Un tout petit polar de série B, au scénario bien maigre. De beaux paysages de la côte d'azur, des belles villas, et surtout , ce qui sauve le film une bonne interprétation : Reno et Ulliel très bons , mais surtout Mlle Giocante, superbe , sensuelle, et charmeuse qui nous amène un peu de beauté dans ce film ennuyeux et sans rythme.
Un film symptomatique du mal qui ronge actuellement le cinéma français à savoir tenter de copier les Américains pour au final faire moins bien ! Pourtant, on nous promettait un film à la fois explosif et dramatique sur une famille mafieuse façon "Grand Pardon". Malheureusement, comme souvent, les meilleurs moments du film (le casse de l’avion entre autres) ont été balancés dans la bande-annonce ! Quant au reste... Une mise en scène molle qui vaut à peine un "Navarro", une BO insupportable de lourdeur (les morceaux au piano surtout !), un scénario qui abuse des grosses ficelles (les liens du cœur contre les liens du sang, la fille qui tombe enceinte, le meilleur ami faible...), un dénouement aussi prévisible que longuet (ah le plan final sur le bébé qui n’en finit plus)… Même le casting est inégal avec un Jean Reno égal à lui-même en chef de clan torturé et un Gaspard Ulliel surprenant en fils rebelle mais aussi un Sami Bouajila en mode light et une Vahina Giocante décorative. Reste néanmoins un film qui se regarde sans déplaisir mais qui manque sérieusement de la tension dramatique et de l’envergure indispensables pour la réussite de ce type de production.
Un mélange de deux films, « Heat » (1996) et « Le Grand Pardon » (1982), mais en beaucoup beaucoup … beaucoup moins bien ! Une vision tout ce qu’il y a de plus classique des gangsters dans leur vie quotidienne spoiler: (argent facile, loi du silence, loyauté) et de leur espionnage par la police avec utilisation de LA femme du groupe pour faire tomber le groupe (cf. « L’indic » (1983) passé tout récemment à la télévision : on avait un clan de Corses, on a ici un clan d’Arméniens mais le principe reste le même). Il y a heureusement quand même quelque intérêt à suivre ce film... Entre autres, l’histoire d’amitié entre le fils du clan et son meilleur ami, première gâchette du clan, et par conséquent les conflits d’intérêts qui naissent des ordres du patriarche vis-à-vis de son amitié pour le fiston. Un film que mon cerveau aura vite fait d’oublier pour faire de la place à d’autres films plus ambitieux du genre.
Troisième réalisation pour Laurent Tuel (Jean-Philippe - 2006) qui cette fois-ci, change de registre pour le film de gangsters et le thriller à la française, en s’intéressant à un gang Arménien du Sud de la France. Si la mise en scène a du style et que les moyens ont été mis en œuvre lors de certaines séquences demandant un minimum de crédibilité, Le Premier Cercle peine à convaincre et à tenir en haleine jusqu’à la fin du film malgré cela, les interprétations sont justes et les comédiens parfaits (Jean Reno, Gaspard Ulliel & Vahina Giocante), mais l’histoire centrale ne séduit pas.
Après la comédie satyrique Jean-Philippe, revoici le touche-à-tout Laurent Tuelà s'essayer à un autre genre : le polar. Bien inspiré par ses inévitables aînés Jean-Pierre Melville, Terence Young ou encore Francis Ford Coppola, le réalisateur français s'attaque à cette histoire d'ex-immigrés arméniens devenus une famille de gangsters portée, comme beaucoup d'autres, sur les valeurs familiales... Des thématiques quasi-obligatoires pour un film de ce genre, ici plus ou moins bien exploitées sans toutefois s'attarder sur les réelles habitudes de cette famille mafieuse assez discrète face à la loi, n'opérant que dans l'ombre, ne faisant confiance qu'à peu de gens, respectant les coutumes religieuses ancestrales, magouillant sûrement entre eux. L'histoire du Premier Cercle tourne donc autour du fils prodigue, Anton, petite frappe protégée par son nom de famille qui, bien que sa vie actuelle lui corresponde agréablement, tente en vain de s'en échapper et de vivre paisiblement avec une jeune infirmière. Ce n'est donc pas une chronique sur l'univers mafieux à la Française mais bel et bien un "court" drame sur fond de polar old school que se trame l'histoire de notre film. Agrémenté d'une naturelle enquête policière très étroite et de bref passages de romance impossible, le long-métrage peine concrètement à sortir du lot, Tuel optant gentiment pour la facilité. De plus, sa mise en scène anecdotique et l'utilisation inappropriée d'une caméra numérique font très rapidement sombrer le film dans un énième film de gangsters proche du téléfilm. Alors, qu'est-ce qui différencie Le Premier Cercle d'un quelconque téléfilm d'après-midi ? Son casting, assurément. Avec Jean Reno, Gaspard Ulliel, Sami Bouajila et Vahina Giocante en tête d'affiche, le film est déjà plus vendeur. On était même en droit de s'attendre à un étalage de talent en barre sauf qu'ici mal dirigés, les acteurs ne convainquent jamais. Jean Reno s'avère très vite transparent tandis que Ulliel et Giocante font tout ce qu'ils peuvent pour insuffler de l'émotion à leurs personnages hélas creux. Quant à Sami Bouajila, il récite son texte de flic forcené, tout simplement. On ne blâmera donc pas les acteurs mais plutôt le scénario du réalisateur, pas très intéressant pour un format cinéma, et surtout sa mise en scène plate, peu transcendante pour ne pas dire ennuyeuse, l'image de la caméra numérique n'arrangeant rien à l'affaire (on se croirait dans un film amateur). Et si la musique et la photographie sont réussies, elles n'empêcheront pas ce film en apparence prometteur d'être extrêmement banal voire même passable et dispensable.
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1,0
Publiée le 10 mai 2009
Avec "Le premier cercle", Laurent Tuel nous tricote un petit polar qui manque singulièrement de punch, de profondeur des personnages et une relation père fils qui n'est pas assez accentuèe pour qu'on puisse y croire! Niveau scènario, c’est très basique: la prèparation d’un casse, la police qui veille, un amour impossible et un hèritage familial lourd à porter...Malgrè une mise en scène soignèe et la beautè lumineuse de Vahina Giocante, l'enquête policière manque de rythme, traînant en longueur (sauf pour le hold-up) et le film manque ègalement d'un minimum de vèritè notamment Jean Rèno, inexpressif en chef de clan! Une dèception au final car le jeune Gaspard Ulliel ètait parfaitement à l'aise en fils de truand et les dècors naturels superbes...
Une toute petite étoile pour un tout petit film singeant (de très loin) "Le Parrain". La précédente réalisation de Laurent Tuel ("Jean-Philippe") était plutôt habilement faite, et dans l'ensemble réjouissante. Son essai d'épopée maffieuse (dans le milieu arménien, pour renouveler le genre) est au contraire raté : personnages sans épaisseur et même sans crédibilité, situations convenues, suspense mollasson... La modeste étoile est non pour l'interprétation, peu convaincante (Jean Reno hiératique façon Commandeur, Vahina Giocante insignifiante comme à l'ordinaire, Ulliel niais et bodybuildé), mais pour la mise en scène, proprette. Mais être un bon faiseur ne suffit pas à faire un bon réalisateur.
Au secours ! Rien n'est crédible dans ce film. Des personnages qui jouent faux les caïds, des scènes d'actions irréalistes. J'aurais du suivre ma première idée qui était de me tirer au bout de 20 minutes.
Une atmosphère pesante, des acteurs qui jouent avec brio, enfin un film français qui pourrait faire pâlir les américains. Un Jean Reno des grands jours, un Gaspard Ulliel impeccable dans un rôle où l'on a peu l'habitude de le voir, et une Vahina Giocante merveilleuse !!! Laurent Tuel nous offre un film noir avec un soupçon de romantisme. Bravo à lui La fin du film m'a ému, étant une fan de Gaspard mais je n'en dirais pas plus pour celles et ceuw qui ne l'auraient pas encore vus. Ce film mérite amplement les 4 étoiles !! Je n'ai plus qu'une seule chose à dire, c'est courez voir ce film vous ne le regretterez pas !!!
Je mets en garde quiconque souffrant de vertige ou peur du vide en tout genre : ce film risque de vous donner la nausée... Et oui. Comment créer le "rien" à partir du néant, rares sont ceux qui y parviennent, mais là on est en plein dedans. Le premier cercle ou une organisation soit disant mafieuse amateuriste et affligeante, mené par un Jean Reno qui lui même n'y croit pas une seconde. Je me répète mais il n'y a vraiment rien dans ce film, même pas de quoi faire une critique, donc on brode. La vraie bonne idée fut de créer le couple Gaspard Ulliel / Vahina Giocante, le plus bel acteur avec la plus belle actrice française (selon moi). Dommage que l'on ai rien eu de mieux à leur offrir. Finalement j'ai quand même un point positif : seulement une heure et demie de souffrance, ouf! Ça aurait pu être pire en fait... Un 0,5 bien mérité.
Très déçu alors que tout les ingrédients étaient présents. Le film est plat avec une interprétation sans relief de Jean Réno. Le manque de rythme fait que le film devient vite ennuyeux... Dommage.