1067 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
249 critiques spectateurs
5
14 critiques
4
24 critiques
3
10 critiques
2
76 critiques
1
70 critiques
0
55 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
EricDebarnot
241 abonnés
1 262 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 13 mars 2009
A la question : "le polar français se porte-t-il mieux ?", ce "Premier Cercle" apporte une réponse mitigée : on en appréciera la sobriété et le refus d'un spectaculaire à l'américaine, et ce d'autant que le "non jeu" des acteurs peut évoquer l'époque royale d'un Melville. Par contre, force est de constater que l'insignifiance d'un scénario qui n'est qu'un assemblage d'incohérences et de clichés, ainsi que le manque de conviction général (la palme du pire revenant à la potiche Vahina Giocante, qui ruine ainsi le seul ressort "psychologique" possible de l'histoire) font que l'on s'ennuie ferme devant ce qui, au final, n'est guère qu'un "non-film". Bref, malgré ses visibles ambitions auteuristes, Tuel n'est pas encore - ne sera jamais ? - James Gray !
Petite déception à la vision de ce film de Laurent Tuel, je ne m'attendais pas au grand retour du polar mais avec notamment Jean Réno à l'affiche on pouvait s'attendre à quelque chose de bien. Finalement on ne sort guère des sentiers battus, les thèmes explorés par le réalisateur ont déjà été vus et revus avec plus de maîtrise, on retrouve une bonne ambiance mais cela manque cruellement de souffle et d'intensité. Le déroulement du scénario jusqu'à la dernière scène sont assez discutables, on aurait aimé que le tout soit bien plus étoffé, et les personnages plus fouillés surtout. Enfin un élément qui fait défaut de manière récurrente tout au long du film ... la BO : toujours le même morceau ou presque, pas de changement de rythme, à la fin ça en devient vraiment lassant. Reste la prestation correcte de Jean Reno, pas brillant pour autant, Vahina Giocante et surtout Gaspard Ulliel restant un ton en dessous. On attendait plus …
Un film sur un clan de gangster d’origine arménienne plutôt sans prétention et interessant. Le père interprété par Jean Reno souhaite que son fils campé par Gaspard Ulliel prenne les rênes à l’avenir mais ce dernier veut se poser avec celle qui l’aime. Un conflit familial suivit de prêt par la police jusqu’au dénouement final...
Ce film s'annonçait prometteur : Jean Reno en patriarche d'une famille mafieuse arménienne, un héritier incarné par Gaspard Ulliel qui rebute à reprendre le flambeau, au milieu la belle Vahina Giocante ainsi qu'un flic revanchard. L'ambiance est également sympa, c'est sous tension, c'est crédible bref on y entre sans trop de problèmes. Par contre on déchante vite quand on voit à quel point l'histoire est traitée de manière superficielle, il y a beaucoup trop de non dit, c'est trop réservée surtout à la fin. Jean Reno est très bon, Gaspard Ulliel beaucoup moins car il est à l'image de l'impression que donne le film : de l'inachevé, du bâclé par contre Sami Bouajila est très crédible en flic. Pour un film du genre les scènes d'actions sont trop timides et pas assez nombreuses, on aurait aimé une longue épopée dans le style de Heat et pas ce court affrontement qui nous laisse sur notre faim. Ce film partait d'une bonne idée mais sa réalisation et sa mise en scène en ont fait une œuvre oubliable.
C'est «Le Clan des Arméniens», dirigé par un Jean Reno à la manière de Gabin. Il prépare une opération d'envergure, avant de passer la main à son fils. Les truands se ressembles tous et la Camargue devient carte postale. Un film d'une totale banalité.
Dans une vague de thrillers français, LE PREMIER CERCLE surfe sur ces récents succès. En se tournant cette fois-ci sur une famille mafieuse dont l’un des membres souhaite une tout autre vie. Mal tourné, et surtout mal dirigé, les acteurs sont en roue libre et ne sont guère convaincants pour la plupart (on a l’impression d’assister à la première lecture du script quand Jean Reno ou Gaspard Ulliel parlent). Mauvais d’un bout à l’autre, le film est à peine sauver par quelques beaux plans avec coucher de soleil. LE PREMIER CERCLE a un scénario des plus classiques où le suspense est aux abonnés absents. Seule la scène du casse final mérite attention. Sinon, passez votre chemin, car ce film n’a aucune étincelle, pas même la plus petite flamme. Mauvais
« L’amour contrarié sur fond de clan mafieux » semble être un des premiers cercles du polar à la française, celui dont nos cinéastes ont du mal à se sortir, faisant sombrer peu à peu le spectateur le plus conciliant dans un profond ennui. Ce film, hélas, ne déroge pas à la règle et aggrave son cas en cumulant tous les poncifs en cours sur le genre. Du chef de clan dur et intransigeant au policier opiniâtre cherchant vengeance en passant par la jeune femme innocente prise dans la tourmente. On y trouve même un super casse génial… Enfin sur le papier, parce qu’à l’écran c’est plutôt économie de moyens et rebondissements improbables. (Il faut dire que le réalisateur a tellement bien cloisonné son gang Arménien qu’il lui faut une énormité scénaristique pour pouvoir faire avancer son intrigue). Et les acteurs dans tout ça ? Ils tentent courageusement de faire exister leur personnage dans un registre limité et très (trop ?) codifié. Mention spéciale à Gaspard Ulliel et à Sami Bouajila. Quant à Jean Reno… Le regard morne et le visage inexpressif, il semble avoir décroché le rôle du chef de clan uniquement parce que Droopy n’était pas disponible pour le tournage. Cinéastes et scénaristes : unissez-vous et élargissez vos horizons car, à trop vouloir rester dans le premier cercle, vous finissez fatalement par tourner en rond !
Le cinéma réserve parfois de bonnes surprises, à l'image de ce beau film dont je ne comprends pas pourquoi je ne suis pas allé le voir à l'époque au cinéma, et encore moins le désamour le la critique et du public : même pas 300 000 personnes en salles alors que beaucoup de navets atteignent les 500 000 ! Mauvaise affiche ou titre peu accrocheur ? Manque de promotion, timidité du réalisateur qui à 48 ans n'a fait "que" 5 films (en 2015) celui-ci étant l'avant-dernier ? Jean Reno nous fait pourtant ici une démonstration de la très large palette de son talent, et de grâce, qu'on arrête de le comparer à Pierre, Paul ou Tartempion. Jean Reno est à nul autre pareil, incomparable : il est entouré dans ce film d'un casting peu connu mais terriblement efficace, autour d'un scénario bien construit qui certes, est peu crédible, mais qu'importe, on fait "comme si" et on se laisse entraîner par ce clan de malfrats qui constitue une famille. Mais une famille composée exclusivement d'hommes, de vrais, de tueurs où il n'y a pas de place pour une femme qui constituerait une menace. Mais seulement voilà : l'une d'elles va être le grain de sable de cette aventure trop bien huilée ! Un scénario un brin didactique aussi : depuis que j'ai vu comment on vole une Ferrari, je ne laisse plus, quel qu'en soit le motif, les clefs au tableau de bord de la mienne. Une alerte sonore vient du reste me le rappeler ! Ce film déborde d'animation, avec des moments d'émotion, et on en redemande ! willycopresto
En visionnant ce film, j'ai eu la sensation d'un patchwork. L'impression que le réalisateur a pris plusieurs films et en a fait un. L'impréssion d'avoir déja vu dans d'autes films certaines scènes de celui ci. Le fils qui veut changer de vie, Jean Réno enlisé dans le même rôle, Les seins de Giocante que l'on voit dans tout ses films, à croire que c'est une obligation pour masquer son jeu d'actrice, la famille, arménienne, Italienne, juive ou on s'en fout, qui magouille et veut faire le casse du siecle. Vous avez déja vu ce genre de film? Alors passez votre chemin car il n'y a pas de talent dans ce navet, simplement un mauvais "copier, coller".
Un petit polar bien fade, en manque permanent de rythme et de prises de risques. Si le scénario n'est pas inintéressant dans sa conception, il l'est vraiment dans sa réalisation. Jamais les différents acteurs n'arrivent à susciter un quelconque charisme ou tout autre ressenti chez le spectateur, et cela manque cruellement à donner une dimension satisfaisante au film. Les paysages sont beaux et la jeune actrice apporte une certaine volupté au film, mais c'est bien tout. On suit un clan familial de braqueurs, avec seulement Jean Reno comme véritable acteur, les autres étant beaucoup trop éteints à mon sens. La fin est toutefois assez intéressante et soulève des questions quant à l'obsession de Milo de faire de son fils son allié. Mais les dernières minutes du film, quoi que bien pensées, sont mal réalisées à mon sens et auraient gagné à être plus développées pour laisser transpirer plus d'émotions.
Sans aucun intêret. Un film plat sans aucune innovation. Le scénario est minable et la réalisation trés médiocre. Quant au jeu des acteurs, je préfère ne pas en parler. C'est tout simplement une abberation totale, voir une honte d'être aussi nul.
Le clan des siciliens du pauvre campé par une famille arménienne qui pourrait être de n'importe quelle autre nationalité. Le film s'ouvre sur des images d'archives du génocide arménien, peut-être pour donner une profondeur historique à des personnages creux qui évoluent dans une intrigue sans chair ni os, tout simplement vide. Le gros coup qui consiste à s'emparer du chargement d'un avion de ligne est resté à l'état d'ébauche tant l'écriture manque d'inspiration. Pour donner un semblant de consistance à ce film mort-né, on incorpore une histoire d'amour aussi factice que tout le reste, guère plus épaisse que dans un roman de plage. Jean Reno, cet acteur en bois blanc qui enchaine les navets à la vitesse de la lumière, ânonne des répliques affligeantes de vacuité qui consistent à lui faire dire que la famille c'est sacré, qu'on ne doit pas toucher à la famille et se méfier de tous ceux qui n'en font pas partie. Le temps d'une scène aussi inutile que tout le reste, on le voit témoigner de l'affection à sa vieille mère en adoptant les manières et le ton de Roger Hanin dans Le Grand pardon. Gaspard Ulliel n'a rien à faire de particulier, sinon promettre à sa promise qu'il va bientôt lâcher tout ça et balancer un coup de casque dans la tronche d'un type qui l'a trahi. Bien évidemment le tout est filmé comme une publicité pour les pattes Barilla sur une côte d'azur vaguement toscane. Affligeant de la première à la dernière scène. On se relève difficilement d'une telle purge.
vraiment pas grand chose a dire sur ce film tres moyen et sans saveur du debut a la fin je m'attarderai pas trop dessus. un scenario basique simple et sans rebondissements qui pourrait nous faire accrocher. des acteurs qui surjouent mcomme jean reno sans etre vraiment bon et d'autre qui ne joue pas du tous sans avoir le profil du personnage , aucun cote psycho des personnages n'est travaille tous banales... l'action est pauvre le rythme est faible et on ne se sent jamais rentrer reeelement dans ce film la mise en scene est myenne tous comme l'ensemble un petit bemol l'acteur qui joue le flic est vraiment pas mal a suivre sinon une pauvre realisation francaise qui continue dans la tradition que le cinema francais a bien du mal a realiser de bon film dans certaine categories ici on en a encore la preuve on sent que sa aete fais a la va vite sans avoir pris le temps d'ettofer ce scenario et la mise en scene dommage
C'est lourd, c'est long, c'est lent. L'histoire est à la fois Hyper classique et peu crédible dans le détail du scénario spoiler: cf l'épisode de la poussette du commissaire à la mer . Du coup, ce n'est pas vraiment mal joué, mais les acteurs, Reno en tête, semblent peu convaincus. On peut s'en passer.