission?
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse