Cinéphiles, passez votre chemin! Les inspecteurs Navarro et autre Derrick peuvent dormir sur leurs deux oreilles; Un scénario totalement prévisible, sauf pour Jean Reno dont l'ennui est tellement visible qu'il avait du mal à se tenir éveillé et à articuler. Un navet français de première grandeur. Le seul intérêt de ce film (et encore!)réside dans la plastique avantageuse de Vahina Giocante qu'on ne voit malheureusement que très épisodiquement.
Cet hommage au Parrain pèche par un manque cruel d'inspiration dans la réalisation et une musique vite lassante à cause de sa trop grande omniprésence. La fin est très brutale donnant l'impression que le film est beaucoup plus court qu'il ne paraît. Les acteurs sont très bons, dont un Sami Bouajila particulièrement convaincant, mais si le film se laisse regarder, l'ennui n'est pas sans pointer son nez plus d'une fois. Un polar correct mais qui manque de force.
La première scène donne le ton on se doute bien qu'on sera plus proche d'un derrick que du parrain. J'ai beau cherché un truc pour ne pas être totalement négatif, hélas.
C'est sympa de voir un film avec Vahina Giocante. On se délecte de son joli minois et apparemment elle aime bien nous montrer, comme ici, sa poitrine voire plus. Je l'avais découverte ainsi dans "Secret défense" et elle récidive dans ce polar français pour mon plus grand plaisir. Mais ce n'est pas la seule qualité de cette oeuvre de Laurent Tuel, réalisateur pour qui j'ai de toute façon la plus grande estime après son réjouissant "Jean-Philippe". Dans cette histoire bien carrée où les affaires se font comme parfois dans le réalité au restaurant sur un bout de nappe, nous avons en effet droit à de l'action et à du suspense. Peut-être pas d'une grande intensité, certes, mais d'honnête facture. "Le premier cercle" : une aventure où le spectateur ne voit pas rouge.
Un bon film de mafia, forcément pas vraiment original, mais qui en tous cas est bien fait, et qui cache une relation de domination d'un père envers son fils. Et sortir de cette domination n'est pas chose aisée. Jean Réno est très charismatique, j'aime moins Gaspard Ulliel, même s'il ne joue pas faux.
Le fils d’une famille arménienne de malfaiteurs souhaite se marier et quitter le milieu. A partir d’une trame classique, revisitant en une intéressante variante les sagas sur la mafia, sens de l’honneur et de la famille compris, Tuel bâtit un film d’atmosphère, hiératique et sensible à la fois. Le découpage évite la fibrillation si fréquente dans cette décennie, avec pour résultat une lisibilité parfaite. Les scènes d’action ont la dureté nécessaire, les rapports sentimentaux évitent la sensiblerie, le rythme, délibérément assez lent, assure une tension suffisante. L’auteur est servi dans son entreprise par des acteurs bien dans leurs rôles : Jean Reno en patriarche chef de clan, un costume qu’il affectionne et lui va parfaitement ; Gaspard Ulliel en fils tiraillé entre le respect du clan, son désir d’un ailleurs, et sa volonté d’exister par lui-même ; Sami Bouajila en commissaire tourmenté, cherchant à concilier métier et désir de vengeance. Une musique étrange, quasi céleste, soutient l’ensemble ; les beaux paysages de Provence et de la côte italienne font le reste. Dans un genre très fourni, le réalisateur produit une œuvre de qualité. Le rajout d’une couche de créativité, aurait magnifié le spectacle ; la prochaine fois peut-être.
Un film mafieux un peu trop caricatural à mon gout qui sans être mauvais, loin de là, souffre d'un réel manque de rythme. C'est d'ailleurs là le défaut majeur du film, le rythme, sans parler des scènes d'actions qui manquent cruellement d'intensités. Reste un bon Sami Bouajila et un Jean Reno charismatique comme chef de clan pour relever le niveau. Un film pas déplaisant à regarder dans l'ensemble mais je m'attendais à voir un peu plus d'actions et de scènes marquantes, là pas grand chose à se mettre sous la dent en définitive.
Un film d'action et de mafia qui sent le vu et revu. Meme si Reno est comme à son habitude,excellent, ce film à un gout d'inachevé et reste superficiel. La réalisation et la mise en scéne sont passable et tout est bien trop prévisible.
C'est un long métrage sympathique, les acteurs sont formidable, le scénario est bon; cependant le film manque de rythme et d'action, par moment je me suis ennuyé.
Une réalisation sans rythme à peine plus enthousiasmante qu'un épisode de derrick. Des acteurs en perdition. Jean réno est à coté de ses pompes. Gaspard Uliel fait d'avantage penser à Benjamin Castraldi qu'au tres bon hanibal lecter qu'il avait interprété dans les origines du mal . Vahina Gocciante est belle mais on ne comprend pas trop ce qu'elle vient faire dans cette histoire.Seul sami boujila joue a peu pres juste dans cette histoire . L'histoire parlons en ? A vrai dire il n'y en apas vraiment dans ce film qui évoque avec une fadeur extreme le conflit d'un père et son fils au sujet d'une fille qui ne leur a rien fait au milieu de braquages sans intérêts. Ce film se voulait peut etre comme un mélange de heat et du clan des siciliens. Le résultat est proche du néant et de la sortie de salle au bout d'une heure. Ne perdez pas votre temps ni votre argent
Musique trop lourde et bien pesante, casting qui ne s'impose pas, réalisation trop mollassone, suspense introuvable, dialogues insipides, tels sont les enjeux de ce film. Laurent Tuel (Jean Philippe, c'est lui) rate son coup et pioche dans du réchauffé : on reconnaît l'atmosphère et le duel final de Heat, un Jean Reno perdu dans son rôle bien souvent copié de Léon et de L'enquête corse, et une réalisation à la Jean Pierre Melville/Alain Corneau sur une musique plagié de Bernard Hermann (compositeur attitré de Hitchcock). N'entrons pas dans ce cercle que seul Laurent Tuel a su instauré. Dommage, car il y avait vraiment du potentiel côté casting. C'est ça le cinéma français d'aujourd'hui : on te mets Jean Reno, et tu te dis que ça va marcher. Mais la famille n'est plus ce qu'elle était : Le parrain et Les incorruptibles côté américain ; Gommora, Cent jours à Palerme de Giuseppe Ferrara, et Lucky Luciano de Francesco Rosi côté italien ; Infernal affairs côté asiatique ; et Le grand pardon et Borsalino côté français. Eh oui. Il nous manque quelque chose. Les moyens ? Non. Un nouveau souffle. Je pense à Audiard fils qui est dans cette veine là. Alors poursuivons et disons nous qu'il y aura mieux dans dix ans.
Film qui manque cruellement de souffle et de rythme avec Jean Reno en chef de clan maffieux un peu monolithique. On a connu l'acteur dans le même type de rôle bien meilleur et surtout servi par un scénario plus emballant avec plus d'action. Beaucoup de caricatures, manque de réalisme, dialogues insipides, je m'attendais à passer un bon moment sans prise de tête, c'était à la limite de l'ennui.
Le premier Cercle tient beaucoup plus de Julie Lescaut et autre Navarro que du polar à la Scorcese ou à la James Gray mais d'un côté c'est le réalisateur du tiedasse Jean Philippe qui est à la barre ce qui explique peut être le résultat. Visuellement c'est cadré et découpé comme du pure téléfilm et c'est joué sans conviction notamment par un Jean Reno guère motivé tandis que Gaspard Ulliel a beau essayé de rouler des mécaniques, il reste un gentil minet loin d'un Joaquim Phoenix ou d'un Ray Liotta de l'époque. Le final est aussi foiré, c'est anti-spectaculaire au possible et surtout complétement fauché, le salaire de Reno étant sans doute passé par là.