Note moyenne
3,9
9 titres de presse
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L'Evénement
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Télérama
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L'Humanité
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Le Figaroscope
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Libération
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Studio Magazine
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Fluctuat.net
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L'Express
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Evénement
D'une grande beauté picturale, ce premier long métrage des frères Quay, diffusé pour la première fois en France, est une oeuvre comme on en voit peu. Les images, en noir et blanc, développent une atmosphère onirique envoûtante.
Télérama
(...) la facture de cette féerie, teintée parfois d'érotisme, témoigne d'une esthétique résolument originale. Tout ici est bricolé, détaillé, orné avec un soin infini (...). Grâce aux frères Quay, on pourra désormais dire qu'on a traversé les limbes.
L'Humanité
(...) une douce fantasmagorie, un cauchemar éthéré d'une grande perfection plastique, où les clairs-obscurs en noir et blanc recèlent des mystères insondables, où les humains ont un comportement aussi absurde que chez Kafka et Beckett (...)
Le Figaroscope
Avec un noir et blanc surexposé (ou sous-exposé), des bruits volontairement assourdis, des dialogues et une voix off réduits au minimum, c'est à un cinéma hypnothique et intrigant que le spectateur est convié.
Libération
(...) ouvrir la bonne porte par laquelle entrer dans leur film n'est pas toujours chose évidente, mais, pour peu que l'on s'abandonne à leurs jeux abstraits, Institut Benjamenta peut nous porter vers des paradis imaginaires luxuriants.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Fluctuat.net
Avec leur premier long métrage, les Quay perdent peut-être de leur singularité (...). Les métaphores, l'obligation de faire sens surgissent alors. Le symbolisme, si peu perceptible dans les œuvres précédentes, plombe le film et le déséquilibre.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Première
Avec humiliations et brimades quasi sado-maso, le tout filmé avec une maniaquerie frisant le maniérisme. Soit on admire, soit on s'énerve; dans les deux cas de plus en plus.