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On s'en doutait rien qu'en voyant l'affiche : "Blue Valentine" n'a rien d'un film réjouissant. C'est même tout le contraire. On suit un couple à deux moments charnières, espacés de plusieurs années. La rencontre et les débuts citadins des vingtenaires, d'un côté. De l'autre, le couple trentenaire fatigué avec un enfant, où tout périclite.
N'espérez même pas une rencontre joyeuse et un futur qui part en vrille. Ici même les débuts sont bien tristounets ! Si nos tourtereaux dégagent de vraies émotions, ils semblent démarrer leur vie sur de mauvaises bases...
Le film est porté par les jolies prestations de Ryan Gosling et Michelle Williams, souvent filmés en gros plans avec une photographie sobre. Plusieurs de leurs interactions ont d'ailleurs été improvisées par les acteurs. Et la rumeur court que Derek Cianfrance privilégiait de faire peu de prise pour laisser parler les expressions naturelles.
Lui est un jeune insouciant, qui devient un papa gâteau beauf sur les bords. Ne faisant pas grand chose d'autre qu'un boulot strictement alimentaire, du jeu avec sa fille, et surtout boire. Elle est une jeune femme qui ne respire pas la joie de vivre. Devenant une épouse dépressive, fatiguée des frasques de son mari.
Oui c'est triste, mais c'est justement écrit et interprété... et oserai-je dire que ça sent le vécu.
N'espérez même pas une rencontre joyeuse et un futur qui part en vrille. Ici même les débuts sont bien tristounets ! Si nos tourtereaux dégagent de vraies émotions, ils semblent démarrer leur vie sur de mauvaises bases...
Le film est porté par les jolies prestations de Ryan Gosling et Michelle Williams, souvent filmés en gros plans avec une photographie sobre. Plusieurs de leurs interactions ont d'ailleurs été improvisées par les acteurs. Et la rumeur court que Derek Cianfrance privilégiait de faire peu de prise pour laisser parler les expressions naturelles.
Lui est un jeune insouciant, qui devient un papa gâteau beauf sur les bords. Ne faisant pas grand chose d'autre qu'un boulot strictement alimentaire, du jeu avec sa fille, et surtout boire. Elle est une jeune femme qui ne respire pas la joie de vivre. Devenant une épouse dépressive, fatiguée des frasques de son mari.
Oui c'est triste, mais c'est justement écrit et interprété... et oserai-je dire que ça sent le vécu.
Un film qui nous partage les problèmes de couples, il y en a certains, mais celui ci à un traitement original par sa construction, l'empathie est présente et l'on ne peut pas prendre parti vu que les deux points de vue sont défendables.
Excellent moment passé devant ce film nous faisant plonger dans le rodéo intime d’un couple à travers les époques. Un jeu canon des (presque) 2 seuls acteurs du films, qui nous offrent des émotions que la narration épurée excelle à capturer.
Malgré une belle distribution un film d'un rare ennui dont rien ne surnage et que je n'ai pas pu terminer
Ok oui pari réussi du réalisateur de nous donner envie de chouiner, très beau film et Gosling et Williams sont hyper bons
Grâce à un montage réussi, c’est une belle histoire d’amour qui se délite, où s’entrecroisent les scènes d’hier et d’aujourd’hui, expliquant l’évolution des sentiments des personnages. Une histoire très classique somme toute. Ce drame est cependant particulièrement émouvant grâce à la magie de l’interprétation de la bouleversante Michelle Williams et de l’instable Ryan Gosling. La mélancolie attendrissante du passé se mélange à l’amertume des relations du présent dans une photographie et des cadrages captivants.
Film déprimant sur un couple qui se déchire. Une tranche de vie malheureusement bien banale, très bien jouée par le duo d'acteurs, mais à part mettre le moral à zéro du spectateur, je ne vois pas ce qu'apporte ce film, aucune morale, aucun message, rien.
Dans le tourment émotionnel de "Blue Valentine," Derek Cianfrance nous entraîne dans les méandres complexes de l'amour, disséquant les moments poignants de l'union et de la désunion. Avec une approche cinématographique qui ressemble à une plongée dans l'intimité d'une relation, le réalisateur capture l'essence tumultueuse des liens humains.
Le film s'articule autour du couple Dean (Ryan Gosling) et Cindy (Michelle Williams), et c'est dans les fissures de leur quotidien que l'œuvre tire sa force. Cianfrance, explore les émotions, dans le passé et le présent de ce couple en utilisant un montage non linéaire, révélant les strates de sentiments accumulées au fil du temps. Les performances authentiques de Gosling et Williams créent une alchimie palpable, chaque regard et chaque silence révélant des couches émotionnelles complexes.
L'esthétique visuelle du film, marquée par des tons bleus froids et une luminosité crue, amplifie la détresse émotionnelle des personnages. La caméra, souvent proche et intimiste, capte les nuances des expressions du visage, soulignant les petits détails qui trahissent les tumultes intérieurs. Cianfrance fait de la maison du couple un microcosme émotionnel, chaque pièce portant le poids des souvenirs.
La bande sonore accompagne les fluctuations émotionnelles avec une mélancolie envoûtante. Les notes mélodiques semblent émerger des recoins les plus sombres de l'âme, renforçant le caractère déchirant de la narration. La musique, tel un fil conducteur émotionnel, transcende les dialogues et murmure les non-dits.
Cianfrance réussit à éviter les clichés romantiques, optant plutôt pour une exploration brute et honnête de la complexité des relations humaines. Les scènes d'intimité, aussi bien édifiantes que déchirantes, défient la conception traditionnelle du conte de fées. "Blue Valentine" n'est pas une simple histoire d'amour, mais un voyage émotionnel qui met à nu la fragilité de l'âme humaine.
À travers ce portrait poignant, Derek Cianfrance nous rappelle que l'amour, bien que teinté de tristesse et de perte, reste une force inextinguible. "Blue Valentine" se dresse comme une méditation sur les compromis de la vie à deux, une œuvre sincère qui explore la beauté et la brutalité des relations, laissant une empreinte indélébile sur le cœur du spectateur.
Le film s'articule autour du couple Dean (Ryan Gosling) et Cindy (Michelle Williams), et c'est dans les fissures de leur quotidien que l'œuvre tire sa force. Cianfrance, explore les émotions, dans le passé et le présent de ce couple en utilisant un montage non linéaire, révélant les strates de sentiments accumulées au fil du temps. Les performances authentiques de Gosling et Williams créent une alchimie palpable, chaque regard et chaque silence révélant des couches émotionnelles complexes.
L'esthétique visuelle du film, marquée par des tons bleus froids et une luminosité crue, amplifie la détresse émotionnelle des personnages. La caméra, souvent proche et intimiste, capte les nuances des expressions du visage, soulignant les petits détails qui trahissent les tumultes intérieurs. Cianfrance fait de la maison du couple un microcosme émotionnel, chaque pièce portant le poids des souvenirs.
La bande sonore accompagne les fluctuations émotionnelles avec une mélancolie envoûtante. Les notes mélodiques semblent émerger des recoins les plus sombres de l'âme, renforçant le caractère déchirant de la narration. La musique, tel un fil conducteur émotionnel, transcende les dialogues et murmure les non-dits.
Cianfrance réussit à éviter les clichés romantiques, optant plutôt pour une exploration brute et honnête de la complexité des relations humaines. Les scènes d'intimité, aussi bien édifiantes que déchirantes, défient la conception traditionnelle du conte de fées. "Blue Valentine" n'est pas une simple histoire d'amour, mais un voyage émotionnel qui met à nu la fragilité de l'âme humaine.
À travers ce portrait poignant, Derek Cianfrance nous rappelle que l'amour, bien que teinté de tristesse et de perte, reste une force inextinguible. "Blue Valentine" se dresse comme une méditation sur les compromis de la vie à deux, une œuvre sincère qui explore la beauté et la brutalité des relations, laissant une empreinte indélébile sur le cœur du spectateur.
Blue Valentine est un très joli documentaire sur l’amour, ou plutôt sur une histoire d’amour.
Je le vois vraiment comment ça ; une sorte d’enquête parsemée d’analepses, pour comprendre la rupture progressive d’un couple. On part avec de très jolies images d’ailleurs, complicité entre un père et sa fille, réunion feinte avec la mère, morceaux de joie volés à coup de mensonges…
Puis on remonte dans le temps, le film avance.
Michelle Adams et Ryan Gosling commencent par nous offrir une superbe histoire d’amour, baignée de romantisme, de proximité, d’intimité. Et toujours ce réalisme, car Blue Valentine nous présente aussi les moments de silence, les mots qu’on ne trouve pas, les scènes de plaisir, les instants de douleur terrifiée, l’humiliation, la souffrance…
Retour au présent, où on essaie de raviver la flamme. Un peu de pathétique, beaucoup de frustration et de douleur. Des acteurs incroyables, qui n’hésitent pas à se montrer vulnérables. Leur talent est de sembler si facilement naturels ; dans ce film, ils passent littéralement du rire aux larmes et je reviens à mon idée de documentaire.
En fait, on y croit.
Pour conclure, un joli récit parfaitement maîtrisé. Après, ce n’est pas un film qui m’a complètement conquise, simplement parce que j’ai l’impression d’avoir déjà entendu l’histoire, je n’ai rien appris ni ai été transcendé.
Cependant, je ne cesserai de souligner la beauté de ce long-métrage, la puissance de ces acteurs et l’élégance de ce scénario.
Et j’aimerais aussi ajouter ici que Derek Cianfrance offre une œuvre particulièrement féministe, avec des scènes de sexe où la femme domine, prend du plaisir, initie… Mais encore [ATTENTION SPOILER] où il donne la parole à l’avortement et à la difficulté de s’y soumettre. Il y montre d’une part l’accompagnement bienveillant qu’on devrait y trouver, mais aussi la honte et la solitude que peut ressentir une femme qui y recourt.
[FIN DU SPOILER]
En tant que femme, je suis toujours ravie de voir une représentation aussi juste et moderne.
Je le vois vraiment comment ça ; une sorte d’enquête parsemée d’analepses, pour comprendre la rupture progressive d’un couple. On part avec de très jolies images d’ailleurs, complicité entre un père et sa fille, réunion feinte avec la mère, morceaux de joie volés à coup de mensonges…
Puis on remonte dans le temps, le film avance.
Michelle Adams et Ryan Gosling commencent par nous offrir une superbe histoire d’amour, baignée de romantisme, de proximité, d’intimité. Et toujours ce réalisme, car Blue Valentine nous présente aussi les moments de silence, les mots qu’on ne trouve pas, les scènes de plaisir, les instants de douleur terrifiée, l’humiliation, la souffrance…
Retour au présent, où on essaie de raviver la flamme. Un peu de pathétique, beaucoup de frustration et de douleur. Des acteurs incroyables, qui n’hésitent pas à se montrer vulnérables. Leur talent est de sembler si facilement naturels ; dans ce film, ils passent littéralement du rire aux larmes et je reviens à mon idée de documentaire.
En fait, on y croit.
Pour conclure, un joli récit parfaitement maîtrisé. Après, ce n’est pas un film qui m’a complètement conquise, simplement parce que j’ai l’impression d’avoir déjà entendu l’histoire, je n’ai rien appris ni ai été transcendé.
Cependant, je ne cesserai de souligner la beauté de ce long-métrage, la puissance de ces acteurs et l’élégance de ce scénario.
Et j’aimerais aussi ajouter ici que Derek Cianfrance offre une œuvre particulièrement féministe, avec des scènes de sexe où la femme domine, prend du plaisir, initie… Mais encore [ATTENTION SPOILER] où il donne la parole à l’avortement et à la difficulté de s’y soumettre. Il y montre d’une part l’accompagnement bienveillant qu’on devrait y trouver, mais aussi la honte et la solitude que peut ressentir une femme qui y recourt.
[FIN DU SPOILER]
En tant que femme, je suis toujours ravie de voir une représentation aussi juste et moderne.
Ryan Gosling et Michelle Williams dans le même film ? c’est un immense oui pour moi !
ce film était très prenant, vraiment très prenant que je n’ai même pas vu le temps passer. on est projeté au cœur d’une famille qui nous apparaît au premier regard, tout à fait banale. mais en fait, elle ne l’est pas. dès les premières scènes, on sent une certaine tension entre Dean (joué par Ryan Gosling) et Cindy (interprétée par Michelle Williams). ils ont tout pour être heureux, mais ils ne le sont pas et cela se sent dès qu’ils s’échangent un regard ou quelques mots.
ce que j’ai le plus apprécié dans la construction de ce film, c’est de voir leur rencontre dans de petits flashbacks. voir comment leur relation a évolué pour devenir ce qu’elle est dans les premières scènes, nous a directement amené, nous en tant que spectateur, dans leur intimité et tout à coup, on se retrouve à prendre part dans leur couple. d’ailleurs, la mise en scène et la façon de filmer (les gros plans qui font ressortir les yeux ou les lèvres des personnages) lie intimement le spectateur à Dean et à Cindy.
j’ai aimé découvrir les secrets autour de leur relation. j’ai beaucoup aimé l’interprétation de Ryan Gosling. Michelle Williams quant à elle, était tout simplement majestueuse.
c’est un film d’amour mais pas que, il est surtout basé sur la profondeur des relations (qu’est-ce qui noue deux êtres humains ensemble ?), sur la recherche d’identité, affronter la réalité, tester ses limites, et jusqu’où on peut aller par amour ?
c’était un bon film.
ce film était très prenant, vraiment très prenant que je n’ai même pas vu le temps passer. on est projeté au cœur d’une famille qui nous apparaît au premier regard, tout à fait banale. mais en fait, elle ne l’est pas. dès les premières scènes, on sent une certaine tension entre Dean (joué par Ryan Gosling) et Cindy (interprétée par Michelle Williams). ils ont tout pour être heureux, mais ils ne le sont pas et cela se sent dès qu’ils s’échangent un regard ou quelques mots.
ce que j’ai le plus apprécié dans la construction de ce film, c’est de voir leur rencontre dans de petits flashbacks. voir comment leur relation a évolué pour devenir ce qu’elle est dans les premières scènes, nous a directement amené, nous en tant que spectateur, dans leur intimité et tout à coup, on se retrouve à prendre part dans leur couple. d’ailleurs, la mise en scène et la façon de filmer (les gros plans qui font ressortir les yeux ou les lèvres des personnages) lie intimement le spectateur à Dean et à Cindy.
j’ai aimé découvrir les secrets autour de leur relation. j’ai beaucoup aimé l’interprétation de Ryan Gosling. Michelle Williams quant à elle, était tout simplement majestueuse.
c’est un film d’amour mais pas que, il est surtout basé sur la profondeur des relations (qu’est-ce qui noue deux êtres humains ensemble ?), sur la recherche d’identité, affronter la réalité, tester ses limites, et jusqu’où on peut aller par amour ?
c’était un bon film.
Une romance bouleversante de sincérité grâce à la complicité rare entre les 2 interprètes (le réalisateur leurs aurait demandé de vivre ensemble avant le tournage, et quoi qu'il en soit l'alchimie est palpable). Michelle Williams touche à différentes nuances avec son personnage fissuré, et Ryan Gosling est juste irrésistible. Le film n'est pas une love story, mais ce sont plutôt les fragments de vie d'un couple qui s'est aimé. C'est beau et fort, comme son duo.
Le propos du film est bon, et certains dialogue sont vraiment intéressant. On comprend le comportement de Dean, qui fait tout pour aider mais qui n'arrive pas, et qui doit laisser aller. Ces personnages sont humains avec leurs défauts et on une personnalité variable au lieu d'être un steretoype. Je regrette juste la présence de scènes trop explicites qui ne servent pas le récit, et qui viennent tâcher un propos intéressant. A part ça on est agréablement surpris de découvrir cette histoire, pas la plus mémorable, mais loin d'être oubliable pour autant.
joli film avec des acteurs au top, anti-comédie romantique avec cette lumière crue qui souligne les émotions très justes et vrais des personnages. Le film manque un peu de relief et de passion.
Blue Valentine dépeint une vie amoureuse difficile comme on en voit souvent et sans réussir à sortir du lot. Toute la progression de l'histoire est trop linéaire, trop simple. Cela a au moins le mérite d'être réaliste, mais finalement on a comme une impression de déjà-vu tant cette histoire est semblable à bien des autres.
Derek Cianfrance nous sort ici un film des plus basiques, sans aucune originalité. On y suit un couple qui ne s'entend plus rien de plus, le film est d'un vide abyssale, pas transcendant pour un sou. La présence de Ryan Gosling au casting m'a donné envie de voir le film mais un bon acteur n'a jamais suffit à faire un bon film! Dans le même genre avec un couple qui se déchire, je préfère de très loin "Les noces rebelles" de Sam Mendès qui était franchement très bon. Une belle déception pour un film vraiment mineur dans la filmographie de Ryan Gosling.
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